Aller au contenu

Kolonokus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Kolonokus
Description de cette image, également commentée ci-après
Illustrations de Kolonocks (Mustela sibirica) dans Recherches pour servir à l'histoire naturelle des mammifères, 1868-1874.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Mustelidae
Sous-famille Mustelinae
Genre Mustela
Sous-genre Mustela

Clade

Kolonokus
Saturnin, 1911[1]

Synonymes

  • Kolonocus Satunin, 1914[2]

Kolonokus est un groupe, autrefois considéré comme un genre ou un sous-genre de mammifères carnivores de la famille de Mustélidés. Ce groupe contient des espèces du genre Mustela originaire du continent asiatique, d’une taille intermédiaire entre les belettes et les putois, et dont les habitudes semi-aquatiques les ont désignées dans le groupe des visons.

Étymologies

[modifier | modifier le code]
Caractère chinois 鼬, constitué de la clé de la souris et du champ.

Le nom Kolonokus se rapproche du nom vernaculaire de l’espèce Mustela sibirica « Kolonock », qui est étymologiquement proche du terme solongo, utilisé pour désigner la belette de montagnes (Mustela altaica) ; il provient des langues toungouso-mandchoues (χоlоngо, solongo ou šoiongo), où ce terme signifie originellement « belette » ou « putois »[3]. Le terme a été intégré à la langue russe sous la forme колонок, d'où il tire sa diffusion internationale.

Dans les langues asiatiques comme le chinois et en japonais, le caractère , chinois : yóu ; japonais : yû fait en premier lieu référence aux espèces de ce groupe Mustela sibirica en chinois et Mustela itatsi en japonais[4].

En 1911, le zoologiste Alexei Satunin a proposé une distinction plus fine du genre Mustela en créant le sous-genre Kolonokus, afin de regrouper les mustélidés asiatiques présentant cette morphologie intermédiaire entre le vison et l'hermine, comme l’Itatsi (Mustela itatsi) indigène du Japon[1]. Cette velléité d'indépendance taxonomique a été poussée plus loin par d'autres auteurs, comme Janusz Domaniewski en 1926, qui a élevé ce groupe au rang de genre à part entière sous la graphie Kolonocus[5][2]. Auparavant, ces petits mustélidés de conformation intermédiaires étaient rangés dans la même groupe que le vison d’Europe et portaient le nom de « vison », étaient rangées dans le groupe Lutreola.

Une étude moléculaire publiée en 2008 par Kurose et al., fondée sur les ADN mitochondriaux 12S rRNA et cytochrome b, a montré que la position du vison d'Europe doit être décalée au sein du groupe des putois (clade incluant Mustela putorius et Mustela eversmanii), invalidant la pertinence phylogénétique du sous-genre Lutreola tel qu'il était défini. Il a été révélé que le Kolonock et l'Itatsi forment effectivement un clade frère distinct, séparé du vison d’Europe et des putois[6].

Les deux espèces du groupe Kolonokus auraient divergé au début du Pléistocène, il y a environ 1,6 à 1,7 million d'années, suite à l'isolement géographique des populations sur l'archipel japonais[7].


Liste des espèces

[modifier | modifier le code]
Liste des espèces du groupe Kolonokus selon The Taxonomicon (2026-06-01)[8] :
Espèces Répartition et habitat Statut UICN
Mustela sibirica
Pallas, 1773
Kolonock

(LC)
Mustela itatsi
Temminck, 1844
Itatsi

(LC)

Phylogénie

[modifier | modifier le code]

Cladogramme des espèces actuelles du genre Mustela d'après Totikov et al. (2025)[9] :

Genre Mustela

Clade Indo-malais (Pocockictis)

Mustela strigidorsa (Belette à dos rayé)



Mustela nudipes (Belette à pieds nus)





Mustela lutreolina (Belette d'Indonésie)




Mustela kathiah (Belette à ventre jaune)




Groupe des Hermines

Mustela erminea (Hermine d'Eurasie)



Mustela richardsonii (Hermine d'Amérique)



Mustela haidarum (Hermine des Haïdas)





Groupe des « belettes »

Mustela altaica (Belette des montagnes)




Mustela aistoodonnivalis (Belette pygmée de Chine)




