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Brian Friel

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Brian Friel
Fonction
Sénateur irlandais
18e Seanad (d)
Membres nommés au Seanad Éireann
-
Biographie
Naissance
Décès
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Greencastle (en) (Irlande)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Brian Friel, né Bernard Patrick Friel le 9 ou le [N 1]Omagh (comté de Tyrone) en Irlande du Nord et mort le à Greencastle (Omagh) (Comté de Donegal), est un dramaturge nord-irlandais.

Brian Friel est considéré comme le plus grand dramaturge irlandais de la seconde moitié du 20e siècle[1],[2]. On l'a surnommé « le Tchekhov irlandais »[3], et un critique dublinois a parlé de lui comme d'un « trésor national »[4].

Né le à Killyclogher, près d'Omagh, dans le comté de Tyrone, en Irlande du Nord, il est le fils de Sean Friel, un directeur d'école primaire, et de son épouse Mary McLoone, receveuse des postes.

En 1939 la famille Friel s'installe à Derry, où son père obtient un poste d'enseignant à l'école de Long Tower - école que fréquente le jeune Brian. Puis il fait ses études secondaires au College St Columb de Derry. À partir de 1945 il est séminariste au College St Patrick de Maynooth, non loin de Dublin. Il obtient sa licence en 1948, mais il ne devient pas prêtre.

Dès 1949 il enseigne les mathématiques dans divers établissements primaires et secondaires de Derry - fonction qu'il exercera jusqu'en 1960.

En 1951 il publie sa première nouvelle dans la revue littéraire mensuelle The Bell. En 1954 il épouse Anne Morrison. (Le couple aura quatre filles et un fils.)

Sa première pièce radiophonique, A Sort of Freedom, est diffusée par la BBC d'Irlande du Nord le . Une deuxième œuvre, To This Hard House, est diffusée le .

En 1959, le magazine américain The New Yorker publie pour la première fois une de ses nouvelles, intitulée The Skelper. C'est le début d'une collaboration régulière et durable, qui permet à Brian Friel de gagner un peu d'argent.

La première pièce de théâtre de Friel, The Francophile (renommée ensuite A Doubtful Paradise) est représentée à partir du à Belfast par la compagnie Group Theatre. Brian Friel renonce à sa carrière d'enseignant pour se consacrer pleinement à l'écriture.

Le , c'est la première de sa pièce The Ennemy Within au Queen's Theatre de Dublin. La même année, il publie son premier recueil de nouvelles, The Saucer of Larks. Il commence à écrire une rubrique hebdomadaire pour le quotidien The Irish Press.

Une rencontre décisive

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L'année 1963 est importante pour Friel. D'abord, sa pièce The Blind Mice est jouée à Dublin, à l'Eblana Theatre. Mais surtout, il passe plusieurs mois aux États-Unis, à Minneapolis, invité par le metteur en scène Tyrone Guthrie, qui l'autorise à assister aux répétitions de Hamlet qu'il dirige dans son tout nouveau Guthrie Theater.

Ce séjour en Amérique inspire à Brian Friel la pièce qui le rendra célèbre : Philadelphia, Here I Come qui est représentée avec un grand succès à partir du au Gaiety Theatre de Dublin. La pièce est reprise à Broadway le , au Helen Hayes Theater, et les représentations new-yorkaises durent plus de neuf mois. Toujours en 1966, Brian Friel publie son deuxième recueil de nouvelles, The Gold in the Sea.

La première de sa nouvelle pièce, The Loves of Cass McGuire, a lieu le à l'Abbey Theatre de Dublin, et son succès se poursuit jusqu'au . Philadelphia, Here I Come est donné à Londres, au Lyric Theatre, du au . Et Lovers est joué à Dublin, au Gate Theatre, du au .

En 1968, Lovers est reprise à New York dans le cadre du Festival du Lincoln Center, du au , avant de poursuivre sa carrière durant plus de trois mois au Music Box Theatre et dans une tournée à travers toute l'Amérique. À la fin de l'année, Crystal and Fox est représenté au Gaiety Theatre de Dublin, du au .

En 1969 Brian Friel s'installe dans le village de Muff, au nord-est du comté de Donegal. Lovers est reprise à Londres, au Fortune Theatre, du au . Friel passe l'année 1970 invité comme écrivain en résidence au Magee College, un campus de l'Université d'Ulster situé à Derry. C'est à cette époque qu'il écrit The Gentle Island. La pièce est jouée à l'Olympia Theatre de Dublin du au .

