Carini
| Carini | |
Panorama | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Maire Mandat |
Rossella Covello 2026- |
| Code postal | 90044 |
| Code ISTAT | 082021 |
| Code cadastral | B780 |
| Préfixe tél. | 091 |
| Démographie | |
| Gentilé | carinesi |
| Population | 41 134 hab.[1] (2026) |
| Densité | 537 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 38° 08′ 00″ nord, 13° 11′ 00″ est |
| Altitude | Min. 170 m Max. 170 m |
| Superficie | 7 660 ha = 76,6 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | S.S. Crocifisso |
| Fête patronale | 13 septembre |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Palerme. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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|
Carini est une ville italienne d'environ 41 134 habitants, située dans la province de Palerme en Sicile.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Carini est située au nord-ouest de la Sicile dans la province de Palerme à 25 kilomètres à l'ouest de Palerme.
La commune de Carini a une superficie de 7 660 hectares.
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Deux échangeurs (Carini et Villagrazia di Carini) permettent d'accéder à l'autoroute A29. La ligne de Palerme à Trapani , exploitée par la FS, dessert la gare de Carini. À l'est de la commune, dans la zone industrielle, se trouve la gare de Carini Torre Ciachea. À l'ouest de la commune se situe la gare de Piraineto, d'où part la ligne à double voie vers l'aéroport international de Palerme Falcone-Borsellino.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Carini est limitrophe de huit autres communes. Les communes limitrophes sont Capaci, Cinisi, Giardinello, Monreale, Montelepre, Partinico, Terrasini et Torretta.
Villa Grazia di Carini
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le toponyme « Carini » dérive de « Hyccara » en grec ancien : Ύκκαρα , le nom originel de la ville[3].
Histoire
[modifier | modifier le code]Fondée par les Sicaniens, la ville atteignit son âge d’or durant la seconde moitié du Ve siècle avant J.-C. Elle devint alors un port commercial majeur, fréquenté notamment par les Phéniciens, qui y introduisirent des marchandises et des métaux jusque-là inconnus[3],[4].
En 415 avant J.-C., la cité fut anéantie par les Athéniens, tandis que sa population fut réduite en esclavage puis vendue sur le marché de Catane. Rebâtie par les survivants, elle passa ensuite sous la domination romaine et bénéficia d’une longue période de stabilité, renouant avec la prospérité grâce à l’essor de l’agriculture et des échanges commerciaux. Cette richesse s’accrut encore davantage sous le pouvoir arabe. C’est à cette époque qu’une place forte fut édifiée afin de défendre la ville contre d’éventuelles attaques ; elle servira plus tard de fondation au célèbre château[3].
En 1072, à la suite de la conquête normande, le comte Roger remit la cité à Rodolfo Benello, qui fit ériger une forteresse dominant l’ensemble du territoire environnant. Par la suite, la famille La Grua-Talamanca prit possession des lieux et conduisit Carini à son apogée. Les nouveaux seigneurs restaurèrent le château et le transformèrent en demeure aristocratique. De nombreuses églises et résidences nobles furent également construites, attirant plusieurs familles de l’aristocratie palermitaine qui choisirent d’y établir leur résidence de villégiature. C’est ainsi que naquit le hameau de Villagrazia[3].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Évolutions démographiques
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Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le château de Carini, construit à la fin du XIe siècle et à la fin du XVIe siècle[11].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- (it)/(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en italien « Carini » (voir la liste des auteurs) et en anglais « Carini » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- 1 2 3 4 (it) Maria Floritti, « Storia di Carini », Palermoviva (consulté le )
- ↑ (en) Thucydide, La Guerre du Péloponnèse, vol. 6, Athènes (lire sur Wikisource)
- ↑ « Storia amministrativa dell'ente - Comuni - Carini », sur amministratori.interno.gov.it (consulté le )
- ↑ (it) Francesco Sicilia, « Elezioni amministrative 2026, tutti i sindaci eletti in provincia di Palermo », sur PalermoToday, (consulté le )
- ↑ (it) « Popolazione residente dei comuni. Censimenti dal 1861 al 1991 » [PDF], ISTAT, (consulté le )
- ↑ (it) « Censimenti popolazione Carini 1861-2021 », sur tuttitalia.it (consulté le )
- ↑ (en) « Carini », Encyclopædia Britannica, vol. 5, , p. 336 (lire sur Wikisource)
- ↑ (it) Notizie degli scavi di antichità, , 502 p. (lire en ligne), « SICILIA. IX. CARINI — Scoperta di catacombe romane. », p. 362
- ↑ Badalamenti 1975, p. 8.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- (it) Vincenzo Badalamenti, Il castello e la baronessa di Carini, Palerme, Bellanca,

