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Holyhead

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Holyhead
Holyhead
Vue aérienne
Administration
Pays Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Nation Drapeau du pays de Galles Pays de Galles
Comté Anglesey
Démographie
Population 13 580 hab. (2001)
Géographie
Coordonnées 53° 18′ 32″ nord, 4° 37′ 26″ ouest
Localisation
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Holyhead
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Holyhead
Liens
Site web www.holyheadtowncouncil.com

Holyhead (en gallois : Caergybi) est une communauté et un port britannique, situé sur Holy Island, au nord du pays de Galles et à l'ouest de l'île d'Anglesey.

Holyhead se trouve dans le nord de Holy Island, une île sur la côte ouest de l'île d'Anglesey dont elle est séparée par le détroit de Cymyran (en)[1].

Elle est située à l'extrémité de la route A5, ancienne voie romaine menant à Londres, modernisée mi-XIXe siècle par l'ingénieur Thomas Telford ; la A5 relie Holy Island à l'île d'Anglesey par le Stanley Embankment (en) ("terre-plein de Stanley"), et l'île d'Anglesey à l'île d'Angleterre par le pont suspendu de Menai.
Sur l'île d'Anglesey (de Bangor à Holyhead), la A5 est doublée depuis 2001 par la route A55 (en) (la North Wales Expressway), qui emprunte aussi le Stanley Embankment mais passe de l'île d'Anglesey à l'île d'Angleterre par le pont Britannia[1].

Bangor est à 40 km est-sud-est, Liverpool à 160 km à l'est, Manchester à 193 km à l'est. Le port de Dublin, rejoint en bateau, est à 114 km à l'ouest, de l'autre côté de la mer d'Irlande[2].

Deux petits îlots font partie de la circonscription de Holyhead :

  • North Stack, à la pointe nord-ouest de Holy Island[3] ;
  • South Stack, à la pointe ouest de Holy Island[4] ; il porte le phare de South Stack, un des phares les plus spectaculaires du pays de Galles, et est relié à Holy Island par une passerelle en aluminium.

Le nom gallois de la ville signifie « le fort de saint Cybi » et les murs de la citadelle romaine originelle survivent encore dans la ville, avec l'église de Cybi, un saint gallois. Le nom du fort en latin est inconnu.

Le nom anglais de la ville, Holyhead, existe depuis au moins le XIVe siècle. Comme pour de nombreux lieux côtiers du pays de Galles, le nom anglais est très différent de son nom gallois. L'anglais se réfère à la sainteté de la localité et selon les époques a pris la forme Haliheved, Holiheved, Le Holyhede et Holy Head[5].

Le nom gallois est Caergybi, ou selon certains Cor Cybi. Cybi, fils d'un chef de clan de Cornouailles[n 1], a prospéré vers la seconde moitié du IVe siècle. Après avoir passé quelque temps en Gaule avec l'évêque Hilaire de Poitiers, il est revenu demeurer dans la région. Le prince de Mona, pris de compassion pour sa grande pauvreté, lui a offert le fort romain de l'endroit et Cybi y a établi un petit monastère, d'où le château a pris le nom de Cor Cybi (Cybi's Choir)[6]. La ville s'est développée autour de ce monastère fortifié. La localité était connue sous des noms tels que Karkeby (« siège de Cybi »), Castro Kyby (« le camp militaire fortifié de Cybi ») et Kaer Gybi ou Caergybi (lieu de repos de Cybi)[5].

Préhistoire et protohistoire

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Mésolithique

Des fouilles sur la montagne de Holyhead (en) (Holyhead Mountain) proche ont mis au jour des outils de l'âge mésolithique[7].

Âge du bronze

Un menhir appelé Tŷ Mawr[n 2] se trouve en bordure sud de l'agglomération près de la route A55 (en), à environ 1,8 km de l'église Saint-Cybi[8]. Sa hauteur est de 2,7 m et il présente une forme inhabituelle qui semble tourner sur elle-même.Il a probablement été érigé pendant l'âge du bronze[9].