Toute l'Irlande commémore aujourd'hui la date du , qui est celle du Bloody Sunday : lors d'une manifestation pacifique à Derry en faveur des droits civiques, l'armée britannique a ouvert le feu, tuant quatorze personnes et faisant de nombreux blessés. C'est à ce triste événement que se réfère la pièce de Brian Friel The Freedom of the City, dont la première a lieu presque simultanément à l'Abbey Theatre de Dublin et au Royal Court Theatre de Londres à la fin de février 1973. La pièce est ensuite jouée à Chicago, au Goodman Theatre, du au . Elle est reprise en 1974, d'abord à Washington (du au ) puis à New York.

En 1975 Brian Friel est élu à l'Académie Irlandaise des Lettres. Sa nouvelle pièce, Volunteers, est jouée à l'Abbey Theatre de Dublin du au .

La BBC d'Irlande du Nord diffuse en 1976 ses deux courtes pièces pour la télévision, Farewell to Ardstraw et The Next Parish, qui ont pour sujets la Grande Famine et l'émigration vers l'Amérique.

Le , c'est la première de Living Quarters à l'Abbey Theatre de Dublin. La pièce est reprise à l'automne, du au .

En 1979, toujours à l'Abbey Theatre de Dublin, ont lieu les premières représentations de Aristocrats (du 8 au , puis du au ). La même année, Faith Healer est joué à New York, au Longacre Theatre, à partir du . La première irlandaise de cette nouvelle pièce prend place le à l'Abbey Theatre de Dublin.

Toujours en 1980, Brian Friel fonde avec l'acteur Stephen Rea la Compagnie théâtrale Field Day, qui se fixe comme objectif la mise en valeur de l'identité irlandaise, longtemps occultée par le colonialisme. La première production de cette compagnie est la pièce de Brian Friel Translations, jouée à l'hôtel de ville de Derry à partir du , avant de partir en tournée dans l'Irlande du Nord et du Sud, et de connaître ensuite un grand succès à travers le monde.

En 1981 a lieu la première britannique de Faith Healer, au Royal Court Theatre de Londres. Translations est joué à New York, au Manhattan Theatre Club, du au , puis à Londres, au Hampstead Theatre Club, du au . La pièce est ensuite reprise au Lyttelton Theatre, pour 72 représentations entre août et décembre.

La production de Field Day pour cette année 1981 est Three Sisters de Brian Friel, d'après Anton Tchekhov : la première a lieu à Derry le , puis la pièce part en tournée à travers l'Irlande.

The Communication Cord, la seule pièce vraiment comique de Friel, est représentée à Derry à partir du , et elle a droit elle aussi à une tournée. Brian Friel déménage pour s'installer à Greencastle, dans le comté de Donegal. Il est élu membre de l'Aosdána, l'académie irlandaise pour la promotion des arts.

En 1983 c'est la première londonienne de The Communication Cord, au Hampstead Theatre Club : la pièce est jouée du au . La télévision irlandaise (RTÉ) réalise un documentaire sur Brian Friel et sur Field Day.

En France, Pierre Laville fait une adaptation assez libre de Translations sous le titre de La Dernière Classe. La pièce est jouée en septembre 1984 au Théâtre des Mathurins, dans une mise en scène de Jean-Claude Amyl, avec Pascal Greggory dans le rôle du Lieutenant Yolland.

Peu de temps après, Laurent Terzieff découvre Faith Healer, et il s'enthousiasme pour cette pièce. Il en fait réaliser par Pol Quentin une adaptation intitulée Témoignages sur Ballybeg, qui est jouée en janvier 1986 au Théâtre du Lucernaire, avec pour interprètes Pascale de Boysson, Laurent Terzieff et Jacques Marchand.

L'année 1986 est aussi marquée par la publication, grâce aux soins de Brian Friel, du livre de Charles McGlinchey The Last of the Name (traduit en 1999 par Maurice Polard sous le titre Le dernier du nom, aux Editions Ouest-France). C'est l'autobiographie d'un tisserand du Donegal au début du 20e siècle : un document humain émouvant sur une époque révolue.

En 1987 Friel est nommé sénateur ; cette expérience ne le passionne guère, et il renoncera à son mandat deux ans plus tard. Fathers ans Sons, son adaptation théâtrale du roman de Tourgueniev, est joué à Londres, au Lyttelton Theatre, à partir du .