Mustela nivalis (Petite belette)




Mustela subpalmata (Belette d'Égypte)



Mustela mopbie








Groupe des « Visons » et « Putois »

Groupe Kolonokus

Mustela sibirica (Kolonok)



Mustela itatsi (Itatsi)




Groupe Lutreola

Mustela lutreola (Vison d'Europe)





Groupe Putois (Putorius)

Mustela nigripes (Putois à pieds noirs)




Mustela eversmanii (Putois d'Eversmann)




Mustela putorius (Putois d'Europe)



Mustela furo (Furet)











Description physique

[modifier | modifier le code]

Le groupe ou clade Kolonokus rassemble des mustélidés asiatiques de taille moyenne qui occupent une position morphologique intermédiaire, présentant une silhouette svelte et agile proche des belettes et des hermines tout en étant partageant des dimensions et une anatomie apparenté aux putois et aux visons sur le plan crânien. Leur corps est particulièrement allongé, svelte et flexible, porté par des membres courts et vigoureux, une constitution morphologique générale offrant une grande agilité qui leur permet de se faufiler avec aisance dans les espaces les plus étroits, comme des terriers ou des décombres de constructions[10]. Ce clade présente un dimorphisme sexuel hautement marqué, les mâles étant sensiblement plus imposants, lourds et massifs que les femelles[11][12]. Les dimensions globales du tronc et de la tête varient de 25 à 45 centimètres, portés par des pattes qui ne sont que très partiellement palmées, ce qui témoigne d'un mode de vie mais terrestre que semi-aquatique[13]. La queue est longue et touffue, rappelant celle d'une martre en hiver, mais sa proportion par rapport au reste du corps constitue un critère de différenciation majeur au sein du groupe : le rapport de la longueur de la queue par rapport au corps chez l’itatsi s'établit entre 36 et 50 %, tandis que chez le kolonok, ce rapport est supérieur à 50 %[14][15], mesurant entre 13 et 21 centimètres[11].

La livrée et les mues saisonnières caractérisent également l'aspect visuel de ce taxon. La coloration dorsale générale varie d'un jaune paille au rouge ocre flamboyant ou brun orangé selon les espèces, complétée par des marques sombres sur la tête et une truffe sombre[16][15]. Chez le kolonok, la robe subit des transformations spectaculaires au fil des mues : durant l'hiver, l'animal se pare d'un pelage d'une densité exceptionnelle, long et soyeux, pour se protéger des rigueurs du climat sibérien, tandis que le pelage estival est mais court, mais grossier et présente des teintes mais ternes tirant sur le brun-roussâtre[17][18]. À l'inverse, la couleur du pelage de l'itatsi ne change pas de couleur en hiver[19]. Les yeux sombres et en amande sont intégrés au sein d'un « masque » facial brun chocolat ou noirâtre très net qui entoure le museau et contraste fortement avec une coloration blanche sur les lèvres, le menton et parfois la gorge, prenant la forme de taches irrégulières[20][11].

Au niveau de l'ostéologie crânienne, le crâne des membres de ce groupe est long et étroit, présentant des caractéristiques intermédiaires entre le putois et le vison, bien qu'il soit moins aplati que celui de ce dernier[20]. Selon les caractères diagnostiques originaux décrivant le groupe, le profil supérieur du crâne dessine une ligne ondulée spécifique : elle est convexe de la crête occipitale jusqu'au niveau des orifices auditifs, puis concave jusqu'au processus sus-orbitaire, le front devenant convexe et légèrement aplati vers le museau[1]. La crête sagittale est extrêmement peu développée et les bulles tympaniques ne sont pas aplaties comme chez d'autres sous-genres mais forment une arête arrondie[1]. Les foramens infra-orbitaires sont étirés dans une direction horizontale, inclinés de l'intérieur vers l'extérieur, et fortement aplatis de haut en bas, tandis que l'échancrure du bord postérieur du palais osseux est en forme de langue, avec des côtés convergeant faiblement et un sommet arrondi[1].

