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L'Orée de Mormal

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L'Orée de Mormal
De gauche à droite : Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Cambron, Église Saint-Nicolas d'Amfroipret
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité CC du Pays de Mormal
Maire
Mandat
Philippe Eustache
2025-2026
Code postal 59144
Code commune 59006
Démographie
Population
municipale
619 hab. (2023)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 14″ nord, 3° 45′ 25″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 153 m
Superficie 6,83 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoye-Aymeries
Législatives 3e circonscription du Nord
Localisation
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L'Orée de Mormal
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L'Orée de Mormal

L'Orée de Mormal est une commune du département du Nord, en région Hauts-de-France, proche de la frontière franco-belge.

Elle est créée le sous le statut de commune nouvelle par la fusion des anciennes communes de Bermeries et Amfroipret, qui deviennent ses communes déléguées.

Géographie

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Localisation

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L'Orée de Mormal est une commune rurale du bavaisis dans l'Avesnois dans le département français du Nord, proche de la frontière franco-belge.

Jouxtant par l'ouest Bavay, elle est située à vol d'oiseau à 17 km à l'ouest de Maubeuge, 37 km au nord-est de Cambrai, 17 km au sus-est de Valenciennes et 61 km de Lille, et 25 km au sud-ouest de Mons en Belgique.

La commune se trouve dans l'Aire urbaine de Valenciennes, dans la zone d'emploi de Maubeuge et dans le bassin de vie de Bavai[I 1]. .

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bavay, Gommegnies, Locquignol, Obies, Preux-au-Sart et Saint-Waast.

Communes limitrophes de Bermeries
Saint-Waast Bavay
Preux-au-Sart Bermeries
Gommegnies Locquignol Obies

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par le ruisseau du Sart, l'Amfroipret[1], le ruisseau de Marvi[2], le ruisseau Rico-Folie[3], le ruisseau Des Bultiaux, et divers autres petits cours d'eau[4],[5],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[6].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montagnardes, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l'année et un hiver froid (°C)[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 804 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Valenciennes à 18 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[10],[11]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site publié par Météo-France en [12].

Au , L'Orée de Mormal est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

L'Orée de Mormal fait référence à la Forêt domaniale de Mormal qui réunit les deux anciennes communes. L'ancien préfet Georges-François Leclerc avait proposé "Le Val de Mormal" mais les deux conseils municipaux ont choisi le terme Orée (deux autres communes nouvelles ont choisi ce terme : L'Orée-d'Écouves et Orée d'Anjou)

La voie romaine de Bavay à Saint-Quentin, dite Chaussée Brunehaut (actuelle RD 932) limite au sud-est le territoire communal.

Bermeries se trouve mentionné sous le nom Berimariacas dans un acte de Clovis II, roi des Francs, daté de 657[16]. Cet acte traite de Curtilis fibi, l'actuel hameau de Courtilfoix. Le nom d'Amfroipret (Ansfridi pratum, pré d'Ansfroi) mentionné dès 1147, tire vraisemblablement son origine de la sédentarisation des Francs. Il est attesté en 1297 dans une correspondance de Jean d'Avesnes, comte de Hainaut.

L'histoire de la commune est liée avec celle de l'abbaye de Cambron, à Cambron-Casteau dans le Hainaut belge, qui y possédait des biens, notamment la Ferme du Cambron et des bois[17],[18]. En 1340, au début de la guerre de Cent Ans, les Français brûlèrent le village d'Amfroipret .

D'après une gouache des Albums de Croÿ, Amfroipret possédait au début du XVIIe siècle, un important château médiéval qui comprenait de nombreuses tours carrées de hauteurs inégales ; à l'une d'elles était adossée une svelte tourelle cylindrique coiffée d'une flèche aigüe[19]. Bâti par Pierre de Haynin, dit Brongnart, grand bailli de Hainaut de 1408 à 1417, le château est déjà en ruines au XVIIIe siècle.

Époque contemporaine

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Un moulin à vent est figuré sur le plan cadastral de 1831, sur l'ancien chemin du Quesnoy et à proximité de la Ferme de Cambron[18].

Première Guerre mondiale

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Au début de la Première Guerre mondiale, des troupes britanniques passent par Bermeries le et peu après, avec un accrochage avec les troupes allemandes autour de Bréaugies, au sud de Bellignies[20].

