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Troubles menstruels

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Cycle menstruel comprenant une phase menstruelle (les "règles")

Les troubles menstruels sont les problèmes anormaux liés au cycle menstruel de la femme. Il existe plusieurs types de troubles menstruels variant selon les signes et les symptômes, dont la douleur pendant les règles, un saignement important, ou l'absence de menstruation. Des variations normales peuvent se présenter dans les cycles menstruels, mais, en général, les troubles menstruels peuvent également inclure des cycles menstruels surgissant à moins de 21 jours d'intervalle, plus de trois mois d'intervalle, ou moins de 10 jours en durée[1]. La cause des variations du cycle menstruel est essentiellement l'immaturité de l'axe hypothalamo-hypophyso-ovarien, ainsi qu'un dépistage et une prise en charge précoces sont nécessaires afin de minimiser la possibilité de complications concernant une capacité reproductive future[2],[3].

Bien que les troupes menstruels aient été considérés comme étant plutôt un problème de nuisance, ils sont désormais largement reconnus comme ayant un sérieux impact sur la société, sous forme de journées de travail perdues dues à la douleur ainsi qu'à la souffrance vécues par les femmes. Ces troubles peuvent résulter de sources physiologiques (grossesse, etc.), pathologiques (stress, sport intensif, perte de poids, anomalies endocriniennes ou structurelles, etc.), ou iatrogéniques (effets secondaires de la prise d'un contraceptif, etc.)[4].

Types de troubles menstruels

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Troubles prémenstruels

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  • Le syndrome prémenstruel (SPM) fait référence aux symptômes émotionnels et physiques apparaissant systématiquement durant les deux semaines précédant la menstruation[5]. Les symptômes sont généralement légers, mais 5 à 8 % des femmes présentent des symptômes modérés à graves affectant considérablement leurs activités quotidiennes[6]. Les symptômes peuvent comprendre l'anxiété, l'irritabilité, des sautes d'humeur, la déprime, des maux de tête, des envies de manger, un appétit plus élevé ainsi que des ballonnements[4].
  • Le trouble dysphorique prémenstruel est un trouble de l'humeur sévère affectant les fonctions cognitives et physiques durant la semaine précédant la menstruation. Le trouble dysphorique prémenstruel est diagnostiqué avec au moins un symptôme affectif, et au moins cinq symptômes physiques et comportementaux[7].

Troubles de la durée du cycle

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La durée normale d'un cycle menstruel est de 22 à 45 jours[4].

  • L'aménorrhée est l'absence de règles chez la femme en âge de se reproduire. Les états physiologiques de l'aménorrhée s'aperçoivent lors de la grossesse et de la lactation (allaitement). En dehors des années de reproduction, l'absence de menstrues existe durant l'enfance ainsi qu'après la ménopause[8].
  • On parle de règles irrégulières lorsque la durée du cycle menstruel varie de plus de 8 jours environ chez une femme. On parle de métrorragie lorsque l'utérus saigne en dehors de la période des règles[9].
  • L'oligoménorrhée est l’insuffisance des règles ou menstruation. Elle définit des périodes de cycles menstruels anormalement rares qui se produisent à des intervalles de plus de 35 jours (entre quatre et neuf périodes dans une année) avec une abondance anormalement faible[10].
  • La polyménorrhée désigne l'augmentation de la fréquence des règles, survenant à intervalles trop fréquents (moins de 24 jours). Elle traduit donc un cycle menstruel raccourci.

Troubles du flux

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La durée normale d'un flux menstruel est de 3 à 7 jours[4].