La dentition de ces prédateurs actifs est caractérisée par des canines acérées et des dents carnassières développées[20]. À la mâchoire supérieure, la rangée externe des incisives est nettement mais longue et mais épaisse que la rangée interne, l'axe longitudinal de la prémolaire est à peine dirigé vers l'extérieur par son extrémité antérieure, et la sectoriale présente une encoche irrégulière en coupe transversale, n'étant que légèrement concave à l'extérieur avec un lobe antérieur interne et une échancrure sur son bord antérieur de petite taille[1]. De mais, la molaire supérieure est disposée de manière strictement transversale par rapport à l'axe longitudinal du crâne[1]. À la mâchoire inférieure, les incisives externes sont les mais grandes tandis que la deuxième paire est décalée vers l'arrière par rapport à la rangée des dents[1]. La première prémolaire inférieure dévie fortement vers l'extérieur par son extrémité antérieure alors que la est presque parallèle à la ligne médiane du crâne ; la dernière prémolaire inférieure a la même hauteur que la dent sectoriale et la molaire est très petite[1]. Chez les mâles adultes, le baculum mesure environ 32 à 35 mm de long, structurellement proche de celui du Putois d'Europe bien qu'il s'en distingue par une finesse et une longueur moindres[21].

Écologie et comportement

[modifier | modifier le code]

Rythme d'activité et gîtes

[modifier | modifier le code]

Les membres du groupe Kolonokus sont des animaux essentiellement nocturnes et crépusculaires, bien qu'il ne soit pas rare de les observer en activité durant la journée, particulièrement en hiver ou lors des périodes de disette[22]. Ce sont des chasseurs indépendants du jour ou de la nuit qui s'activent principalement en fonction de leur niveau de faim[12]. Voyageurs infatigables se déplaçant par bonds successifs d'environ 35 cm, pouvant dépasser un mètre lors de la chasse, un individu peut parcourir une distance considérable variant entre 8 et 12 km en une seule nuit pour trouver sa nourriture[23]. Ils mènent une vie strictement solitaire et adoptent des comportements prudents, ne s'aventurant dans les espaces ouverts qu'avec une grande circonspection[16][24]. Plutôt que d'établir un terrier permanent, ils utilisent plusieurs abris et gîtes temporaires répartis sur leur domaine vital, des souches d'arbres, anfractuosités rocheuses ou anciens terriers de rongeurs dont le nid est soigneusement tapissé d'herbes, de plumes ou de poils de rongeurs pour assurer une isolation thermique maximale[16][23].

Régime alimentaire

[modifier | modifier le code]

Prédateurs opportunistes, agiles et particulièrement polyvalents, ces mustélidés fondent l'essentiel de leur régime alimentaire sur les petits mammifères, campagnols, pikas, rats et écureuils, qu'ils poursuivent jusque dans leurs galeries souterraines ou dans des tunnels sous la neige en hiver[24][23]. Leurs talents de grimpeurs et de nageurs leur permettent de diversifier leurs proies en capturant des poissons, des écrevisses, des amphibiens, des insectes, ainsi que des oiseaux et leurs œufs directement dans les nids[16][17]. En automne, ils complètent leurs besoins nutritionnels avec des végétaux comme des baies, des fruits ou des pignons de pin[22]. Malgré leur petite taille, ils sont connus pour s'attaquer à des proies bien plus grandes qu'eux, telles que des lièvres[12], au péril de leur propre vie car ces derniers peuvent se défendre vigoureusement[12]. En raison d'un métabolisme très élevé, ils doivent chasser de manière quasi constante[24]. Une caractéristique notable du groupe est leur tendance instinctive à l'accumulation de surplus alimentaires (thésaurisation) : dès qu'une proie entre dans leur champ de vision, ils la tuent et la transportent vers une cache dédiée afin de constituer des réserves indispensables pour survivre aux périodes de grand froid[16][12].

