Deux solitudes
Apparence
L’expression « deux solitudes » réfère, dans la société canadienne, à l’isolement existant entre les Canadiens anglais et les Canadiens français. L’expression est utilisée pour illustrer le manque de communication et l’éloignement culturel entre les deux groupes linguistiques.
La paternité de l’expression revient à l’auteur Hugh MacLennan dans le roman Two Solitudes (en) publié en 1945. Dans son discours d'investiture en tant que gouverneur-général du Canada, Michaëlle Jean a parlé de la fin des deux solitudes[1].
À partir de 2026, le sociologue politique Daniel Béland (en) dit que la réaction polarisée à Donald Cherry au Canada anglais et français est un « exemple parfait » des deux solitudes[2].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « The time of 'two solitudes' has passed: Jean », CTV Television Network, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-CA) Michel Saba, « Prime Minister’s office declines to weigh in on Order of Canada petition for Don Cherry », The Globe and Mail, (lire en ligne, consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Neil Besner, « Deux solitudes », sur L’encyclopédie canadienne, Fondation Historica, (consulté le ).