  • Les saignements utérins anormaux décrivent une quelconque perturbation dans le saignement impliquant le volume, la durée, et/ou la régularité du flux. Le saignement peut couler souvent ou occasionnellement, et peut couler pendant les règles, après des relations sexuelles, ainsi qu'après la ménopause. Nous ne parlons pas de saignements ayant lieu durant la grossesse[11].
  • L'hypoménorrhée désigne un écoulement menstruel très faible s'effectuant sur une courte période[12].
  • La ménorragie définit des règles de durée anormalement longue (plus de sept jours, en général) ou lorsque l'abondance n'est plus contrôlée par les moyens de protections habituels (supérieure à 80ml par jour)[12],[13],[14].
  • La métrorragie est un saignement de l'utérus en dehors de la période des règles. En cas de saignements menstruels et utérins excessifs autres que ce qui peut être causés par la menstruation, la ménométrorragie peut être diagnostiquée. Les causes peuvent être dues à une coagulation anormale du sang, une perturbation d'une régulation hormonale normale des règles ou des troubles de l'endomètre. Selon la cause, cela peut être associé à des règles anormalement douloureuses[12].

Troubles de l'ovulation

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Les troubles de l'ovulation comprennent l'oligoovulation et l'anovulation :

  • L'anovulation est l'absence d'ovulation lorsque celle-ci serait normalement attendue (chez une femme en préménopause, post-ménarchique). L'anovulation se manifeste généralement comme une irrégularité des règles, c'est-à-dire une variabilité imprévisible des intervalles, de la durée ou des saignements. L'anovulation peut également causer la cessation des règles (aménorrhée secondaire) ou un saignement excessif (saignements utérins anormaux).
  • L'oligoovulation est une ovulation occasionnelle ou irrégulière (généralement définie comme des cycles supérieurs à 35 jours ou moins de cycles par an).

Signes et symptômes des troubles menstruels

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Diagramme d'un utérus

Les signes et les symptômes des troubles menstruels peuvent générer un stress considérable. Les saignements utérins anormaux semble être l'un des problèmes gynécologiques les plus urgents durant la menstruation. La dysménorrhée est le plus courant[2].

Syndrome prémenstruel (SPM)

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Les symptômes peuvent inclure l'irritabilité, des ballonnements, la déprime, des envies de manger, l'agressivité, ainsi que des sautes d'humeur. On rapporte aussi une rétention d'eau ainsi qu'une prise de poids fluctuante[4].

Les facteurs de risque accélérateurs comprennent : le stress, la consommation d'alcool, le sport, le tabac, et certains médicaments[4].

Aménorrhée

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L'absence de menstrues à l'âge de 16 ans où les caractères sexuels secondaires se sont développés ou à l'âge de 14 ans où aucun caractère sexuel secondaire ne s'est développé (aménorrhée primaire), ou l'absence de menstrues pendant plus de 3 à 6 mois après le premier cycle menstruel[2]. Bien que l'absence de règles soit le principal signe, d'autres symptômes peuvent comprendre : l'hirsutisme, la perte de cheveux, des maux de têtes, une altération de la vision, des sécrétions lactées des seins, ou l'absence du développement de la poitrine[15].

Saignements utérins anormaux

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Un tiers des femmes souffriront de saignements utérins anormaux au cours de leur vie. Un cycle menstruel normal a une fréquence de 24 à 38 jours, dure de 7 à 9 jours, par conséquent, un saignement durant plus longtemps pourrait être considéré comme étant anormal. Un saignement réellement important (par exemple, ayant besoin d'utiliser un tampon ou plus ou des serviettes hygiéniques toutes les heures) est un autre symptôme.

Dysménorrhée

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Des crampes menstruelles particulièrement douloureuses ou persistantes se produisant en l'absence d'une quelconque maladie pelvienne primaire[4].

Une douleur irradiant le bas du dos ou les cuisses supérieures au commencement des règles et durant n'importe où de 12 à 72 heures. Des maux de tête, la nausée, des vomissements, la diarrhée, ainsi que la fatigue peuvent également accompagner la douleur. La douleur peut débuter progressivement, lors des premières années des menstrues, et s'intensifie au fur et à mesure que les règles deviennent régulières. Les patientes ayant également une aménorrhée secondaire rapportent des symptômes commençant après l'âge de 20 ans et durant 5 à 7 jours avec une aggravation progressive de la douleur au fil du temps. On rapporte aussi une douleur pelvienne[4].

