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Saint-Léger-de-Rôtes

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Saint-Léger-de-Rôtes
Saint-Léger-de-Rôtes
La nouvelle mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité CC Intercom Bernay Terres de Normandie
Maire
Mandat
Thierry Hamon
2025-2026
Code postal 27300
Code commune 27557
Démographie
Gentilé Légerôtois
Population
municipale
441 hab. (2023 en évolution de +1,15 % par rapport à 2017)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 38″ nord, 0° 38′ 56″ est
Altitude Min. 104 m
Max. 154 m
Superficie 6,46 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Bernay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bernay
Législatives 3e circonscription de l'Eure
Localisation
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Saint-Léger-de-Rôtes
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Saint-Léger-de-Rôtes
Liens
Site web https://www.saint-leger-de-rostes.com/

Saint-Léger-de-Rôtes (parfois orthographié localement Saint-Léger-de-Rostes) est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Elle compte deux églises référencées monuments historiques et un important bâti ancien.

Géographie

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Localisation

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La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Bernay, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,46 km2 ; son altitude varie de 104 à 154 mètres[3].

Une carrière de marne (carbonate de calcium), l'une des quatre du département, est exploitée sur dix hectares dans la commune. Les exploitants ont demandé à l'étendre de cinq hectares et à l'exploiter pendant trente nouvelles années[4].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Léger-de-Rôtes[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[5],[Carte 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 769 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bernay à 5 km à vol d'oiseau[12], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 666,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Saint-Léger-de-Rôtes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bernay, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), forêts (21,8 %), prairies (17,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 216, alors qu'il était de 200 en 2016 et de 198 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 7,4 % des résidences secondaires et 1,5 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Léger-de-Rôtes en 2022 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,4 %) supérieure à celle du département (6,2 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Saint-Léger-de-Rôtes en 2022.
Typologie Saint-Léger-de-Rôtes[I 3] Eure[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,1 86,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,4 6,2 9,7
Logements vacants (en %) 1,5 7,6 8

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Leodegarius vers l'an 1000, Saint Légier en 1400, Saint Leger en 1685[19].

Saint-Léger est un hagiotoponyme.

Rôtes est attesté sous les formes Rostes au XVIIe siècle (archives des pénitents de Bernay), Rottes en 1722 (Masseville)[20].

Rôtes s'explique par le vieil anglais rod, royd clairière »)[21].

Époque contemporaine

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La commune de Saint-Léger-du-Bosdel, instituée par la Révolution française, absorbe en 1846 celle de Rôtes et prend le nom de Saint-Léger-de-Rôtes[20],[3].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Bernay du département de l'Eure[I 1].

Elle faisait partie de 1793 à 1985 du canton de Bernay, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au canton de Bernay-Est[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Bernay[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Eure.

Intercommunalité

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Saint-Léger-de-Rôtes était membre de la communauté de communes de Bernay et des environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes dénommée Intercom Bernay Terres de Normandie dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1859 1903 François Aimé Ecalard   propriétaire
         
1908 1928 Félix Lecointe[réf. nécessaire]    
         
1950 1977 Bernard de Montigny[réf. nécessaire]   Sylviculteur
1977 1983 Julien Bouhours[réf. nécessaire]    
         
mars 2001[22] mars 2008 Frédéric Jones    
mars 2008 juillet 2014[23] Patrick Langevin[24]   Ancien garde forestier puis dirigeant de l'entreprise de menuiserie Artibois
Vice-président de la CCBE (2008 → 2014)
Chevalier du Mérite agricole
Mort en fonction
octobre 2014 mai 2025[25] Olivier Piquenot DVD Dessinateur industriel à la retraite
Mort en fonction
juin 2025[26] en cours
(au 18 septembre 2025[27])
Thierry Hamon   Auto-entrepreneur dans la rénovation

Équipements et services publics

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Enseignement

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Les enfants de Saint-Léger-de-Rôte étaient scolarisés avec ceux de Fontaine-la-Soret et Carsix dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) créé dans les années 1980.

À la rentrée 2022-2023, ils sont scolarisés dans le cadre de la création du pôle scolaire de Nassandres sur Risle[28].