Les Allemands ont alors occupé la commune jusqu'au , quelques jours avant la fin de la guerre. Un des derniers échanges de feu est fait sur le territoire de la commune. Parmi les dix-neuf soldats britanniques, enterrés dans le cimetière communal de Bermeries, dix-sept sont tombés ces 5 et [21].

Pour les victimes du village, la commune a érigé, en commun avec la commune d'Amfroipret, un monument aux morts dans ce dernier village[18].

Les deux villages de Bermeries et Amfroipret avaient beaucoup en commun, notamment l'école qui fonctionnait en regroupement pédagogique intercommunal, une secrétaire de mairie partagée entre les deux villages, et même des associations communes.

En 2023, les maires de Bermeries (370 habitants) et d’Amfroipret (235 habitants) expliquent souhaiter la fusion de leurs communes pour unir leur forces et mutualiser leurs moyens. Après une réunion d’information publique et plusieurs concertations, notamment auprès des conseils municipaux, ceux-ci délibèrent le pour demander leur fusion dans le cadre d'une commune nouvelle[22],[23] qui est créée sous le nom de L'Orée de Mormal le par un arrêté préfectoral du . Le siège de cette commune nouvelle se trouve en mairie d'Amfroipret[24],[25].

Carte
Carte de L'Orée de Mormal et de ses communes constitutives.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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La commune se trouve depuis sa création en 2025 dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord.

Pour les élections départementales, la commune fait partie du canton d'Aulnoye-Aymeries

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Nord.

Intercommunalité

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Bermeries et Amfroipret étaient membres depuis 2006 de la communauté de communes du Bavaisis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Pays de Mormal dont est membre depusi sa création L'Orée de Mormal, qui y a succédé aux anciennes communes.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2025[26] en cours
(au 13 juin 2025)
Philippe Eustache   Cadre retraité
Maire d'Amfroipret (2020 → 2024)

Depuis le , les deux anciens maires sont devenus maires délégués pour gérer les affaires courantes.

Équipements et services publics

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Enseignement

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L'Orée de Mormal relève de l'académie de Lille. L'école de Bermeries accueillait déjà les enfants de la commune et d'Amfroipret au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal[27]. La tête de Cérès, alors emblème de la République, orne la façade du bâtiment[18].

La salle des fêtes, aménagée dans l'ancienne chapelle N.D de Bon Secours et N.D de la Salette, qui servait également pour la garderie, la cantine et diverses activités comme le sport a brûlé en , entrainant le déplacement momentané de l'école à Saint-Waast-la-Vallée[18],[28].

Population et société

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Démographie

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La population des anciennes communes puis de la commune nouvelle est connue par les recensements menés régulièrement par l'Insee. Ces chiffres concernent le territoire de l'actuelle commune nouvelle.

En 2026, la commune nouvelle comptait 619 habitants[Note 3].

Évolution démographique du territoire de la commune nouvelle
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2022
409384457491461554625603609
Les données présentées sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE Recensement de la population 2022[29])


Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • La ferme de Cambron, 20 Route de le Quesnoy, au bord de la route Le Quesnoy-Bavay. La ferme (autrefois une possession de l'abbaye de Cambron et ancien « lieu Templier ») est créée vers le XIIe siècle par Anselme de Trazegnies, inscrite monument historique en 1971L'entrée se fait par un porche-pigeonnier de 1777 où est sculpté dans la pierre le mot « La Providence »
    À gauche se trouve l'imposante grange dîmière, haute de 18 m et d'une surface de 600 m2, qui en fait la seconde de l'Avesnois, après celle de Maroilles[17],[30],[31].
  • Brasserie-malterie Carlier, référencé à l'inventaire monument historique[32].
  • Église Saint-Nicolas d'Amfroipret, construite en 1860 avec sol en pierres bleues. Elle renferme des fonts baptismaux datés de 1514. La croix dans l'église, classée monument historique au titre d'objet[33].
  • Bermeries ne possède pas d'église, mais il y a au hameau de Cambron, face à la ferme et comme elle inscrite aux monuments historiques la chapelle Notre-Dame de Lourdes, connue aussi sous le nom Notre-Dame de la Tour, datant du XVe siècle[34].
    Cette chapelle a pu servir comme église, mais déjà en 1860, Bermeries se servait de l'église d'Amfroipret.
  • Chapelle au hameau Place de Bermeries, du type potale intégrée dans le mur d'enceinte de la place[18].
  • La chapelle Notre-Dame de Bon Secours se trouve dans le hameau de Bermeries-la-Boëte, à la limite avec Amfroipret et porte une plaque de reconnaissance paroissiale - Bermeries, Amfroipret 1940 - 1945[18].
    Cette chapelle possédait une statue de Vierge avec Enfant, inventoriée dans la base Palissy[35]. Cette statue est maintenant gardée dans un endroit privé contre le vol.
  • Le cimetière de Bermeries héberge 19 tombes de la Commonwealth War Graves Commission, de soldats presque tous morts à la libération du village début [36].
  • Croix de chemin, datant de 1818, avec inscription Yce ono ma nu aurom petet in cruse[37].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason à dessiner Blason
Parti: au 1er d'azur au lion d'argent; au chef d'or, au 2e d'argent au chef de gueules; à l'arbre de sinople, le fût accosté de six poissons d'azur, trois posés en barre à dextre, trois posés en bande à senestre, brochant sur le chef[38].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  4. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Bermeries » sur Géoportail (consulté le 20 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Sandre, « l'Amfroipret »
  2. Sandre, « le ruisseau de Marvi »
  3. Sandre, « le ruisseau Rico-Folie »
  4. « Fiche communale de Bermeries », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  5. « Fiche communale d'Amfroipret », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  6. « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Bermeries et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Valenciennes » (commune de Valenciennes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Valenciennes » (commune de Valenciennes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « Acte no 4458 », sur Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric GIRAUD, Jean-Baptiste RENAULT et Benoît-Michel TOCK, éds., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider; éds électronique : Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2010. (Telma).
  17. a et b « Le village de Bermeries », Communauté de communes du Bavaisis, (consulté le ).
  18. a b c d e f g et h Claudie Péan, « Bermeries », sur villesetvillagesdelavesnois.org (consulté le ).
  19. Le guide des châteaux de France, Nord, Éditions Hermé, 1986
  20. Général de Brigade James E. Edmonds, « Chapitre 5 - La retraite après Mons (Suite) - 25 août » (consulté le ).
  21. (en) Pierre Vandervelden, « BERMERIES Communal Cemetery (Nord France) », In Memory (consulté le ).
  22. Martin Vanlaton, « Pourquoi une nouvelle commune va voir le jour dans le Nord au 1er janvier 2025 », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Margot Nicodème, « Insolite : pourquoi ces deux communes du Nord ont-elles disparu au 1er janvier 2025 ? », Lille actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 portant création de la commune nouvelle de L'Orée de Mormal », Recueil des actes administratifs de la préfecture du Nord, nos 2024-269,‎ , p. 113-115 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  25. Estelle Baillieux, « Après la fusion, L’Orée de Mormal officiellement créée au 1er janvier 2025 », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  26. « Philippe Eustache élu maire de la nouvelle commune L’Orée de Mormal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. Pénélope Théry (clp), « Bermeries: une lecture intergénérationnelle à l'école : Ce lundi, les classes de cours élémentaire et cours moyen ont invité les papys et les mamies des communes d'Amfroipret et de Bermeries à un temps de lecture dans leur classe », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Benoit Didier, « BERMERIES: Les élèves retrouvent leur école », L'Observateur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. INSEE, Recensement de la population 2022, Document mentionné en liens externes, tableau POP T1.
  30. Notice no PA00107376, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Amandine Vachez, « Portrait. Alexandre Bajcer gère la Ferme de Cambron, entre respect du patrimoine et renouveau : En venant de Bavay (Nord), direction Gommegnies, l'édifice se découvre sur votre droite, majestueux. Rencontre avec son propriétaire, Alexandre Bajcer », Lille actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Brasserie-malterie Carlier, puis Carlier Stordeur. », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  33. « Statue : Christ en croix (le) », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Église Notre-Dame-de-la-Tour », clochers.org (consulté le ).
  35. Notice no IM59001266, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. Bermeries sur le site www.inmemories.com
  37. J. Ca., « L'acte d'amour de Mme Stordeur à son fils, Jacques, grognard de Napoléon », La Voix du Nord, (consulté le ).
  38. Armorial de France, p. 21161