Causes des troubles menstruels

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Il existe de nombreuses causes des troubles menstruels, dont les léiomyomes utérins, les déséquilibres hormonaux, les coagulopathies, le cancer, les infections sexuellement transmissibles, le syndrome de Stein-Leventhal, ainsi que la génétique[16]. Les léiomyomes utérins sont bénins, des excroissances non cancéreuses dans l'utérus qui touchent la plupart des femmes à un moment donné de leurs vies et ne requièrent pas généralement de traitement à moins qu'ils ne génèrent des symptômes intolérables[17]. Le stress et les facteurs liés au mode de vie ont généralement un impact sur la menstruation, qui comprennent le fait de perdre ou prendre du poids, faire un régime, changer de sport, voyager, ainsi que d'être malade[18].

L'hyperprolactinémie peut aussi être la cause de troubles menstruels.

Aménorrhée

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Il existe différentes causes en fonction du type de trouble menstruel. L'aménorrhée, ou l'absence de règles, se subdivise en aménorrhée primaire et secondaire. Dans l'aménorrhée primaire, dans laquelle figure une absence de menstruation à l'âge de 16 ans avec un développement sexuel normal ou à l'âge de 14 ans sans développement sexuel normal, les causes peuvent être dues à des anomalies du développement de l'utérus, des ovaires, ou du tractus génital, ou à des maladies endocriniennes. Dans l'aménorrhée secondaire, ou l'absence de menstruation pendant plus de 6 mois, peut être causée par les mêmes raisons que l'aménorrhée primaire, aussi bien que par le syndrome de Stein-Leventhal, la grossesse, une maladie chronique, ainsi que certaines drogues tel que la cocaïne et les opiacés[19].

Hypoménorrhée

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L'hypoménorrhée, ou règles irrégulières, comprennent des règles autour de la ménopause, de troubles des conduites alimentaires, du sport intensif, d'un dysfonctionnement de la thyroïde, d'un diabète incontrôlé, d'un syndrome de Cushing, d'une contraception hormonale, ainsi que certains médicaments permettant de traiter l'épilepsie ou des troubles de santé mentale[20].

Ménorragie

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Les causes de la ménorragie, ou d'un saignement menstruel important, comprennent le syndrome de Stein-Leventhal, des léiomyomes utérins, des polypes endométriaux, des coagulopathies, ainsi qu'une fausse couche[20].

Douleur menstruelle

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Les causes de la douleur menstruelle (dysménorrhée) comprennent l'endométriose, une cicatrice pelvienne due à la chlamydiose ou la gonorrhée, ainsi que des dispositifs intra-utérins[20]. La dysménorrhée primaire apparaît lorsqu'il n'y a pas de cause sous-jacente identifiée, et la dysménorrhée secondaire apparaît lorsque la douleur menstruelle est causée par d'autres conditions tel que l'endométriose, les léiomyomes utérins, ou une infection[21].

Diagnostic des troubles menstruels

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Toucher vaginal

Le diagnostic commence par un historique médical détaillé ainsi qu'un examen physique, comprenant un toucher vaginal, et, parfois, d'un frottis[16]. Des tests supplémentaires peuvent inclure, sans s'y limiter, des analyses de sang, des analyses hormonales, une échographie, une échographie gynécologique, une imagerie par résonance magnétique (IRM), une hystéroscopie, une cœlioscopie, une biopsie endométriale, ainsi que d'une dilatation et curetage[16].

Traitement des troubles menstruels

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Syndrome prémenstruel et trouble dysphorique prémenstruel

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En raison de l'étiologie obscure du syndrome prémenstruel et du trouble dysphorique prémenstruel, le soulagement des symptômes est l'objectif primaire du traitement. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ainsi que la spironolactone diminuent les symptômes physiques et psychologiques associés au syndrome prémenstruel. Des contraceptions orales peuvent améliorer les symptômes physiques de la sensibilité de la poitrine ainsi que des ballonnements. Le traitement de suppression ovarienne par un agoniste de l'hormone de libération des gonadotrophines en tant qu'usage non autorisé peut réduire les symptômes mais présente des effets secondaires indésirables, notamment une diminution de la densité osseuse. D'autres médicaments moins fréquemment utilisés tel que l'alprazolam peuvent réduire les symptômes d'anxiété mais présente un potentiel de dépendance, de tolérance et d'abus. La pyridoxine, une forme de vitamine B6, peut être utilisée comme complément alimentaire afin de soulager les symptômes généraux[22],[23].

