Nof HaGalil
| Nof HaGalil | |
Héraldique |
Drapeau |
Vue panoramique depuis Nof HaGalil vers le mont Thabor. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| District | District nord |
| Maire | Ronen Plot |
| Démographie | |
| Population | 45 805 hab. (2024) |
| Densité | 1 408 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 32° 42′ 27″ nord, 35° 19′ 20″ est |
| Altitude | 500 m |
| Superficie | 3 252,1 ha = 32,521 km2 |
| Localisation | |
| modifier |
|
Nof HaGalil (en hébreu : נוף הגליל, littéralement « Vue de Galilée »), anciennement Nazareth Illit (« Nazareth supérieure »), est une ville du district nord d'Israël, située dans la Galilée inférieure, sur la partie orientale et la plus élevée des monts de Nazareth, à environ 500 m d'altitude ; son point culminant atteint 573 m au mont Yona. Fondée en 1957 comme ville de développement, elle surplombe la ville arabe de Nazareth et la vallée de Jezréel[1]. Sa population est de 45 805 habitants en 2024[2].
La ville a reçu le statut de ville (ir) en 1974[1]. En 2019, à l'initiative du maire Ronen Plot, la municipalité organise un référendum au terme duquel près de 10 000 habitants, soit environ 18 % des électeurs inscrits, participent au vote et approuvent à près de 80 % le changement de nom de Nazareth Illit en Nof HaGalil, afin de distinguer la ville de sa voisine Nazareth[3],[4],[5],[6].
Ville mixte, sa population comprend en 2024 environ 51,6 % de Juifs, 28,7 % d'Arabes (chrétiens et musulmans) et 19,7 % d'autres communautés[2].

Histoire
[modifier | modifier le code]Fondation
[modifier | modifier le code]Le projet de création de la ville est conçu au début des années 1950, alors que des villes de développement comme Karmiel et Beit Shéan sont établies à travers le pays. Si la région présente des enjeux économiques et sécuritaires, les élections municipales de Nazareth en 1954, à l'issue desquelles le parti communiste Maki devient la première force politique, suscitent l'inquiétude du gouvernement[1].
En 1954, un terrain de 1 200 dounams, dont environ la moitié relevait auparavant de la juridiction de Nazareth, est affecté au projet en vertu d'une loi autorisant les expropriations pour utilité publique. Des recours sont portés devant la Cour suprême d'Israël, qui accepte en 1955 (HCJ 30/55) les arguments du gouvernement selon lesquels seuls des bâtiments officiels seraient construits. En réalité, seuls 109 dounam sont destinés à des installations gouvernementales, tandis que la planification de quartiers résidentiels se poursuit[1].
Le directeur du département de planification de Tsahal, Yuval Ne'eman, déclare que la ville « garantira le caractère juif de la Galilée dans son ensemble », tandis que l'historien Geremy Forman note que Nazareth Illit était destinée à « surpasser Nazareth sur les plans démographique, économique et politique »[1].
Les premières habitations sont achevées en septembre 1956 et les premiers résidents s'y installent à la fin de la même année[1]. La ville, d'abord désignée comme le « quartier juif de Nazareth », puis comme Kiryat Natzeret, prend le nom de Nazareth Illit (נצרת עילית, « Nazareth supérieure ») en 1958[7]. En 1961, Nazareth Illit est reconnue comme conseil local municipal[1].
Développement
[modifier | modifier le code]Elle est déclarée ville (ir) en 1974[1]. L'établissement est construit en partie sur des terrains appartenant à des propriétaires arabes expropriés, sous la conduite de Mordekhaï Shatner, alors administrateur des Biens des absents[1].
Dans les années 1990, grâce à l'immigration en provenance de l'ex-Union soviétique et d'Amérique du Sud, la ville connaît un taux de croissance de près de 70 %, ce qui en fait l'une des villes à la croissance la plus rapide du pays[8].