Au sud-ouest d'Holyhead à environ 2,6 km de l'église Saint-Cybi[8] se trouvent les deux menhirs de Penrhosfeilw (en), chacun d'environ 3 m de hauteur, implantés à environ 3,3 m l'un de l'autre[10].

Néolithique
Les trois dolmens de Trefignath vus depuis le N-O

Les trois dolmens néolithiques de Trefignath (en) se trouvent à environ 2,4 km de l'église Saint-Cybi[8], au sud de la ville près de la route A55 (en). Leurs styles respectifs montrent des dates d'érection différentes. Le plus ancien est une structure simple en forme de boîte entourée d'un cairn de rochers. La chambre au milieu (en termes d'âge et d'emplacement) est de nos jours effondrée, avec seulement quelques-unes de ses pierres encore debout. Sur le côté est du site, la troisième et dernière tombe est encore presque intacte, avec ses pierres d'origine et deux impressionnantes pierres portiques à son entrée. Le site a été utilisé pendant environ 1 500 ans[11].

Âge du fer

Sur le flanc de la montagne de Holyhead (en) près de South Stack, au sud d'Holyhead, se trouvent des vestiges de huttes circulaires (en) en pierre datant de l'âge du fer britannique. Les fouilles, dans les années 1860 puis un siècle plus tard dans les années 1970, ont révélé une cinquantaine de ces structures dont les plus anciennes remontent à environ 500 ans avant notre ère et qui ont perduré pendant 1 000 ans. L'ensemble inclut huit fermes complètes – qui n'ont peut-être pas été occupées toutes en même temps. Certaines structures sont de grande taille, d'autres plus petites ont peut-être servi d'ateliers ou d'abri pour le bétail. Plusieurs de ces huttes ont des vestibules importants précédant le seuil d'entrée, ce qui offrait une protection accrue contre le froid et le vent. Des graines de blé, d'avoine et d'orge ont été découvertes, bien que les environs immédiats proscrivent l'agriculture intensive. L'élevage était probablement une occupation plus importante, complétée par le ramassage de coquillages marins (coquilles de patelles et de bigorneaux) et vraisemblablement la pêche[12].

Caer y Twr (en), un fort de l'âge du fer, se trouve au sommet de la montagne de Holyhead (en). Les murs des remparts se tiennent encore par endroits à 3 m de haut et 4 m d'épaisseur, contribuant avec le terrain rocheux de la montagne à créer une fortification imposante à l'époque. On peut encore voir les vestiges du chemin de guet d'origine en haut des murs, et ceux de l'entrée étroite en entonnoir située dans un ravin rocheux encaissé. La surface enclose par les remparts est de 6,9 ha – mais le seul élément bâti encore visible sur cette surface est la tour de guet construite plus tard à l'époque romaine[13].

Époque romaine
Mur romain entourant l'église Saint-Cybi

Les vestiges d'un fort romain appelé Caer Gybi entourent l'église Saint-Cybi, au centre-ville à deux pas de l'ancien port[7],[8].

Ce fort a été construit au sommet d'un décrochement du terrain (mini-falaise) de 5 m de hauteur. Jusque dans les années 1800, la mer atteignait le pied de la falaise ; mais les grands travaux d'aménagement du port exécutés dans le courant de ce XIXe siècle ont fait notablement reculer la ligne du rivage. Le fort romain est classé monument historique[14].

Les vestiges d'une tour de guet de l'époque romaine tardive se trouvent au fort Caer y Twr (en)[8],[13].

Des découvertes de monnaies et autres objets romains dans les environs soutiennent le postulat de l'avance des Romains jusqu'à ce lieu reculé[15].

Le début du Moyen Âge est marqué par l'arrivée de saint Cybi[n 1] et sa création du monastère portant son nom dans l'enceinte de l'ancien fort romain[14].