Aménorrhée

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Le succès du traitement varie en fonction du diagnostic de l'aménorrhée. Chez les patientes présentant une aménorrhée hypothalamique fonctionnelle du à un stress physique ou psychologique, les possibilités non pharmacologiques comprennent la prise de poids, la résolution des troubles émotionnels, ou la diminution de l'intensité du sport. Les patientes souffrant d'aménorrhée due à une hypothyroïdie peuvent commencer un traitement hormonal substitutif thyroïdien. Des agonistes de la dopamine tel que la bomocriptine sont utilisés chez les patientes avec un adénome hypophysaire. L'aménorrhée associée à une dysgénésie gonadique ou un état hypoestrogénique peut être traitée avec des contraceptions orales ou des anneaux vaginaux[4].

On peut remédier à l'aménorrhée associée à des anomalies structurelles avec un traitement chirurgical tel que la castration[24].

Ménorragie

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La gestion des cas aigus de saignement menstruel comprend la thérapie hormonale par la prise d'estrogène ou de contraceptions orales jusqu'à ce que le saignement a été interrompu, suivie d'un sevrage progressif des contraceptifs oraux. Une thérapie complémentaire peut inclure la prise de fer, ainsi que d'anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les patientes n'ayant pas répondu à la thérapie hormonale peuvent utiliser des antifibrinolytiques. Des thérapies procédurales telles que la méthode de Karman et le tamponnement par ballonnet intra-utérin sont réservées aux patientes n'ayant pas répondu à la thérapie médicamenteuse et ne mettant pas leur fertilité en danger. Dans les situations mettant la vie en danger, des interventions plus invasives peuvent être envisagées tel qu'une ablation de l'endomètre, une embolisation de l'artère utérine, ainsi qu'une hystérectomie.

Une gestion à long terme comprend une thérapie contenant des œstrogènes ainsi qu'une thérapie progestative[25].

Dysménorrhée

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La dysménorrhée primaire est couramment traitée par la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens tel que l'ibuprofène dans le but de réduire une douleur modérée à intense. D'autres analgésiques simples tel que l'aspirine ou le paracétamol sont moins couramment utilisés mais peuvent également réduire une douleur à court terme. Des compléments comprenant de la vitamine B1 ainsi que de la vitamine E peuvent réduire la douleur chez les femmes plus jeunes. Des interventions non pharmacologiques tel que l'usage d'une chaleur externe sont également efficaces dans le but de réduire la douleur[26]. Des activités physiques régulières peuvent également réduire la douleur.