Le profil démographique de la ville évolue progressivement : de nombreuses familles arabes de Nazareth s'y installent, tandis que des familles juives quittent la ville au cours des années 2000[1].

Changement de nom
[modifier | modifier le code]En 2019, à l'initiative du maire Ronen Plot, la ville est renommée Nof HaGalil (littéralement « Vue de Galilée ») afin de la distinguer de Nazareth. Le changement est approuvé par la commission gouvernementale des noms en [9], puis ratifié par le conseil municipal en , après un référendum auquel participent près de 10 000 habitants, soit environ 18 % du corps électoral, dont près de 80 % se prononcent en faveur du nouveau nom[5],[6]. Parmi cinq propositions finalistes, « Nof HaGalil » est préférée à « Nof Ilit », « Nofi Ilit », « Neve Ilit » et « Kiryat HaGalil »[4]. Lors des débats, il est également rappelé que David Ben Gourion avait autrefois proposé le nom biblique « Kéret », qui ne fut jamais adopté[10].
Période récente
[modifier | modifier le code]En avril 2017, un plan d'urbanisme prévoyant la construction de 12 000 logements et de 3 000 chambres d'hôtel est approuvé pour la ville[11].
En 2021, sept projets de logements sont en construction. Les travaux du tramway Haïfa-Nazareth, qui traversera la ville, ont débuté[12].
En décembre 2020, Tsahal annonce la création d'un nouveau quartier destiné aux militaires de carrière à Nof HaGalil[13].
Démographie
[modifier | modifier le code]Selon le Bureau central des statistiques (CBS), la population de Nof HaGalil est de 45 805 habitants en 2024[2]. Une estimation de février 2026 porte ce chiffre à 46 378 habitants[14].
Composition ethno-religieuse
[modifier | modifier le code]| Groupe | Pourcentage |
|---|---|
| Juifs | 51,6 % |
| Arabes | 28,7 % |
| Autres | 19,7 % |
Le tableau ci-dessus reprend les grands groupes de population utilisés par le CBS pour 2024 (Juifs, Arabes, autres) et ne correspond donc pas à une ventilation religieuse détaillée. Selon des données plus détaillées du CBS pour l'année 2022, la population se compose de 51,7 % de Juifs, 19,8 % de chrétiens, 12,4 % de musulmans et 16,1 % classés comme « autres »[15].
Dans les années 1990, l'immigration en provenance de l'ex-Union soviétique transforme la ville qui connaît un taux de croissance de près de 70 %[8]. À partir des années 2000, un nombre croissant de familles arabes de Nazareth s'installent à Nof HaGalil. En 2012, les Arabes représentent 17 % des 40 000 habitants[16].
La ville accueille depuis les années 2010 une communauté de Bnei Menashe, immigrants originaires du nord-est de l'Inde associés par certains acteurs communautaires à la tribu perdue de Manassé. Selon l'organisation Shavei Israel, impliquée dans leur installation, 1 225 Bnei Menashe se sont installés à Nof HaGalil en 2022, dont 700 au cours de la seule année 2021 ; le maire Ronen Plot soutient activement leur intégration[17],[18].
Éducation
[modifier | modifier le code]En 2010, la ville compte 12 écoles primaires et deux lycées[19]. Elle abrite également le Collège technologique de Nof HaGalil, un établissement d'enseignement supérieur régional spécialisé en ingénierie[19].
Un nouveau lycée pour garçons religieux a ouvert en 2010, et la Yeshivat Hesder de Ma'alot, qui combine service militaire et études de la Torah, y a établi une antenne[20].
La municipalité de Nof HaGalil ne gère pas d'école publique d'enseignement en langue arabe, bien que des citoyens arabes représentent une part significative de la population. Les enfants arabes résidents fréquentent des établissements privés ou des écoles de la ville voisine de Nazareth. En 2019, des familles arabes de la ville engagent une procédure devant la Cour suprême d'Israël afin d'obtenir l'ouverture d'une école arabe municipale[21]. Quatre écoles maternelles privées fonctionnent en arabe dans la ville[21].