Sa pièce Aristocrats est reprise à Londres au début de 1988, au Hampstead Theatre, et elle remporte le Drama Award for the Best Play décerné par le quotidien Evening Standard. La même année voit la première américaine de Fathers and Sons, au Long Wharf Theatre de New Haven (mars-avril), puis la première irlandaise de cette même pièce au Gate Theatre de Dublin (juin-juillet). Toujours en 1988, son nouveau drame, Making History est créé par la Compagnie Field Day à l'hôtel de ville de Derry le , avant de partir en tournée. Cette pièce sera la dernière que Friel écrira pour Field Day.

En 1989, le troisième programme radio de la BBC consacre une saison de six pièces à Brian Friel, qui devient le premier dramaturge vivant à être ainsi honoré. Aristocrats est joué à New York, au Manhattan Theatre Club, et reçoit à cette occasion le Prix du Cercle des Critiques new-yorkais. En France, Derry, les citoyens d'honneur (traduction de The Freedom of the City par Christine Degoul et Patrick Rafroidi) est diffusé sur France Culture le vendredi (avec Dominique Mac Avoy, Georges Wilson, Michael Lonsdale, Vernon Dobtcheffetc.)

Le a lieu la première de Dancing at Lughnasa à l'Abbey Theatre de Dublin. En octobre la pièce est reprise à Londres, au Lyttelton Theatre, où elle remporte simultanément trois prix importants.

En 1991, Dancing at Lughnasa est repris à New York, au Plymouth Theatre : la pièce est jouée pendant une année entière. En décembre, lancement à Dublin de la grande Field Day Anthology of Irish Writing en trois volumes ; Friel assiste à l'événement et y prononce un discours mémorable.

En janvier 1992, sa courte pièce humoristique The London Vertigo (adaptée de Charles Macklin) est jouée à Dublin, au Andrew's Lane Theatre. Toujours à Dublin, on donne à partir du , au Gate Theatre, sa nouvelle pièce A Month in the Country (d'après l'œuvre de Tourgueniev). Dancing at Lughnasa remporte plusieurs prix à New York, dont celui de la meilleure pièce.

Wonderful Tennessee (qui ressemble un peu à une comédie musicale, tant la musique y joue un rôle important) est donné à l'Abbey Theatre de Dublin à partir du . La pièce est reprise le à New York, au Plymouth Theatre, mais pour une fois le succès n'est pas au rendez-vous : la production s'arrête au bout de 9 représentations.

En 1994 Friel démissionne de Field Day. La première de Molly Sweeney a lieu le au Gate Theatre de Dublin ; la pièce poursuit sa carrière à partir du à l'Almeida Theatre de Londres. Il faut attendre 1996 pour que Molly Sweeney soit joué à New York, au Roundabout Theatre, à partir du  ; la pièce remporte pas moins de trois prix dramatiques.

À Paris, la pièce Les Saisons de l'Amour (traduction de Lovers par Godeleine Carpentier et Françoise Vreck) est jouée à l'Espace Château Landon du au par la Compagnie des Saisons. Mise en scène d'Annabelle Roux, avec Barbara Tissier, Hervé Rey, Arlette Thomas et Jean-Pierre Denys. Puis, de février à avril 1997, c'est Molly S. (traduction de Molly Sweeney par Alain Delahaye) qui est représentée au Théâtre de la Colline sur une mise en scène de Jorge Lavelli, avec Caroline Silhol, Patrick Chesnais et Michel Duchaussoy.

En 1997 c'est également la première de Give Me Your Answer, Do! le à l'Abbey Theatre de Dublin.

Consécration

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1998 est une année riche en événements. Il y a d'abord la sortie de la version cinéma de Dancing at Lughnasa (Les Moissons d'Irlande en français), réalisée par Pat O'Connor, sur un scénario de Frank McGuinness (en). Meryl Streep et Catherine McCormack en sont les principales vedettes. Le , c'est la première londonienne de Give Me Your Answer, Do! au Hampstead Theatre Club. Puis la nouvelle pièce de Friel, Uncle Vanya (une adaptation personnelle de l'œuvre de Tchekhov) est jouée à Dublin, au Gate Theatre, à partir du .

En 1999, le soixante-dixième anniversaire de Brian Friel est célébré à Dublin par diverses productions. Dancing at Lughnasa et The Freedom of the City sont données à l'Abbey Theatre, ainsi que Living Quarters et Making History au Peacock Theatre. Aristocrats est jouée au Gate Theatre, de même qu'une production itinérante de A Month in the Country par la Royal Shakespeare Company. Il y a des conférences à l'Abbey Theatre, et un colloque d'une journée à l'University College de Dublin. L'Irish University Review fait paraître un numéro spécial sur Friel, et une exposition est organisée à la Bibliothèque Nationale d'Irlande. Plusieurs des productions théâtrales sont reprises à New York, dans le cadre du Festival du Lincoln Center. C'est également à New York, au Roundabout Theatre, qu'a lieu la première américaine de Give Me Your Answer, Do!.

