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Charles Malin

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Charles Malin
Naissance
Décès
Nom de naissance
Charles Henri Malin
Nationalité
Activité
 Police d'écriture Cochin, dessinée par Georges Peignot, et gravée par Charles Malin (1914)
Police d'écriture Cochin, dessinée par Georges Peignot, et gravée par Charles Malin (1914).

Charles Malin, né le à Paris où il est mort le , est un graveur de poinçons typographiques français.

Charles Malin naît le dans le 14e arrondissement de Paris[1].

Ancien élève de l'École Estienne[2], il grave ses premiers caractères pour la fonderie G. Peignot et Fils, le Nicolas-Cochin (1912, dessiné par Georges Peignot), puis le Cochin (1914, dessiné par Georges Peignot). Ensuite, à l’instigation de Stanley Morison, conseiller artistique de la société Monotype, il collabore avec Eric Gill pour les premiers essais du Perpetua.

En 1929, sur les conseils de Stanley Morison, il travaille pour Giovanni Mardersteig au sein de son Officina Bodoni. Il y crée trois caractères romains (Griffo, 1929 ; Zeno, 1937 ; Dante, 1946 – 1955) et un caractère de fantaisie, le Parioli (1954)[3].

Le Dante, en particulier, est le résultat d'une réinterprétation des caractères originaux de Francesco Griffo gravés pour Aldo Manuzio à partir de 1496. En 1955, la police Dante fut choisie pour la publication de Trattatello in Laude de Dante de Boccace ; c’est de ce projet qu’elle tire son nom.

Charles Malin a aussi gravé pour Louis Jou, à partir de 1921, tous les poinçons de sa typographie, soit 13 polices de caractères, dont 5 italiques. Ce « Romain de Louis Jou » fut utilisé seulement par ce dernier pour les publications de la maison d'édition Jou & Bosviel (qui deviendra plus tard Les Livres de Louis Jou).

Charles Malin meurt dans le 14e arrondissement de Paris le [1].

Liste de ses créations les plus connues

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Notes et références

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  1. 1 2 Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 14e, n° 4144, vue 18/31.
  2. Il est cité dans une distribution des prix de l'École en 1898, cf. « Distribution des prix », Le Gaulois, (lire en ligne).
  3. Officina Bodoni, sur kalamalkapress.com.

Liens externes

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