Sissonne (Aisne)
| Sissonne | |||||
L'église Saint-Martin et le cimetière. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Laon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Champagne Picarde | ||||
| Maire Mandat |
Christian Vannobel 2020-2026 |
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| Code postal | 02150 | ||||
| Code commune | 02720 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sissonnais(es) | ||||
| Population municipale |
2 065 hab. (2023 |
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| Densité | 39 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 34′ 18″ nord, 3° 53′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 71 m Max. 131 m |
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| Superficie | 53,53 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sissonne (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Villeneuve-sur-Aisne | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | sissonne.fr | ||||
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Sissonne est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]- 1Carte dynamique
- 2Carte OpenStreetMap
- 3Carte topographique
- 4Carte avec les communes environnantes
- 5Entrée de la commune
Sissonne se trouve à près de 20 km à l'est de Laon.
| Chivres-en-Laonnois Liesse-Notre-Dame |
Sainte-Preuve | Lappion | ||
| Marchais Montaigu |
N | La Selve Nizy-le-Comte | ||
| O Sissonne E | ||||
| S | ||||
| Saint-Erme-Outre-et-Ramecourt | Amifontaine | La Malmaison |
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Souche, le Pointy, le cours d'eau 01 de la commune de Marchais[1], le cours d'eau 01 de la commune de Sissonne[2] et le cours d'eau 02 de la commune de Sissonne[3],[4],[Carte 1].
La Souche, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Serre à Crécy-sur-Serre, après avoir traversé douze communes[5].
Le Pointy, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Dizy-le-Gros et se jette dans la Souche à Liesse-Notre-Dame, après avoir traversé sept communes[6].

Trois plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 1 de la commune de Sissonne (0,7 ha), le plan d'eau 2 de la commune de Sissonne (0,8 ha) et le plan d'eau 3 de la commune de Marchais, d'une superficie totale de 0,4 ha (0 ha sur la commune)[Carte 1],[7].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 711 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Selve à 8 km à vol d'oiseau[14], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,7 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Sissonne est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sissonne, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (62,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,8 %), terres arables (28,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (2 %), zones humides intérieures (1,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[23].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Sessonia dans une charte de 1107 ; d'autres formes anciennes sont Suessonia en 1141 et Sisona en 1210[24].
Le toponymiste Ernest Nègre indique que le nom tire son origine des Saxons d'un *Saxonia [terra] « terre des saxons »[24] ou « lieu où habitent des Saxons ».
Homonymie avec Sissonne (sans forme ancienne) à Barbeville (Calvados) dans le Bessin non loin d'un pagellus mentionné Otlinga Saxonia au Haut Moyen Âge dès 843[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et Antiquité
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]- La charte de 1107 fait mention de la donation par Gaudry (évêque de Laon) de l'altare de Sessonia à l'abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache[26].
- Un document de 1141 indique que le village de Jeoffrécourt est donné par le seigneur Pierre de Sissonne à l'abbaye de Vauclair : dotation de « quatre charruées de terre », soit environ 150 hectares au lieudit la Cour de Geoffroi (Geoffridi curtis)[27].
- Plusieurs actes font mention de fils du précédent, Guillaume, qui devient seigneur de Sissonne vers 1148 ou 1153[28].
- Dans un acte de 1210 on parle de Milon, seigneur de Sissonne et de setiers de blé, mesure de Sissonne[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Sissonne est membre de la communauté de communes de la Champagne Picarde, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Erme-Outre-et-Ramecourt. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[30].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[20]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Villeneuve-sur-Aisne pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[20], et de la première circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[31].
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].
En 2023, la commune comptait 2 065 habitants[Note 3], en évolution de +0,49 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]- École maternelle.
- École primaire Guillaume-Dupré (rue Guillaume-Dupré).
- Collège Froehlicher (rue des Vieux-Moulins).