Articles connexes

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Références

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  1. (en) « Menstrual disorders » [« Troubles menstruels »] Accès libre
  2. a b et c (en) « Menstrual disorders », dans Pediatric and Adolescent Gynecology : Evidence-Based Clinical Practice [« Gynécologie pédiatrique et de l'adolescente : pratique clinique fondée sur des données probantes »], , 395 p. (ISBN 9783805593366), p. 160-170
  3. (en) Vaishali B Popat, Tamara Prodanov, Karim A Calis et Lawrence M Nelson, « The Menstrual Cycle : A Biological Marker of General Health in Adolescents » [« Le cycle menstruel : un marqueur biologique de la santé générale chez les adolescentes »], Annals of the New York Academy of Sciences,‎ , p. 43-51 (PMID 18574207, PMCID PMC2755071)
  4. a b c d e f g h et i (en) « Menstrual disorders », dans CURRENT Diagnosis & Treatment in Family Medicine [« Diagnostic et traitement actuels en médecine familiale »], New York, McGraw-Hill Education, , 4e éd., 2266 p. (ISBN 978-0071827751)
  5. (en) Lori M Dickerson, Pamela J Mazyck et Melissa H Hunter, « Premenstrual syndrome » [« syndrome prémenstruel »], American Family Physician,‎ (PMID 12725453)
  6. (en) Kimberly Ann Yonkers, P M Shaughn O’Brien et Elias Eriksson, « Premenstrual syndrome » [« syndrome prémenstruel »], The Lancet,‎ (PMID 18395582, PMCID PMC3118460)
  7. (en) Liisa Hantsoo et C Neill Epperson, « Premenstrual Dysphoric Disorder : Epidemiology and Treatment » [« Trouble dysphorique prémenstruel : épidémiologie et traitement »], Current Psychiatry Reports,‎ (PMID 26377947, PMCID PMC4890701)
  8. (en) « Amenorrhea » [« Aménorrhée »] Accès libre, sur National Institutes of Health
  9. (en) « 7 Causes of Cramps before Periods » [« 7 causes de crampes avant les règles »] Accès libre,
  10. (en) « Oligomenorrhea » [« Oligoménorrhée »] Accès libre, sur The Free Dictionary
  11. (en) « Abnormal uterine bleeding » [« Saignements utérins anormaux »] Accès libre, sur MedlinePlus
  12. a b et c (en) W. Newton Long., « Abnormal Vaginal Bleeding », dans Clinical Methods : The History, Physical, and Laboratory Examinations [« Méthodes cliniques : Anamnèse, examen physique et examens de laboratoire »], Boston, , 3e éd., 1118 p. (ISBN 978-0-409-90077-4, PMID 21250125)
  13. « Les règles anormalement abondantes » Accès libre
  14. « Règles abondantes » Accès libre, sur Hospices civils de Lyon
  15. (en) « What are the symptoms of amenorrhea? » [« Quels sont les symptômes de l'aménorrhée ? »] Accès libre, sur National Institutes of Health
  16. a b et c (en) « Menstrual Disorders » [« Troubles menstruels »] Accès libre, sur Baylor College of Medicine
  17. (en) « Uterine Fibroids » [« Fibromes utérins »] Accès libre, sur Baylor College of Medicine
  18. (en) « Irregular Periods » [« Règles irrégulières »] Accès libre, sur Clinique de Cleveland
  19. (en) Martha Hickey et Adam Balen, « Menstrual disorders in adolescence : investigation and management » [« Troubles menstruels à l'adolescence : investigation et prise en charge »], Human Reproduction Update, vol. 9, no 5,‎ , p. 493–504 (PMID 14640381)
  20. a b et c (en) « What causes menstrual irregularities? » [« Quelles sont les causes des irrégularités menstruelles ? »] Accès libre, sur National Institutes of Health
  21. (en) « Dysmenorrhea: Painful Periods » [« Dysménorrhée : Règles douloureuses »] Accès libre, sur American College of Obstetricians and Gynecologists
  22. (en) Wendy S Biggs et Robin H Demuth, « Premenstrual syndrome and premenstrual dysphoric disorder » [« Syndrome prémenstruel et trouble dysphorique prémenstruel »], American Family Physician,‎ (PMID 22010771)
  23. (en) IRENE KWAN et JOSEPH LOZE ONWUDE, « Premenstrual Syndrome » [« Syndrome prémenstruel »], American Family Physician,‎ , p. 82-84
  24. (en) Ju Young Yoon et Chong Kun Cheon, « Evaluation and management of amenorrhea related to congenital sex hormonal disorders » [« Évaluation et prise en charge de l'aménorrhée liée aux troubles hormonaux sexuels congénitaux »], Annals of Pediatric Endocrinology & Metabolism,‎ , p. 149-157 (PMID 31607107)
  25. (en) Noah Wouk et Margaret Helton, « Abnormal Uterine Bleeding in Premenopausal Women » [« Saignements utérins anormaux chez les femmes préménopausées »], American Family Physician,‎ , p. 435-443 (PMID 30932448)
  26. (en) RITA CHAMPANERIA, KHALID KHAN et Pallavi Latthe, « Dysmenorrhea », American Family Physician,‎ , p. 386-387