Époque moderne

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Horloge monumentale commémorant l'extension des docks de 1875 à 1880

Longtemps un simple village de pêcheurs, au tournant du XIXe siècle Holyhead est en compétition avec Porthdinllaen (sur la péninsule de Llŷn, à quelque 50 km au sud de Holyhead) pour devenir le port principal sur la route vers l'Irlande. Liverpool et Ormes Bay (Llandudno) sont aussi mentionnés[16]. Finalement, Holyhead l'emporte car rendu plus accessible par le développement du réseau routier dû à Thomas Telford. Le village connaît alors un développement important au XIXe siècle avec 4 282 habitants en 1842[17], 4 500 habitants en 1867[18] et 9 700 habitants dans les années 1900[19]. La ville a conservé la physionomie assez commune pour les petites villes du Royaume-Uni, avec une seule rue large. Dans le même temps, le port a connu une extension considérable ; il a été encadré entre deux brise-lames dont le plus grand, terminé par le phare d'Holyhead, atteint une longueur de quelque 2,4 km[20],[21] ; un deuxième phare a été bâti sur un îlot rocheux du nom de South Stack[22]. La ville comptait plusieurs chantiers navals et une ligne de paquebot reliant à Dublin[18], toujours en service aujourd'hui.

En 1988 la population de la ville est estimée à 13 000 habitants[23].

Le brise-lames d'Holyhead

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Le grand brise-lames de Holyhead (en) est long de quelque 2,4 km, ce qui en fait le plus long brise-lames d'Europe[20],[21]. Inauguré le 19 août 1873 par Albert Edward, prince du pays de Galles[20],[24], et Alfred, duc d'Édimbourg[20], sa construction a duré 28 ans et a coûté la vie à 40 hommes[24]. Les travaux ont commencé en janvier 1848 sous les auspices de l'ingénieur surintendant J. M. Rendel (en)[24],[25]. Du fait de la mort de ce dernier en 1856, le projet a été achevé par John Hawkshaw (en)[25].

Les plongeurs dans les cloches sous-marines ont créé les fondations planes sur lesquelles les niveaux de pierres de parement ont été placés. Ces hommes travaillaient sous l'eau à l'aide de pioches et de marteaux, et effectuaient des dynamitages en utilisant de la poudre à canon scellée dans des tuyaux d'étain étanches[26]. Jusqu'à 1 300 hommes ont été employés à cette construction[27].

Holyhead, 15 January 1857, Preparing for the Great Blast. Préparation d'une explosion à la carrière de Holyhead Mountain

Des blocs de calcaire façonnés de 10 tonnes[réf. à confirmer] ont été utilisés pour former un mur extérieur, enveloppant ainsi une butte de gravats créée en partie par déversement des matériaux depuis des navires et en partie en les transportant depuis le rivage[28] grâce à un chemin de fer sur le brise-lames en construction[20] (cette voie ferrée a servi uniquement à la construction et à l'entretien du brise-lames ; elle ne desservait pas de bateaux, qui étaient - et sont - à quai ailleurs). Les 7 millions de tonnes de pierres utilisées pour la structure de cette construction proviennent principalement d'une carrière ouverte au pied de la montagne de Holyhead (en)[21]. Le parement du brise-lames est fait de calcaire provenant de Moelfre, sur la côte est d'Anglesey[20].

Liaison train-ferry entre Londres et Dublin

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Train

Les trains de Avanti West Coast font le trajet direct Holyhead – Londres Euston en h 42 pour les plus rapides. Au 15 avril 2026 il y a seulement trois trains directs Holyhead – Londres.
Pour les trajets avec un changement, Transport for Wales amène de Holyhead à Chester (14 arrêts[n 3], trajet de 1h40 ou 2h), puis Avanti West Coast de Chester à Londres Euston (2 arrêts : Crewe et Stafford, 1h de trajet).
L'option la moins chère est un trajet avec deux changements : Holyhead – Chester (8 arrêts[n 3], 1h40) puis Chester – Crewe (direct, environ 22 minutes) avec Transport for Wales ; ensuite, Avanti West Coast prend le relais pour le trajet Crewe – Londres avec un arrêt à Stafford[29].