La France prend part elle aussi à ces hommages : en novembre et décembre 1999 Danser à Lughnasa (traduction incorrecte de Dancing at Lughnasa par Jean-Marie Besset) est joué à la MJC93 de Bobigny, dans une mise en scène d'Irina Brook, avec Josiane Stoléru et Corinne Jaber.

La société Ferndale Films produit en 2000 un documentaire télévisé de 60 minutes intitulé Brian Friel. Le texte est écrit par le grand dramaturge Thomas Kilroy, et Friel participe activement à l'entreprise.

En 2001, la National Library of Ireland (Bibliothèque Nationale d'Irlande) fait l'acquisition des archives de Brian Friel. Sa pièce The Yalta Game (adaptée de la nouvelle de Tchekhov La Dame au Petit Chien) est jouée au Gate Theatre de Dublin du au .

Le Gate Theatre donne également, du au deux nouvelles pièces d'après Tchekhov : The Bear et Afterplay. Les deux sont reprises au Festival de Spoleto, en Caroline du Sud, du au . Puis Afterplay est joué à Londres, au Gielgud Theatre, du au . Presque simultanément, Uncle Vanya connaît sa première londonienne au Donmar Warehouse en septembre.

En 2003 Brian Friel fait jouer sa nouvelle œuvre, Performances - une pièce relatant un épisode de la vie de Janáček, avec la présence sur scène d'un quatuor à cordes - au Gate Theatre de Dublin du au .

En France, en avril 2004, on donne une reprise de Danser à Lughnasa (traduction de Dancing at Lughnasa par Jean-Marie Besset) au Théâtre du Soleil (Cartoucherie de Vincennes). La mise en scène est de Guy Freixe. Puis, de janvier à mars 2005, Molly (traduction de Molly Sweeney par Alain Delahaye) connaît un grand succès au Théâtre de la Gaîté-Montparnasse. La mise en scène est de Laurent Terzieff, qui joue lui-même le rôle de Monsieur Rice, accompagné par Caroline Silhol et Fabrice Luchini.

Le a lieu à Dublin, au Gate Theatre, la première de The Home Place. Cette pièce est ensuite donnée au Comedy Theatre de Londres, du au  ; elle y remporte le Prix de la Meilleure Pièce de l'Année décerné par l'Evening Standard.

En février 2006 Brian Friel est élu au rang de Saoi - un terme que l'on peut traduire par Sage. C'est le plus grand honneur qui puisse être conféré à un membre de l'Aosdána. Également en , sa pièce Guérisseur (traduction de Faith Healer par Alain Delahaye) est jouée en France, à Auray et dans plusieurs villes de Bretagne. En février- une nouvelle production de Faith Healer fait salle comble au Gate Theatre de Dublin. À partir du cette production est reprise à Broadway, au Booth Theatre, où Ingrid Craigie (en) est remplacée par Cherry Jones. La pièce est nommée quatre fois pour une Tony Award.

Le , au Gate Theatre de Dublin, a lieu la première de Hedda Gabler (une recréation originale et personnelle d'après l'œuvre d'Ibsen). Personne ne l'imagine à ce moment, mais ce sera malheureusement la dernière pièce de Friel.

En juin 2009, en l'honneur des 80 ans de Brian Friel, le Centre Culturel Irlandais de Paris organise A Feast of Friel : 4 journées successives de conférences, représentations et projections, avec notamment la participation de Thomas Kilroy (en) et de Laurent Terzieff, et en présence de l'auteur.

Le premier grand succès de Friel, Philadelphia, Here I Come, est repris en mars-avril 2010 à Dublin, au Gaiety Theatre, dans une mise en scène de Dominic Dromgoole.

À Paris, d'octobre à décembre 2011, est donnée Une Autre Vie (traduction de Afterplay par Alain Delahaye) au Théâtre La Bruyère, mise en scène de Benoît Lavigne, avec Marie Vincent et Roland Marchisio.

