Fidelity Investments
| Fidelity Investments | |
| Création | 1946 |
|---|---|
| Fondateurs | Edward Johnson II (en) |
| Personnages clés | Edward Johnson III (Chairman & CEO) Abigail Johnson (président, Fidelity Personal Workplace and Institutional Services) Kathleen Murphy (président, Fidelity Personal Investing) |
| Forme juridique | Limited liability company (LLC) |
| Siège social | Boston (Massachusetts) |
| Direction | Abigail Johnson (depuis ) |
| Activité | Services financiers |
| Produits | Gestion d'actifs, fonds mutuel |
| Effectif | 38 000 (2009) |
| Site web | Fidelity.com |
| Chiffre d'affaires | 15,9 G$ () |
| Actifs sous gestion | 2 460 milliards de dollars (mars 2018)[1] |
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Fidelity Investments ou Fidelity Management and Research (FMR LLC[2]) est une multinationale spécialisée dans la gestion d'actifs pour compte de tiers, l'un des leaders mondiaux en son domaine.
FMR est dirigée par Abigail Johnson. Son siège social est situé à Boston. Peter Lynch est son gestionnaire associé ayant la plus grande notoriété.
Histoire
[modifier | modifier le code]- 1946 : création de Fidelity Management and Research par Edward Johnson II (en) à Boston, États-Unis
- 1969 : création de Fidelity International Limited (FIL) qui assure le développement international de Fidelity[3]
- 1990 : lancement de la Sicav de droit luxembourgeois Fidelity Funds
- 1994 : ouverture du bureau de Paris (Société de gestion de portefeuille)
- 2001 : lancement de Fidelity Sicav - Fidelity 2e Génération, premier OPCVM de droit français.
- 2003 : rachat d'HR Access Solutions détenu par IBM
- 2006 : lancement de Fidelity Vie un contrat d'assurance-vie haut de gamme accessible à tous.
- 2015 : rachat de Colt Technology Service
- En 2018, Fidelity a lancé une entité distincte dédiée aux crypto-monnaies institutionnelles et au trading de crypto-monnaies[4].
- En , l'entreprise annonce bientôt pourvoir un service de trading de crypto-monnaies aux clients institutionnels[5].
- En , la société a lancé Fidelity Digital Asset Services, qui se chargera de la conservation des crypto-monnaies et de l'exécution des transactions pour les investisseurs institutionnels[6],[7]. Par la suite, en , Fidelity a déposé une demande d'introduction d'un ETF Bitcoin auprès de la SEC[7]. Cette demande a été approuvée le par la SEC, faisant de Fidelity l'une des 11 premières sociétés autorisées à proposer un ETF Bitcoin Spot[8]
- Les actifs sous gestion de Fidelity ont grimpé de 26 % en 2019 pour atteindre un record de 3 200 milliards de dollars, ce qui a contribué à faire grimper le chiffre d'affaires à 20,9 milliards de dollars et le résultat d'exploitation à 6,9 milliards de dollars[9].
- En , Fidelity a ouvert un nouveau centre d'investisseurs à Chesnut Hill, MA[10].
Filiales
[modifier | modifier le code]Fidelity possède également de nombreuses filiales[réf. souhaitée] :
- une chaîne d'autobus ;
- une chaîne d'agences d'intérim ;
- et autrefois un grand nombre des journaux de Boston, revendus au Boston Herald
Actionnariat et management
[modifier | modifier le code]La famille Johnson
[modifier | modifier le code]La famille fondatrice Johnson, individuellement et par l'intermédiaire de divers trusts, possède des actions représentant 49 % des droits de vote de FMR, et a signé des accords par lesquels elle s'engage à voter toutes ses actions en bloc. Edward Johnson III était le président du groupe, mais il a été remplacé par sa fille, Abigail Johnson. Abigail était le plus gros actionnaire unique avec environ 25 % des parts, mais en , il semblerait qu'elle ait vendu une part importante de ses actions à des fiducies familiales, et qu'il y avait des doutes quant à savoir si elle était toujours en lice pour succéder à son père[11]. Dans une note du adressée aux employés de Fidelity, Edward Johnson III a annoncé qu'il prendrait sa retraite en décembre et céderait la présidence à sa fille Abigail[12]. Edward Johnson III meurt le [13].
Employés et anciens employés
[modifier | modifier le code]La majorité des 51 % restants de la société est détenue par des employés et ex-employés de Fidelity, notamment des gestionnaires de fonds et d'anciens gestionnaires, tels que Peter Lynch[14].
Controverse
[modifier | modifier le code]En 2004, Fidelity a payé 2 millions de dollars pour régler les accusations de la U.S. Securities and Exchange Commission selon lesquelles des employés avaient modifié et détruit des documents dans plusieurs succursales entre et [15].
En , la NASD, une division de la Financial Industry Regulatory Authority, inflige une amende de 3,75 millions de dollars à 4 courtiers-négociants affiliés à FMR pour des violations présumées en matière d'enregistrement, de supervision et de conservation des e-mails. Les courtiers-négociants ont réglé sans admettre ni nier les accusations[16].
En , la NASD inflige une amende de 400 000 dollars à deux courtiers-négociants de Fidelity pour avoir préparé et distribué des documents de vente trompeurs faisant la promotion des plans d'investissement systématique Destiny I et II de Fidelity, qui étaient vendus principalement au personnel militaire américain. Dans le cadre du règlement, les sociétés affiliées à FMR ont été tenues d'informer les détenteurs de plans Destiny qui souhaitent augmenter leurs investissements dans des plans Destiny existants que des actions supplémentaires du fonds sous-jacent peuvent être achetées en dehors des plans Destiny sans payer les frais de vente supplémentaires[17].
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « Our Company », sur fidelity.com (consulté le ).
- ↑ LLC : Limited liability company.
- ↑ (en) « Fidelity Worldwide Investment is going its own way in America », sur www.irmagazine.com (consulté le )
- ↑ Diana Trang, « Fidelity », sur Business of Crypto, (consulté le )
- ↑ (en) Maggie Fitzgerald, « Fidelity is reportedly about to offer cryptocurrency trading for pros within a few weeks », sur CNBC, (consulté le )
- ↑ (en) « Fidelity Launches Inaugural Bitcoin Fund for Wealthy Investors », Bloomberg.com, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 (en) Kate Rooney, « Fidelity just made it easier for hedge funds and other pros to invest in cryptocurrencies », sur CNBC, (consulté le )
- ↑ (en) Financial Times, « SEC approves first spot bitcoin ETFs in boost to crypto advocates »
, sur Financial Times (FT), (consulté le ) - ↑ (en) « Most Powerful Women in Finance: Abigail Johnson, Fidelity Investments », sur American Banker, (consulté le )
- ↑ (en) « Local Announcement: New Fidelity Investments® Investor Center at Chestnut Hill Square », sur Newton, MA Patch, (consulté le )
- ↑ « Abigail Johnson still Fidelity's heir apparent? - Oct. 28, 2005 », sur money.cnn.com (consulté le )
- ↑ (en-US) Beth Healy Globe Staff et November 22, « ‘Ned’ Johnson stepping down as Fidelity chairman - The Boston Globe », sur BostonGlobe.com (consulté le )
- ↑ (en-US) Robert D. Hershey Jr, « Edward C. Johnson III, 91, Dies; Made Fidelity an Investment Giant », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Proxy statement », sur www.sec.gov (consulté le )
- ↑ « SEC and NYSE File Settled Action Charging Fidelity Brokerage Services for Violating Federal Securities Laws and NYSE Rules in Connection with Document Alteration and Destruction », sur www.sec.gov (consulté le )
- ↑ « Securities Law Prof Blog », sur lawprofessors.typepad.com (consulté le )
- ↑ (en) « NASD fines two Fidelity broker dealers US$400,000 », sur Investment Executive, (consulté le )
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Site officiel
- Ressource relative à la recherche :