Ferry

Le port d'Holyhead accueille des ferries à destination de l'Irlande, plus précisément vers le port de Dublin, capitale du pays. Le trajet par mer de port à port est de 114 km[30]. Les liaisons sont assurées par deux compagnies maritimes : Irish Ferries (compagnie irlandaise) et Stena Line (compagnie suédoise). Des liaisons en autocar assurées par la compagnie Dublin Bus relient ensuite le port de Dublin à la gare de Dublin Connolly.

Monuments classés

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72 monuments ou lieux de Holyhead sont classés monuments historiques, dont deux en liste I (intérêt exceptionnel) et quatre en liste II* (monuments particulièrement importants)[31] :

Autres lieux remarquables

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Après l'achèvement du grand brise-lames en 1873, la carrière de la montagne de Holyhead a été reprise par la briqueterie William Wild and Sons, qui a produit jusqu'en 1973 un type de brique résistant à la chaleur. Le site de la briqueterie, la carrière et 42 ha de terres environnantes sont devenus le Breakwater Country Park en 1990[21] pour certains ; pour d'autres, la conception du parc remonte à 1988[33]. Le parc fait à peu près 43 hectares (106 acre)[34]. Il a reçu la récompense du Pavillon vert en 2010[35] (mais cette récompense est remise en jeu chaque année et nous ne trouvons pas d'informations sur ce sujet pour ces dernières années). Le parc est gratuit ; il y a un parking, avec des informations contradictoires en ligne : selon l'un il est payant[36], selon le site de la ville il est gratuit[34] (?). Il y a un café, une boutique, un centre d'accueil, de nombreux chemins de promenade, un petit lac pour la pêche et l'observation des oiseaux nombreux et variés, et des vues spectaculaires sur la baie de Holyhead et la mer d'Irlande. En été, la Holyhead Breakwater Railway Company gère un service de train depuis Newry Beach à Holyhead, jusqu'au parc naturel et à l'extrémité du brise-lames[37].

Notes et références

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  1. a et b Saint Cybi était un membre d'une riche famille romano-britannique des Ve et VIe siècles, liée aux fondateurs de la dynastie des princes de Galles. Son père était Selyf (en), un chef de clan cornique dont le pedigree est lié à Cystennin Gorneu (Constantin de Cornouailles, successeur d'Arthur Pendragon). La mère de Cybi était Gwen, fille de Gynyr de Caergawch (en) et sœur de Non (ou Nonna), la mère de David, saint patron du pays de Galles (dont Cybi est donc le cousin). Cybi est né en Cornouailles en 480, il est arrivé à Holyhead en 540 et y est mort en 554[14].
  2. Le welsh Tŷ Mawr signifie « grande maison ». Ne pas confondre le menhir appelé Tŷ Mawr à proximité d'Holyhead, avec le dolmen dit Tŷ Mawr (en) au nord-est de Llanfairpwllgwyngyll. Un certain nombre de monuments divers portent aussi le nom de Tŷ Mawr, voir la page de disambiguation du wikipedia anglais.
  3. a et b Les 14 arrêts sur la ligne de train de Holyhead à Chester sont : Valley, Rhosneigr (en), Tŷ Croes (en), Bodorgan, Llanfairpwll, Bangor (Gwynedd), Llanfairfechan, Penmaenmawr, Conwy, Llandudno Junction (en), Colwyn Bay, Rhyl, Prestatyn et Flint.
    Les huit gares en italiques sont celles des arrêts entre Holyhead et Chester lors du trajet Holyhead – Londres avec deux changements (ces deux changements à Chester puis à Crewe).
    Pour voir les 14 arrêts dans les gares sur le trajet Holyhead – Chester , aller sur la page du moteur de recherche donnant les « trains pour le trajet Holyhead – London », sur avantiwestcoast.co.uk (consulté en ), choisir un résultat indiquant “1 change” et cliquer sur “Journey details and itinerary”. Pour voir les huit arrêts dans les gares sur le trajet Holyhead – Chester, choisir un résultat indiquant “2 changes” et cliquer sur “Journey details and itinerary”.
  4. a et b Ne pas confondre l'église Saint-Cybi à Holyhead avec l'église Saint-Cybi à Llangybi, Monmouthshire (en) ; ou avec l'église Saint-Cybi à Llangybi, Gwynedd (en).

