Aller au contenu

Tempo latino

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tempo latino
Genre latino
Lieu Vic-Fezensac
Coordonnées 43° 45′ 34″ nord, 0° 18′ 15″ est
Date de création 1993
Statut juridique association

Tempo latino est une association créée en à Vic-Fezensac (département du Gers). Elle organise un festival qui met en scène la musique afro-cubaine et la musique latine.

Présentation

[modifier | modifier le code]

Le festival organisé par l'association est l'un des plus grands festivals en Europe de musique latine[1], avec le festival Latino Americando à Milan, pouvant compter jusqu'à 65 000 visiteurs, comme en 2006[réf. souhaitée]. Les dernières éditions comprennent plus de 600 bénévoles pour l'organisation, avec un temps de préparation d'environ un an.

Le Tempo Latino célèbre la salsa et la musique cubaine, notamment le son cubain, la rumba, le guaguancó, le boléro, le mambo, le cha-cha-cha, la plena et la bomba de Porto Rico et de New York, ainsi que la cumbia colombienne, le merengue dominicain, le Latin jazz, entre autres[2]. Son emblème est un petit escarpin rouge.

L'idée de créer le festival Tempo Latino trouve son origine chez Eric Duffau, qui exerçait en tant que DJ occasionnel dans une bodega ouverte pendant la feria de la Pentecôte, connue sous le nom de Pentecôtavic. Durant cette période, il a remarqué le grand succès de la musique latine pour la fête et la danse, ce qui l'a inspiré à envisager l'organisation d'un festival consacré à cette musique. Il a alors contacté Julien Delli Fiori, un animateur de France Inter, qui l'a encouragé dans cette entreprise. Le festival Tempo Latino naît en .

L'association qui supervise le festival est dirigée par Eric Duffau en tant que président, avec Jean Barthe au poste de secrétaire et Patrick Brazzalotto en tant que trésorier, tous trois étant des membres fondateurs de l'association. Le bureau de l'association, composé de neuf membres, assure la gestion quotidienne de celle-ci.

Le programme du festival comprend divers éléments, notamment :

  • Concerts : Des concerts payants sont organisés en soirée (2 concerts par soir) aux arènes. Ces arènes, qui ont été construites en 1931, à l'origine pour accueillir des corridas, des jeux taurins et des courses landaises, offrent actuellement environ 7 000 places assises. Parallèlement, le festival propose également des performances gratuites en plein air dans le cadre du festival off, qui se déroulent sur plusieurs scènes situées autour des arènes. Ces scènes comprennent le "Barrio Latino" avec ses différents espaces tels que "La Conga", le "Tempo Barrio" et le "Cap Tempo". Les performances mettent en avant des groupes parfois renommés (comme Che Sudaka en 2008, Donaldo Flores en 2007, Ocho y media en 2005, etc.).
  • Stands : La rue principale de la ville est animée par des stands proposant une variété de produits. On y trouve notamment de l'artisanat latino-américain, tels que des vêtements et des panamas, ainsi que des CD et des instruments de musique.
  • Espace restauration : Un espace de restauration est aménagé autour des arènes. Il comprend des buvettes ainsi que des stands proposant du café issu du commerce équitable, entre autres.

Programmations des différentes éditions

[modifier | modifier le code]

Années 2020

[modifier | modifier le code]

Annulé à cause de la Covid-19, la programmation prévue était la suivante :

  • Vendredi  : Pacific Mambo Orchestra, Los Van Van
  • Samedi  : London Afrobeat Collective, Interactivo
  • Dimanche  : Alain Pérez Y La Orquesta, Issac Delgado

Annulé à cause de la Covid-19.

Années 2010

[modifier | modifier le code]

Le documentariste Yves Billon retrace l’histoire de la musique afro-cubaine.

Années 2000

[modifier | modifier le code]
Manu Chao en 2007 à Coachella.
Free Hole Negro.

Années 1990

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. « Avec le festival Tempo Latino, fièvre latine dans le Gers », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. « Tempo Latino, 30 ans : un festival devenu institution », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. Article paru sur l'Humanité