Manpuku-ji
| Nom dans la langue d’origine |
黄檗山萬福寺 |
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| Nom en kanas |
まんぷくじ |
| Localité | |
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| Coordonnées |
| Type | |
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| Religion | |
| Ordre religieux | |
| Dédié à |
| Fondateurs |
Ingen Ryūki, Mu'an (en) |
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| Fondation | |
| Patrimonialité | |
| Site web |

Ōbaku-san Manpuku-ji (黄檗山萬福寺, « temple Manpuku du mont Ōbaku ») est un temple situé à Uji (Kyoto). C'est le temple principal de l'école du bouddhisme zen japonaise Ōbaku, école à laquelle sont rattachés quelque 460 temples au Japon. Il tient son nom du temple Wanfu à Fujian en Chine. La montagne sur laquelle il s'élève a aussi reçu son nom d'après le mont Huangbo où est situé le temple chinois.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le temple est fondé en 1661 par le moine chinois Yinyuan Longqi (en) (Ingen, 1592-1673) et son disciple Mu-an (de).
En 1664, le contrôle du temple passe aux mains de Muyan, après que de nombreux moines chinois se furent succédé comme prêtres en chef. À partir du quatorzième successeur, les abbés seront des Japonais.
- (Enpō 1, 5e jour du 4e mois) : Yinyuan (Ingen) meurt au temple[1].
Architecture
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Le style architectural est influencé par celui des temples de la Chine Ming, et il diffère clairement de la norme architecturale de l'époque d'Edo[2]. Le plan général, organisé sur un long axe central, suit également le style architectural de la dynastie Ming. Des détails comme les balustrades, les bases de colonnes et les décorations du toit relèvent aussi du style de la fin des Ming[2].
Art
[modifier | modifier le code]La maison du trésor du temple contient une collection complète de textes sacrés bouddhiques, réunie en 1678 et comprenant environ 60 000 blocs d'impression encore utilisés. La production des blocs d'impression a été financée par les dons recueillis à travers le pays pendant de nombreuses années.
La principale statue du temple représente Gautama Bouddha assis. On trouve aussi un grand poisson en bois (Gyoban (en)), sur lequel on frappe avec un maillet pour rassembler les moines.
Le temple contient également des sculptures du sculpteur chinois connu sous le nom de Han Do-sei et des balustrades en treillis.
Galerie d'images
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Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Isaac Titsingh, Annales des empereurs du Japon, 1834, p. 414.
- 1 2 (en) Robert Treat Paine et Alexander Soper, The Art and Architecture of Japan, London, Penguin Books, , 3rd Ed. Revised éd. (1re éd. 1955), 521 p. (ISBN 0-140-56108-0), p. 437-438
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Manpuku-ji » (voir la liste des auteurs).
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Isaac Titsingh, Annales des empereurs du Japon, Paris, Royal Asiatic Society (Oriental Translation Fund of Great Britain and Ireland), 1834 (OCLC 251800045).
- Vĕra Linhartová, « La culture Ōbaku et le renouveau de l'art bouddhique au Japon à l'époque des Tokugawa », Arts asiatiques, no 57, , p. 114-136 (lire en ligne)
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Lien externe
[modifier | modifier le code]- (ja) Manpuku-ji. Site officiel ((version en anglais)