Économie
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La zone industrielle de la ville abrite notamment une usine du Strauss Group, héritière de la marque de chocolat Elite, qui emploie plus de 600 personnes et constitue l'un des principaux employeurs de la région[12]. En 2021, plusieurs centres commerciaux sont en cours d'agrandissement et un parc technologique (hi-tech park) est prévu dans le cadre du plan de développement de la ville[12].
Transports
[modifier | modifier le code]Le projet de tramway Haïfa–Nazareth, en cours de construction, doit traverser la ville. Selon la presse israélienne, le tracé prévu dans Nof HaGalil comprend notamment des stations à Har Yona et à Kiryat HaMemshala (cité gouvernementale), avant de poursuivre vers Nazareth dans le cadre d'une liaison destinée à raccorder la région à Haïfa et au réseau ferré national[22],[12].
Quartiers
[modifier | modifier le code]La ville compte quinze quartiers résidentiels en 2017 : Ramot Golda Meir, Bneh-Beitekha, Nof Yizreel, Ze'ev, Pinat Eden-Malibu, HaKramim, Pinhas Sapir, Levi Eshkol, Givat Barak, Shalom, le quartier sud, Ben-Gourion, le quartier nord, Har Yona C et Har Yona D ; un seizième secteur, Kedmat Tabor, est alors en phase de planification.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Depuis le , la municipalité est dirigée par Ronen Plot, élu maire à l'occasion d'un scrutin extraordinaire organisé après la fin de mandat de Shimon Gapso[23]. Son mandat est notamment associé au changement de nom de la ville, approuvé en 2019, qui fait passer Nazareth Illit à Nof HaGalil afin de distinguer plus nettement la commune de Nazareth[3],[4],[9],[5],[6].
Les années 2017-2021 sont marquées par plusieurs opérations d'aménagement portées par la municipalité et l'État, parmi lesquelles un plan d'urbanisme annonçant 12 000 logements et 3 000 chambres d'hôtel, l'ouverture de nouveaux projets résidentiels et la préparation d'un quartier destiné aux militaires de carrière[11],[12],[13]. Ces orientations sont présentées par les sources comme relevant d'une stratégie de croissance urbaine et d'attraction de nouveaux habitants dans l'agglomération de Nof HaGalil[12].
Relations intercommunautaires
[modifier | modifier le code]Fondée comme ville de développement juive dominant Nazareth, Nof HaGalil s'inscrit historiquement dans une politique de renforcement de la présence juive en Galilée, dans un contexte de rivalité municipale et démographique avec Nazareth au cours des années 1950[1],[7]. À partir des années 2000, le profil de la ville évolue avec l'installation d'un nombre croissant de familles arabes originaires de Nazareth, tandis qu'une partie de la population juive quitte la commune[1],[16].
Cette évolution se reflète aussi dans le débat local sur les services municipaux. Bien que les citoyens arabes représentent une part importante des habitants, la municipalité ne gère pas d'école publique en langue arabe ; en 2019, des familles de la ville saisissent la Cour suprême d'Israël pour demander l'ouverture d'un établissement municipal arabophone[21].