Communication et interactions interspécifiques

[modifier | modifier le code]

Les individus communiquent principalement par des voies acoustiques et des marquages chimiques. Leurs vocalisations sont variées et comprennent des couinements, des cris aigus, des sifflements et des aboiements selon les contextes, lors d’un danger imminent ou dans le réconfort des petits[12]. Le territoire est balisé par des sécrétions de musc produites par leurs glandes anales ; ces marquages olfactifs déposés sur les obstacles naturels transmettent des informations complexes sur le sexe, l'identité, le statut social et l'état reproducteur de l'animal[16][12]. En cas de menace directe ou de confrontation avec un prédateur, ce musc puissant est également projeté pour décourager l'assaillant[16]. Au sein de leur environnement, ils subissent la pression de prédateurs plus massifs tels que les grands rapaces nocturnes, comme les hiboux grands-ducs, les aigles, les renards, les loups, ainsi que les chats domestiques[16][25]. Dans les zones de chevauchement en Sibérie, la zibeline exerce une forte concurrence qui évince fréquemment le kolonok des meilleurs habitats forestiers[25].

Reproduction et cycle de vie

[modifier | modifier le code]

Le système d'accouplement au sein du groupe est de type polygame. Le cycle de reproduction est étroitement corrélé aux conditions climatiques, le rut se déclenchant généralement entre le début du mois de février et la fin du mois d'avril ; durant cette phase, les mâles s'engagent fréquemment dans des combats féroces pour l'accès aux femelles[26]. Après une gestation d'environ 38 à 41 jours (pouvant descendre à 28 jours selon l'environnement), la femelle donne naissance à une portée généralement nombreuse, comptant entre quatre et dix petits (des cas exceptionnels de douze nouveau-nés ayant été documentés[17][26]. Les jeunes naissent aveugles, sourds et pesant à peine 6 à 7 grammes, recouverts d'un fin duvet blanc. Leur développement est rapide : l'audition apparaît vers le 25e jour, les yeux s'ouvrent au bout d'un mois, coïncidant avec l'apparition du masque facial sombre caractéristique, et le sevrage intervient vers 8 semaines[19][26]. Les mâles ne participent pas à l'élevage des jeunes, mais les femelles défendent farouchement le nid. Les juvéniles atteignent leur taille adulte à la fin du mois d'août et leur maturité sexuelle vers l'âge de dix mois[26].

Relations avec l'Homme

[modifier | modifier le code]

Exploitation et commerce de la fourrure

[modifier | modifier le code]

Historiquement, les membres du clade Kolonokus ont fait l'objet d'une exploitation commerciale intense, principalement dictée par la qualité exceptionnelle de leur pelage hivernal. En Sibérie ainsi que dans l'Extrême-Orient russe, le piégeage du kolonok a longtemps constitué une activité économique de premier plan pour les populations locales, sa fourrure dense et soyeuse étant particulièrement prisée sur les marchés internationaux pour la confection de manteaux, de cols et de garnitures[25][27]. Une autre utilisation majeure et hautement spécialisée de ce pelage réside dans la fabrication des pinceaux de peinture haut de gamme, dits « en poil de martre Kolinsky », pour lesquels les longs poils de la queue des mâles de cette espèce offrent une élasticité et une rétention d'eau inégalées, indispensables pour l'aquarelle et la calligraphie d'art[16]. Au Japon, l’itatsi a également été intensément chassé pour sa peau au cours du XXe siècle, à tel point que les autorités ont dû réglementer les saisons de capture face au déclin dramatique des populations locales[15].

Interactions avec les activités agricoles

[modifier | modifier le code]

Les relations avec les communautés rurales et agricoles s'avèrent ambivalentes. D'un côté, ces petits prédateurs sont considéres comme des auxiliaires précieux pour l'agriculture en raison de leur consommation massive de rongeurs nuisibles (rats, campagnols et souris), ce qui contribue à la régulation des ravageurs de cultures et à la protection des stocks de grains[25][26]. D'un autre côté, leur audace et leur opportunisme les poussent fréquemment à s'approcher des habitations humaines et des installations d'élevage, où ils s'attaquent aux poulaillers et aux élevages de lapins, s'attirant ainsi la colère des éleveurs qui les perçoivent localement comme des nuisibles à éliminer[16][25].

Statut de conservation et menaces

[modifier | modifier le code]

À l'échelle globale, les espèces du groupe ne sont pas considérées comme immédiatement menacées d'extinction, mais elles font face à des pressions anthropiques locales croissantes. La destruction et la fragmentation de leurs habitats naturels par la déforestation, l'urbanisation et la conversion des zones humides en terres agricoles constituent la principale menace pour la stabilité de leurs populations[15][24]. De plus, l'utilisation généralisée de rodenticides chimiques dans les zones agricoles expose ces mustélidés à un risque élevé d'empoisonnement secondaire par bioaccumulation lorsqu'ils consomment des proies contaminées[12].