Équipements culturels

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La commune dispose d'une bibliothèque associative, qui est implantée depuis 2024 dans l'ancienne salle du catéchisme[29].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2023, la commune comptait 441 habitants[Note 5], en évolution de +1,15 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320366417444438415376499466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
495514507455466447390379347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
334287325302313298304348351
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
317354405444465426421420403
2018 2023 - - - - - - -
455441-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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Un city-stade a été aménagé en 2019[33].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Saint-Léger-de-Rôtes compte plusieurs édifices protégés au titre des monuments historiques :

On peut également signaler :

  • Château du XVIIIe siècle[38],[39].
  • Manoir, lieu-dit Les Mollands, des XVIIe et XVIIIe siècles[40].
  • Presbytère du XVIIe siècle[41].
  • La croix de cimetière, du XVIIIe siècle en grès et métal[42].
  • Nombreuses fermes et maisons du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[43].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Léger-de-Rôtes » sur Géoportail (consulté le 16 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Près de Bernay. La marne dans la vallée », L'Éveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Pierre et Julien Bouhours gèrent la carrière de marne de Saint-Léger-de-Rôtes, près de Bernay. Ils mettent en avant les vertus du matériau ».
  5. « Fiche communale de Saint-Léger-de-Rôtes », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Saint-Léger-de-Rôtes et Bernay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Bernay », sur la commune de Bernay - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Bernay », sur la commune de Bernay - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bernay », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, tome 3, page 1555 (ISBN 2600028846).
  20. 1 2 Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 184.
  21. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, 1981, page 166.
  22. « Les maires de Saint-Léger-de-Rôtes », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
  23. Thomas Gourlin, « Disparition du maire Patrick Langevin », L'Éveil normand, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Depuis 2008, il était le premier édile de son village et venait d’entamer un second mandat. Depuis avril 2014, Patrick Langevin était également vice président en charge de la culture et du sport au sein de la Communauté de communes de Bernay et des environs (CCBE) ».
  24. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Conseil municipal du 28/03/14 », sur https://www.saint-leger-de-rostes.com, (consulté le ) « Patrick Langevin est réélu comme maire de Saint Léger de Rôtes, avec 9 voix sur 10 exprimées ».
  25. Serge Velain, « Olivier Piquenot, maire de Saint-Léger-de-Rôtes, est décédé », L'Éveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Olivier Piquenot avait succédé en tant que maire de Saint-Léger-de-Rôtes à Patrick Langevin. Dessinateur industriel à la retraite, il était très impliqué pour sa commune, dont il avait été auparavant adjoint au maire ».
  26. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  27. Serge Velain, « Elections municipales : ceux qui repartent, ceux qui arrêtent... dans l'ancien canton de Bernay », L'Éveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Thierry Hamon (53 ans, SE, auto-entrepreneur dans la rénovation). Maire depuis quelques mois seulement – il a succédé à Olivier Piquenot, décédé en cours de mandat, en mai 2025 – Thierry Hamon ne se présentera pas aux suffrages des électeurs en mars prochain ».
  28. Anthony Bonnet, « Saint-Léger-de-Rôtes. La fermeture de l'école, « on a du mal à l'encaisser » : L'école de Saint-Léger-de-Rôtes, près de Bernay, va fermer ses portes et se pose maintenant la question de l'avenir du bâtiment. Une page se tourne douloureusement pour le maire », L'Éveil normand, (lire en ligne, consulté le ).
  29. Anthony Bonnet, « Près de Bernay. Une bibliothèque pour créer du lien social dans le village », L'Éveil normand, (lire en ligne, consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  33. Benoit Négrier, « Un city-stade inauguré à Saint-Léger-de-Rôtes », L'Éveil normand, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  34. « Église Saint-Pierre », notice no PA00125432, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Eglise paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00018237, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Église Saint-Léger », notice no PA00125431, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Eglise paroissiale Saint-Léger », notice no IA00018241, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Château », notice no IA00018238, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Franck Beaumont et Philippe Seydoux, Gentilhommières des pays de l’Eure, Éditions de La Morande, 1999.
  40. Notice no IA00018239, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Presbytère », notice no IA00018240, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Croix de cimetière », notice no IA00018513, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Maisons et fermes », notice no IA00018242, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.