    L'église Saint-Cybi actuelle (à Holyhead) date principalement des années 1480 à 1520. Elle est classée Grade I (intérêt exceptionnel) et contient des sculptures du XVe et XVIe siècles, à l'intérieur de l'église et à l'extérieur sur le côté sud. Il y a un beau mémorial en marbre de Carrare par Hamo Thornycroft et d'autres caractéristiques intéressantes[14].

Références

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  1. a et b « Carte centrée sur le détroit de Cymyran », sur openstreetmap.org.
  2. « Holyhead, carte », sur google.fr/maps. Les distances sont calculées avec l'outil « Directions ».
  3. « North Stack, carte », sur openstreetmap.org.
  4. « South Stack, carte », sur openstreetmap.org.
  5. a et b [Owen 2015] (en) Hywel Wyn Owen, The Place-Names of Wales, University of Wales Press, , 2e éd. (1re éd. 1998), 135 p. (ISBN 978-1783161652, présentation en ligne), p. 23.
  6. [Morgan 1912] (en) Thos. Morgan (Skewen), The Place-Names of Wales, John E. Southall, , 262 p. (lire en ligne [PDF] sur dn721704.ca.archive.org), p. 50.
  7. a et b (en) « Holyhead beach area » [PDF] sur anglesey.gov.wales, Conservation area character appraisals, sur anglesey.gov.wales, (consulté en ), p. 3.
  8. a b c d et e (en) « Caer Gybi Roman Fort », sur cadw.gov.wales (consulté en ). Page avec carte de localisation.
  9. (en) « Tŷ Mawr Standing Stone », sur cadw.gov.wales (consulté en ). Page avec carte de localisation.
  10. (en) « Penrhosfeilw Standing Stones », sur cadw.gov.wales (consulté en ). Page avec carte de localisation.
  11. (en) « Trefignath Chambered Tomb », sur cadw.gov.wales (consulté en ). Page avec carte de localisation.
  12. (en) « Holyhead Mountain Hut Group », sur pegasusarchive.org (consulté en ).
  13. a et b (en) « Caer y Twr Roman Watchtower », sur cadw.gov.wales (consulté en ).
  14. a b c d et e (en) « St Cybi's Church, Holyhead » > « History of St Cybi's Church » > « Introduction », sur holyheadparishchurches.co.uk, Holy Island Ministry Area – Bro Cybi St Cybi, St Ffraid, St Gwenfaen & St David Churches on Holy Island, Anglesey (consulté en ).
  15. (en) G. N. Wright, Scenes in North Wales, T. T. & J. Tegg, (lire en ligne [sur gutenberg.org]), p. 14-15.
  16. Hayter 1876, p. 96.
  17. M.-N. Bouillet, Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, vol. 1, Paris, L. Hachette, , 2e éd. (lire en ligne [sur archive.org]), p. 840.
  18. a et b M.-N. Bouillet, Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, vol. 1, Paris, L. Hachette & Cie, , 20e éd. (OCLC 7429645, lire en ligne [sur archive.org]), p. 885.
  19. M.-N. Bouillet et Louis-Gontran Gourraigne (éd.), Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, vol. 1, Paris, Hachette, , 32e éd. (OCLC 7429645), p. 881.
  20. a b c d e et f (en) « Holyhead breakwater, Soldier's Point », sur historypoints.org (consulté en ).
  21. a b c et d (en) « Holyhead, Isle of Anglesey », sur stayinwales.co.uk (consulté en ).