Mesures de protection et dynamique d'introduction

[modifier | modifier le code]

Bien que le kolonok bénéficie de mesures de régulation des quotas de chasse dans plusieurs régions de Russie et de Chine, la situation de l'itatsi au Japon illustre des enjeux de conservation plus complexes. Initialement endémique des îles principales du sud de l'archipel japonais (Honshū, Shikoku, Kyūshū), l'itatsi a été volontairement introduit par l'Homme sur l'île d'Hokkaidō dans les années 1950 afin de lutter contre les invasions de rongeurs[15]. Si cette introduction s'est soldée par une colonisation réussie, elle est entrée en concurrence directe avec le kolonok indigène de l'île. À l'inverse, l'introduction accidentelle ou délibérée du kolonok sur les îles du sud du Japon a entraîné un déclin marqué de l'itatsi autochtone, poussant le gouvernement japonais à classer certaines populations locales d'itatsi, notamment sur de plus petites îles, comme prioritaires pour la conservation face à l'expansion compétitive de son cousin continental[15].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. a b c d e f g h et i (ru) Konstantin A. Satunin, « Къ систематикѣ сем. Mustelidae », Izvestiya Kavkazskago Muzeya, vol. 5,‎ , p. 264 (lire en ligne)
  2. a et b (ru) Konstantin A. Satunin, Опредеliтель млекопитающих Российской империи, Tiflis,‎ , p. 124
  3. (ru) Max Vasmer, « Этимологический словарь русского языка (Dictionnaire étymologique de la langue russe) », sur lexicography.online (consulté le )
  4. (en) « #kanji 鼬 », sur Jisho.org (consulté le )
  5. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le 2025-12-31.
  6. (en) Naoko Kurose, Alexei V. Abramov et Ryuichi Masuda, « Molecular phylogeny and taxonomy of the genus Mustela (Mustelidae, Carnivora), inferred from mitochondrial DNA sequences: New perspectives on phylogenetic status of the back-striped weasel and American mink », Mammal Study, vol. 33, no 1,‎ , p. 25–33 (DOI 10.3106/1348-6160(2008)33[25:MPATOT]2.0.CO;2)
  7. Mohammed A. Shalabi, Abramov, Kosintsev et Lin, « Comparative phylogeography of the endemic Japanese weasel (Mustela itatsi) and the continental Siberian weasel (Mustela sibirica) revealed by complete mitochondrial genome sequences », Biological Journal of the Linnean Society, vol. 120, no 2,‎ , p. 333–348 (DOI 10.1111/bij.12891)
  8. Brands, S.J. (ed.), 1989-present. The Taxonomicon. Universal Taxonomic Services, Zwaag, The Netherlands. [http://taxonomicon.taxonomy.nl/], consulté le 2026-06-01.
  9. (en) Azamat A Totikov, Andrey A Tomarovsky, Polina L Perelman, Tatiana M Bulyonkova, Natalia A Serdyukova, Aliya R Yakupova, David Mohr, Daniel W Foerster, Jose Horacio Grau Jipoulou, Violetta R Beklemisheva, Mikhail Sidorov, Ines Miranda, Liliana Farelo, Alexei V Abramov, Ksenia Krasheninnikova, Anna S Mukhacheva, Victor V Panov, Elena Balanovska, Nikolay Cherkasov, Karol Zub, Alan F Scott, Jose Melo-Ferreira, Innokentiy M Okhlopkov, Anna Zhuk, Klaus-Peter Koepfli, Alexander S Graphodatsky et Sergei Kliver, « Comparative genomics and phylogenomics of the Mustelinae lineage (Mustelidae, Carnivora) », bioRxiv,‎ , p. 01.662473 (DOI 10.1101/2025.07.01.662473, lire en ligne)
  10. Novikov 1956, p. 139.
  11. a b et c Aristov et Baryshnikov 2001, p. 292.
  12. a b c d e f g et h King, C., Powell, R., & Powell, C. (2006). The Natural History of Weasels and Stoats Ecology, Behavior, and Management (2nd ed.). Oxford: Oxford University Press, USA.