Maires
[modifier | modifier le code]| Période | Maire | Notes |
|---|---|---|
| années 1960-1977 | Mordekhaï Alon | Premier président du conseil local puis premier maire de la ville. |
| 1977-2008 | Menahem Ariav | Dirige la municipalité pendant plus de trente ans, jusqu'à son retrait de la vie politique. |
| 2008-2016 | Shimon Gapso | Élu en 2008, suspendu en 2013 en raison de soupçons pénaux, condamné pour corruption en 2015 ; en 2016, la Cour suprême d'Israël confirme le caractère infamant des faits et sa peine de six mois de prison[24],[25],[26]. |
| 2013-2016 | Alexander Gadelkin puis Netanel Twito | Assurent l'intérim municipal pendant les suspensions et congés de Gapso. |
| Depuis 2016 | Ronen Plot | Élu le 7 juin 2016 à la tête de la ville[23]. |
Sports
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Le principal club de football de la ville est le Hapoël Nof HaGalil, fondé en 1958 sous le nom de Hapoël Kiryat Nazareth[27]. Le club évolue en Liga Leumit (deuxième division israélienne) et a disputé une saison en première division en 2004-2005, terminant cinquième[28]. Le club a remporté la Coupe Toto Leumit en 2020-2021[28].
Le Green Stadium, d'une capacité de 5 200 places, a été inauguré en 1965 sous le nom de George Meany Stadium. Rénové en 2004 grâce à un don de la famille Green, il a été de nouveau modernisé en 2019-2020 afin de répondre aux normes de la première division[29].
La ville possède également une équipe de basket-ball, le Hapoel Nof HaGalil, qui évolue en Liga Alef (en) (quatrième niveau), ainsi qu'une équipe de tennis de table, championne d'Israël et vainqueur de la coupe nationale lors de la saison 2011-2012[12].
Culture et tourisme
[modifier | modifier le code]Située sur les hauteurs qui dominent Nazareth et la vallée de Jezréel, Nof HaGalil met en avant sa fonction de ville panoramique et d'équipements de loisirs à l'échelle régionale[1],[12]. Parmi les projets municipaux les plus visibles figure NofPark, grand parc en cours d'aménagement comprenant notamment un zoo, un lac écologique, un planétarium, un observatoire astronomique, une patinoire, un parcours de tyrolienne, un parc musical, un jardin botanique et un amphithéâtre[12].
Jumelages
[modifier | modifier le code]Des sources municipales et de presse attestent notamment les jumelages suivants :
Klagenfurt (Autriche) depuis 1992[30]
Leverkusen (Allemagne) depuis 1980[31]
Saint-Étienne (France) depuis 1974 ; le maire de Saint-Étienne annonce en 2026 vouloir rompre ce jumelage[32]
Győr (Hongrie)[33]
Personnalités
[modifier | modifier le code]- Dudu Aouate (né en 1977), footballeur international israélien, gardien de but de l'équipe nationale.
- Aya Korem (née en 1980), auteure-compositrice-interprète.
- Hisham Sulliman (en) (né en 1978), acteur arabe israélien, connu pour son rôle dans la série Fauda et le film Bethlehem ; réside à Nof HaGalil[34].
- Naum Prokupets (en) (né en 1948), céiste moldave naturalisé israélien, médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Mexico (C-2 1 000 m) ; réside à Nof HaGalil[35].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 (en) Geremy Forman, « Military Rule, Political Manipulation, and Jewish Settlement: Israeli Mechanisms for Controlling Nazareth in the 1950s », The Journal of Israeli History, vol. 25, no 2, , p. 335–359 (DOI 10.1080/08003460600765085)