  22. C. Lucien Huard, Dictionnaire universel illustré de la géographie et des voyages, t. 2, Paris, L. Boulanger / Tresse et Stock, (lire en ligne [sur books.google.fr]), p. 225.
  23. (en) « Ynys Môn and Ynys Gybi. Temple Or Shrine. Last Outpost of the Druids », sur roman-britain.co.uk (consulté en ).
  24. a b et c (en) Tony Denton et Nicholas Leach, Lighthouses of England and Wales. A complete guide, Landmark Publishing Ltd., , 160 p. (ISBN 978-1-84306-459-6, présentation en ligne).
  25. a et b (en) Roger Cragg, Civil Engineering Heritage Series: Wales & West Central England. Thomas Telford, (ISBN 0727725769), p. 7–8.
  26. (en) Alexander Jamieson, Dictionary of Mechanical Science, Arts, Manufactures, and Miscellaneous Knowledge, vol. 1, London, H. Fisher, Son & Co., (lire en ligne [sur archive.org]), p. 103 (article « Bell », section « The Diving Bell » →« Diving-Bell at Port Patrick ».
  27. (en) Margaret Hughes, Anglesey from the Sea. An Armchair Journey, Llanrwst, éd. Gwasg Carreg Gwalch, (ISBN 0-86381-698-3, OCLC 48238201).
  28. (en) Mick R. Smith, Stone: Building Stone, Rock Fill and Armourstone in Construction, Bath, The Geological Society Publishing House (copyright : The Geological Society of London 1999), coll. « Engineering Geology Special Publications » (no 16), , 478 p. (ISBN 1862390290, lire en ligne [PDF] sur ndl.ethernet.edu.et), p. 296.
  29. « Résultats fournis par le moteur de recherche des trains pour le trajet Holyhead – London », sur avantiwestcoast.co.uk (consulté en ).
  30. « Trajet de Holyhead au port de Dublin, carte », sur google.fr/maps.
  31. a b c et d (en) « Listed Buildings in Holyhead, Anglesey », sur britishlistedbuildings.co.uk (consulté en ).
  32. (en) Neil Chamberlain et Victoria Cooper (Royal HaskoningDHV), « Holyhead Breakwater Refurbishment Options and Impacts to Heritage Significance » [PDF], sur publicregister.naturalresources.wales, (consulté en ).
  33. (en) « Holyhead Breakwater Country Park », sur anglesey-hidden-gem.com (consulté en ).
  34. a et b (en) « Holyhead Breakwater Country Park », sur holyhead.com (consulté en ).
  35. (en) « Green Flag Award for Anglesey's Holyhead Breakwater Park », sur anglesey-hidden-gem.com, (consulté en ).
  36. (en) « Parc Gwledig Morglawdd Caergybi » [PDF], sur bodowyrcaravansite.co.uk, (consulté en ).
  37. (en) Zara Whelan, « Nine free parks and playgrounds in North Wales for the summer holidays », What's on, sur dailypost.co.uk, (consulté en ).

Bibliographie

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  • [Hayter 1876] (en) Harrison Hayter, « Holyhead New Harbour », Minutes of Proceedings of the Institution of Civil Engineers, vol. 44, session 1875-1876, Part 2,‎ , p. 95-130 (lire en ligne [sur books.google.fr]).
  • (en) Collectif, « Parc Cybi, Holyhead. Final Report on Excavations » [PDF], sur heneb.org.uk, Gwynedd Archaeological Trust, january 2020 (corrections december 2020) (consulté le ).

Liens externes

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