  13. Novikov 1956, p. 142-143.
  14. Masuda, R. & Yoshida, M. C. (1994). "Nucleotide sequence variation in Cytochrome b genes in three species of weasels Mustela itatsi, Mustela sibirica and Mustela nivalis, detected by improved PCR product-direct sequencing technique". Journal of the Mammalogical Society of Japan, volume 19, numéro 1, pages 33–43. doi:10.11238/jmammsocjapan.19.33.
  15. a b c d e et f Sasaki, H., Ohta, K., Aoi, T., Watanabe, S., Hosoda, T., Suzuki, H., Abe, M., Koyasu, K., Kobayashi, S. & Oda, S. (2014). "Factors affecting the distribution of the Japanese weasel Mustela itatsi and the Siberian weasel M. sibirica in Japan". Mammal Study, volume 39, numéro 3, pages 133–139. doi:10.3106/041.039.0302.
  16. a b c d e f g h i et j Hooper, R. (2003). "Japanese weasel", The Japan Times, 8 mai 2003.
  17. a b et c Novikov 1956, p. 143.
  18. Aristov et Baryshnikov 2001, p. 295-296.
  19. a et b Nicol, C. (2020). "What's 'Weasely' About Wonderful Weasels?", The Japan Times, 1er novembre 2014.
  20. a b et c Novikov 1956, p. 140.
  21. Novikov 1956, p. 141.
  22. a et b Novikov 1956, p. 142.
  23. a b et c Aristov et Baryshnikov 2001, p. 298.
  24. a b c et d VanNatta, E. (2020). Mustela Itatsi (Japanese Weasel), Animal Diversity Web.
  25. a b c d et e Novikov 1956, p. 144.
  26. a b c d et e Aristov et Baryshnikov 2001, p. 299.
  27. Heptner et Sludskii 2002, p. 1078.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • (ru) Георгий Андреевич Новиков (G. A. Novikov), Хищные млекопитающие фауны СССР (Les mammifères carnivores de la faune de l'URSS), Moscou, Leningrad, Éditions de l'Académie des sciences de l'URSS,‎
  • (ru) А. А. Аристов et Г. Ф. Барышников (Aristov & Baryshnikov), Млекопитающие фауны России и сопредельных территорий. Хищные и ластоногие (Les mammifères de la faune de Russie et des territoires adjacents : Carnivores et Pinnipèdes), Saint-Pétersbourg, Institut zoologique de l'Académie des sciences de Russie,‎
  • (ru) Георгий Андреевич Новиков (G. A. Novikov), Хищные млекопитающие фауны СССР (Les mammifères carnivores de la faune de l'URSS), Moscou, Leningrad, Éditions de l'Académie des sciences de l'URSS,‎
  • (ru) А. А. Аристов et Г. Ф. Барышников (Aristov & Baryshnikov), Млекопитающие faуны России и сопредельных территорий. Хищные и ластоногие (Les mammifères de la faune de Russie et des territoires adjacents : Carnivores et Pinnipèdes), Saint-Pétersbourg, Institut zoologique de l'Académie des sciences de Russie,‎
  • (en) V. G. Heptner et A. A. Sludskii, Mammals of the Soviet Union. Vol. II, Part 1b, Carnivores (Mustelidae), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, (ISBN 90-04-08876-8)
  • (ru) Георгий Андреевич Новиков (G. A. Novikov), Хищные млекопитающие фауны СССР (Les mammifères carnivores de la faune de l'URSS), Moscou, Leningrad, Éditions de l'Académie des sciences de l'URSS,‎
  • (ru) А. А. Аристов et Г. Ф. Барышников (Aristov & Baryshnikov), Млекопитающие фауны России и сопредельных территорий. Хищные и ластоногие (Les mammifères de la faune de Russie et des territoires adjacents : Carnivores et Pinnipèdes), Saint-Pétersbourg, Institut zoologique de l'Académie des sciences de Russie,‎
  • (en) V. G. Heptner et A. A. Sludskii, Mammals of the Soviet Union. Vol. II, Part 1b, Carnivores (Mustelidae), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, (ISBN 90-04-08876-8)

Liens externes

[modifier | modifier le code]