- 1 2 3 4 (en) « Regional Statistics », sur Israel Central Bureau of Statistics (consulté le )
- 1 2 (en) Hagay Hacohen, « What's in a name? The background to the Nof Hagalil name-change », The Jerusalem Post, (lire en ligne)
- 1 2 3 (en) Israel Moskowitz, « Nazareth Illit changes name to differentiate from biblical Nazareth », Ynetnews, (lire en ligne)
- 1 2 3 (he) Moshe Cohen, « התושבים יכריעו: בנצרת עילית הצביעו על שינוי שם העיר », sur Maariv,
- 1 2 3 (he) Noa Shpigel, « רוב תושבי נצרת עילית הכריעו: שם העיר ישונה לנוף הגליל », Haaretz,
- 1 2 (en) Ronnen Ben-Arie, « The establishment of Natzrat Illit: Setting the foundations for the Israeli settlements project », Middle Eastern Studies, vol. 56, no 6, , p. 914–924 (DOI 10.1080/00263206.2020.1768076)
- 1 2 (en) « A City with Character », The Jerusalem Post, (lire en ligne)
- 1 2 (he) « פרוטוקול ועדת השמות הממשלתית », sur gov.il,
- ↑ (he) Yossi Vaknin, « פרוטוקול מלפני 60 שנה חושף: השם שהציע בן גוריון לעיר נצרת עילית », sur Mynet HaEmek,
- 1 2 (he) Hila Tsion, « חשיפה לצפון: אושרה תוכנית מתאר לנצרת עלית שתוסיף 12 אלף דירות », sur Walla!,
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) « A change of scenery in Nof HaGalil », sur Israel Hayom,
- 1 2 (he) « צה"ל הודיע רשמית על הקמת שכונה חדשה למשרתי קבע בנוף הגליל », sur Municipalité de Nof HaGalil,
- ↑ (he) « אוכלוסייה ברשויות מקומיות », sur Bureau central des statistiques (consulté en )
- ↑ (he) « נוף הגליל – profil statistique » [PDF], sur Bureau central des statistiques (consulté le )
- 1 2 (en) « Our Canadian friend », The Jerusalem Post, (lire en ligne)
- ↑ (en) « A visit to the Bnei Menashe in Nof Hagalil », sur Shavei Israel,
- ↑ (en) « Israel Welcomes Thousands of Members of Lost Tribe of Israel », sur Voice of America
- 1 2 (he) « חינוך (Éducation) », sur Municipalité de Nof HaGalil
- ↑ (he) Shlomo Piotrkowski, « נצרת עילית: ישיבת הסדר חדשה נולדה », sur Arutz Sheva,
- 1 2 3 (en) Or Kashti, « This Israeli City Has 25% Arab Residents, but Won't Open a School for Them », Haaretz, (lire en ligne)
- ↑ (he) Lior Gutman, « שבע עשרה שנה לקו רכבת: הוועדה לתשתיות לאומיות תוציא לתכנון את פרויקט הרכבת הקלה מחיפה לנצרת », Calcalist, (lire en ligne)
- 1 2 (he) « נצרת עילית: רונן פלוט נבחר לראשות העיר », Mako,
- ↑ (he) Chen Maanit, « ראש עיריית נצרת עילית שמעון גפסו הורשע בלקיחת שוחד », sur Globes,
- ↑ (he) Karin Rozkovsky, « שמעון גפסו נידון ל-6 חודשי עבודות שירות על עבירת שוחד », sur Maariv,
- ↑ (he) Eli Ashkenazi et Gali Ginat, « העליון קבע: יוטל קלון על ראש עיריית נצרת עילית והוא ילך לכלא », sur Walla!,
- ↑ (he) Yitzhak Solomon, « תיקון היסטורי: הפועל נוף הגליל נוסדה ב-1958 », sur Blinker,
- 1 2 (he) « הפועל נוף הגליל », sur Site officiel du Hapoel Nof HaGalil
- ↑ (he) « נצרת עילית עשויה לפתוח את העונה בעילוט », sur ONE,
- ↑ (de) « Partnerstädte », sur Ville de Klagenfurt (consulté le )
- ↑ (de) « Nof HaGalil, Israel », sur Ville de Leverkusen (consulté le )
- ↑ « Le maire socialiste de Saint-Étienne veut rompre le jumelage avec une ville israélienne et le remplacer par une ville palestinienne », sur France Info,
- ↑ (hu) « 2023.10.31 », sur Ville de Győr (consulté le )
- ↑ (en) Hannah Brown, « Suliman's journey from 'Fauda' to Knesset to Nazareth », The Jerusalem Post, (lire en ligne)
- ↑ (en) « Nazareth Illit's secret Olympic champion », sur Ynetnews