Sports
[modifier | modifier le code]- Judo club
- Salle des jeunes
- Skate Park
- Football
- Tennis
- Salle omnisports
- Pétanque
- Moto cross axonais
- Piscine, réhabilitée en 2021[41]
Culture
[modifier | modifier le code]- Bibliothèque municipale
- École de musique
Camp d'entraînement militaire
[modifier | modifier le code]Elle est le lieu d'un camp d'entraînement militaire principalement destiné à la guerre en milieu urbain dans le cadre du Mandat Azur : « Action en zone urbaine »[42],[43].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Martin et son cimetière : l'église et ses vitraux ont été partiellement détruits pendant la Première Guerre mondiale. En 1935, elle a été ornée de nouveaux vitraux réalisés par le maître verrier Charles Lorin des ateliers Lorin de Chartres[44].
- L'église Saint-Martin
- Vue générale.
- Gargouille.
- Dragon sculpté.
- Autel Notre-Dame-des-Armées.
- Vitrail de saint Martin.
- Saint Pierre recevant les clés du Paradis.
- Vitrail de saint Nicolas, saint Vincent de Paul.
- Monument aux morts du cimetière.
- Mairie.
- Cimetière militaire allemand de Sissonne.
- Sissonne British Cemetery, jouxtant le cimetière allemand.
- Lieux et monuments
- Portail du cimetière.
- Monument aux morts au cimetière.
- Sissonne Britsh Cemetery.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Guillaume Dupré (vers 1576-1643), sculpteur et médailleur natif de Sissonne.
- Sophie Moressée-Pichot (1962-), épéiste, championne olympique et du monde.
- Vincent Treu (1965-), sculpteur exposant principalement en Belgique et en France
- François Lesein (1929-2006), homme politique
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'or au lion d'azur armé et lampassé de gueules, au croissant d'argent brochant[45].
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|---|---|---|
| Détails | Armes du dernier seigneur particulier de la commune, Miles (ou Milon) de Sissonne. Blason officiel. |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Sissonne » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Notes de type "Carte"
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Marchais »
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Sissonne »
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Sissonne »
- ↑ « Fiche communale de Sissonne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « la Souche »
- ↑ Sandre, « le Pointy »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sissonne et La Selve », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « La Selve », sur la commune de La Selve - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « La Selve », sur la commune de La Selve - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Sissonne », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, 1999, p. 738 [lire en ligne], consulté le 5 novembre 2015.
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Michel Tamine), Les Noms de lieux du Calvados (annoté par Dominique Fournier), Paris, L'Harmattan, (ISBN 978-2-14-028854-8), p. 276-344
- ↑ Acte n°208012 dans Chartae Galliae. Edition électronique: Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2014. (Telma). [lire en ligne] Date de mise à jour : 16/09/2011. Première version : 10 juin 2010.
- ↑ Guy Marival, Les fermes de l'Aisne à travers l'histoire, Société des éditions techniques agricoles de l'Aisne, 2007 p. 96-99
- ↑ Laurent Monelli, Chartes de douaires en Laonnais, in : Bibliothèque de l'École des chartes, Volume 41, Librairie Droz, 1880 p. 248-250 [lire en ligne]
- ↑ Catalogue analytique des chartes, documents historiques, titres nobiliaires etc. composant les archives du collège héraldique et historique de France. Picardie, Volume 8, 1866, Pour afficher « p. 59-60 », veuillez utiliser le modèle {{p.|59-60}} [lire en ligne]
- ↑ « communauté de communes de la Champagne Picarde - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Sissonne », Geneawiki (consulté le ).
- ↑ Almanach - Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1876, p172.
- ↑ Préfecture de l'Aisne (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le ).
- ↑ « Christian Vannobel retrouve son fauteuil de maire à Sissonne », L'Union, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Réhabilitation de la piscine - Communauté de Communes de la Champagne Picarde »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur cc-champagnepicarde.fr (consulté le ).
- ↑ (Philippe Leymarie, Défense no 135), septembre-octobre 2008
- ↑ Hacène Belmessous, Opération banlieues. Comment l'État prépare la guerre urbaine dans les cités françaises, La Découverte, 2010, 204 p. Le journaliste spécialiste des banlieues est l'invité de l'émission radiophonique Les Jeudis de l'architecture du 25 novembre 2010 de François Chaslin, France Culture
- ↑ Association pour le Développement dans les Ecoles de la Micro-Informatique et des Réseaux
- ↑ « 02720 Sissonne (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Maxime de Sars, Histoire de Sissonne (Laon, 1938. In-12, IX, 259 p.).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :





