Courtomer (Orne)
| Courtomer | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Orne |
| Arrondissement | Alençon |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée de la Haute Sarthe |
| Maire Mandat |
Robert Collette 2020-2026 |
| Code postal | 61390 |
| Code commune | 61133 |
| Démographie | |
| Gentilé | Courtomérois[1] |
| Population municipale |
731 hab. (2023 |
| Densité | 37 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 37′ 42″ nord, 0° 21′ 29″ est |
| Altitude | Min. 172 m Max. 279 m |
| Superficie | 19,90 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Écouves |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Courtomer est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 731 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune se situe au nord-est de la campagne d'Alençon. Son bourg se trouve à 15 km à l'est de Sées, à 22 km au nord-ouest de Mortagne-au-Perche et à 28 km au sud-ouest de L'Aigle[2].
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 19,90 km2 ; son altitude varie de 172 à 219 mètres[4]. Le territoire de Courtomer était le plus étendu du canton éponyme, disparu en 2015.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Guerne, la Fresbee[5], le ruisseau de Bourse[6], le ruisseau de Launay[7], le ruisseau d'Écuenne[8] et le Surgoutte[9],[10],[Carte 1].
Le Guerne, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Sarthe à Plantis, après avoir traversé trois communes[11].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang d'Ecuenne, d'une superficie totale de 0,9 ha (0,73 ha sur la commune)[Carte 1],[12].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[15] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[16]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 782 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Merlerault à 10 km à vol d'oiseau[19], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 775,3 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
[modifier | modifier le code]Selon l'Atlas des paysages de l'Orne, la commune se situe dans les plaines et vallonnements du Merlerault et de la haute vallée de la Sarthe.
Les paysages aux alentours de la commune sont dominés par des parties planes et largement céréalières et une crête boisée, rebord du plateau du Pays d’Ouche, qui vient fermer visuellement un ensemble hétérogène de vallonnements herbagers[22].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Courtomer est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].
Elle est située hors unité urbaine[24] et hors attraction des villes[25],[26].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,9 %), terres arables (35,4 %), forêts (6 %), zones urbanisées (2,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %)[27].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Curia Homeri en 1373[28].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Court-, dont l'élément Curia dans la mention ancienne résulte d'une mauvaise latinisation. Elle explique aussi la graphie moderne cour < ancien français court. Curia (avec ū long) aurait abouti à *cuire, *coire en français (cf. la ville de Coire, anciennement Curia). Court est en réalité issu du gallo-roman CORTE ou CURTE qui remontent respectivement au bas latin cortem et curtis (< latin classique cohors, cohortis). Court signifiait initialement « cour de ferme, ferme ».
Le second élément -omer représente un anthroponyme, peut-être Audomarus[28],[29] (allemand Otmar).
Le gentilé est Courtomerois.
Histoire
[modifier | modifier le code]Temps modernes
[modifier | modifier le code]On trouve comme baron de Courtomer, Jean de Saint-Simon, qui se voit accordé un délai le afin de vérifier plusieurs droitures, redevances ou services rendus, à son fief de Sainte-Mère-Église[30], et Jacques-Antoine de Saint-Simon de Couthomer, chevalier, comte dudit lieu, seigneur de Sainte-Mère-Église et des Bohons qui rend aveu le [31].
La baronnie de Courtomer est érigée en marquisat par lettres patentes de , enregistrées au Parlement de Rouen le , et à la CC[Quoi ?] le [32], en faveur de Jean-Antoine de Saint-Simon ; et à nouveau en (enregistré le ) pour Marie de Saint-Simon (1639-1670), « huguenote opiniâtre », épouse en 1652 au temple de Charenton (âgée d'à peine treize ans) de René de Cordouan (mariage annulé), puis remariée en 1661 à Jacques Nompar de Caumont (1625-1699), depuis 4e duc de la Force[33], dont trois filles. L'aînée, Jeanne de Caumont, héritière du marquisat, épousa en 1682 son cousin Claude-Antoine de Saint-Simon, dont postérité[34].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]Par décret impérial du , Courtomer (1 058 habitants en 1806) absorbe Saint-Lhomer (498 habitants), commune nommée Les Vallées sous la Révolution française[35],[36],[37]. Il est à noter que Saint-Lhomer était initialement le chef-lieu de l'actuel canton de Courtomer, au moins jusqu'en 1792[38],[Note 3]. D'ailleurs, le bourg actuel de Courtomer correspond à l'ancienne agglomération de Saint-Lhomer, dont le nom a complètement disparu des cartes. Le site primitif de Courtomer est aujourd'hui appelé le Vieux Courtomer, à un kilomètre au nord-ouest du bourg[39].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[42].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].
En 2023, la commune comptait 731 habitants[Note 4], en évolution de +4,13 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Courtomer a compté jusqu'à 1 256 habitants en 1836, mais les deux communes de Courtomer et Saint-Lomer totalisaient 1 556 habitants en 1806.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le château du XVIIIe siècle et son ancien temple protestant du XVIIe, partiellement inscrits au titre des monuments historiques[46].
- Église Saint-Lhomer du XIXe siècle, construite en style néo-roman. Beau portail de style roman.
- Chapelle du Vieux-Courtomer : chœur de l’ancienne église paroissiale du XIIe siècle. Les deux communes de Courtomer et de Saint-Lhomet furent réunies en 1821. La nef fut démolie à la fin du XIXe siècle.
- Chapelle Saint-Jacques dans le bois d'Écuenne.
-
Le château de Courtomer.
-
L'ancien temple protestant.
-
L’église Saint-Lomer.
-
La chapelle du Vieux-Courtomer.
-
La chapelle Saint-Jacques.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Saint Laumer, fondateur du village éponyme.
- Louise Émilie de Vaudetar (Courtomer, 1694 - Paris, 1719), fille illégitime du Grand Dauphin et petite-fille de Louis XIV.
- Auguste Billiard (Courtomer, 1788 - 1858), haut fonctionnaire, écrivain et polémiste français connu pour le voyage qu’il fit entre 1817 et 1820 sur l’île Bourbon, l’actuelle île de La Réunion, dans l’océan Indien.
- Joseph Lamy (Courtomer, 1881 - 1947), industriel, cofondateur des automobiles Amilcar.
- Alain Corbin (né à Courtomer en 1936), historien français[47].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails | Il s'agit d'une reprise des armes de Jacques Étienne Antoine de Saint-Simon-Courtomer ( † 1768), vicomte de Courtomer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Courtomer sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés. La ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne est représentée par une ligne verte en tirets-points.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Ces informations ne figurent pas sur la notice communale du site Cassini[36], qui ne mentionne que Courtomer à partir de 1793.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Courtomer » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ https://www.gentilix.com/nom/habitants/3362
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
- ↑ Sandre, « la Fresbee ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Bourse ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Launay ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau d'écuenne ».
- ↑ Sandre, « le Surgoutte ».
- ↑ « Fiche communale de Courtomer », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Guerne ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Courtomer et Le Merlerault », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « L'atlas des paysages de l'Orne »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Courtomer ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 986.
- ↑ René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 22.
- ↑ Léonor de Mons, « L'imposition seigneuriale dans le grand bailliage de Cotentin », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 20 (ISSN 1161-7721).
- ↑ de Mons, Revue de la Manche, 228, p. 21.
- ↑ Eric Thiou, Dictionnaire des titres et des terres titrées…, Versailles, Mémoire et Documents, , 270 p..
- ↑ Woelmont de Brumagne, Notices généalogiques, Paris, Champion, , tome 7, p 281.
- ↑ Woëlmont de Brumagne, Notices généalogiques, Paris, Champion, , tome 3, pp 709-715.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Lomer », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ R. de Pelet, « Conflits entre Courtomer et Saint-Lhomer », Soc. hist, et arch. Orne, , p. 27-35.
- ↑ Les Auteurs de l’Atlas National de France, Précis élémentaire et méthodique de la nouvelle géographie de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1791; Atlas National Portatif de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1792.
- ↑ Carte d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889) et carte IGN au 1 : 25 000.
- ↑ « Monique Bracke à la tête de la liste « Courtomer pour tous » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Courtomer (61390) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- « Municipales. Un premier mandat de maire pour Robert Collette à Courtomer », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Château et temple à Courtomer », notice no PA00110787, « parc du château », notice no IA61002725, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Alain Corbin à Flers : « Revenir à Lonlay-L'Abbaye, c’était revenir au paradis » », sur actu.fr, .
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Courtomer (Orne) ».