Après 2011 la santé de Friel commence à se dégrader. Il éprouve de plus en plus de difficulté à marcher, et il n'écrit plus. De fin septembre à la mi-novembre 2015, à Paris, est jouée Danser à la Lughnasa (traduction de Dancing at Lughnasa par Alain Delahaye) au Théâtre de l'Atelier, dans une mise en scène de Didier Long, avec Lena Breban, Lou de Lâage, Philippe Nahon, Lola Naymark, Claire Nebout, Florence Thomassin, Bruno Wolkowitch et Alexandre Zambeaux.

Friel meurt chez lui, le , à 86 ans, des suites d'un cancer de l'œsophage. À sa demande il est enterré dans un cercueil en osier au cimetière de Glenties[5].

  • 1962 : The Saucer of Larks (nouvelles)
  • 1965 : Philadelhia, Here I come ! - en français : Philadelphie, mon amour, traduit par Philippe Lepez et Patrick Rafroidi, dans Brian Friel, Théâtre, Presses Universitaires de Lille, 1982. Également : Philadelphie, à nous deux !, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2010.
  • 1966 : The Gold in the sea (nouvelles)
  • 1966 : The loves of Cass McGuire - en français : Les Amours de Cass McGuire, traduit par Godeleine Carpentier et Françoise Vreck dans Brian Friel, Théâtre, Presses Universitaires de Lille, 1982. Également : Les Amours de Cass McGuire, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2010.
  • 1968 : Lovers (Winners - Losers) - en français : Les Saisons de l'Amour, traduit par Godeleine Carpentier et Françoise Vreck dans Brian Friel, Théâtre, Presses Universitaires de Lille, 1982. Également : Amants (Gagnants - Perdants), traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2010.
  • 1970 : Crystal and Fox - en français : Crystal et Fox, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2010.
  • 1970 : The Mundy Scheme - pas encore traduit.
  • 1973 : The Gentle Island.
  • 1974 : The Freedom of the City - en français : Derry : les citoyens d'honneur, traduit par Christine Degoul et Patrick Rafroidi dans Pièces pour l'Irlande, Presses Universitaires de Lille, 1982.
  • 1975 : The Ennemy Within
  • 1978 : Living Quarters
  • 1979 : Volunteers.
  • 1979 : Selected Stories (nouvelles).
  • 1980 : Faith Healer - en français : Guérisseur, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 1980 : Aristocrats
  • 1981 : Translations - en français : Traductions, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 1981 : Three sisters (d'après Tchekhov)
  • 1983 : The Communication Cord - en français : Communication, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 1987 : Fathers and sons (d'après Tourgueniev)
  • 1989 : Making History
  • 1990 : Dancing at Lughnasa - en français : Danser à la Lughnasa, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 1990 : The London Vertigo
  • 1992 : A Month in the Country (d'après Tourgueniev)
  • 1993 : Wonderful Tennessee
  • 1994 : Molly Sweeney - en français : Molly S., traduit par Alain Delahaye, Actes Sud-Papiers, 1997. Également : Molly Sweeney, nouvelle traduction par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 1997 : Give me your answer, do ! - en français : La Réponse, traduit par Alain Delahaye, Les Éditions du Laquet, 2003.
  • 1998 : Uncle Vanya (d'après Tchekhov)
  • 2002 : Three Plays after (The Yalta Game, The Bear, Afterplay) - en français : Trois Pièces Selon (Le Jeu de Yalta, L'Ours, Une Autre Vie), traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 2003 : Performances
  • 2005 : The Home Place - en français : La Terre Natale, traduit par Alain Delahaye, L'Avant-scène théâtre, 2009.
  • 2008 : Hedda Gabler (d'après Ibsen).

Notes et références

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  1. Il subsiste un flou autour de sa date et son nom de naissance. Sur le registre paroissial, il est nommé Brian Patrick Ò'Friel et serait né le 9 janvier. D'autres documents avancent qu'il serait né Bernard Patrick Friel, le 10 janvier.

Références

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  1. Vincent Canby, « Seeing, in Brian Friel's Ballybeg », The New York Times, 8 janvier 1996.
  2. (en) Conrad Kemp, « In the beginning was the image », Mail & Guardian,‎ (lire en ligne).
  3. (en) Linda Winer, « Three Flavors of Emotion in Friel's Old Ballybeg », Newsday, (version du sur Internet Archive).
  4. Emer O'Kelly, « Friel's deep furrow cuts to our heart », Sunday Independent, 6 septembre 2009.
  5. (en) Rachel Flaherty, « Brian Friel, ‘giant of world theatre’, dies aged 86 », The Irish Times,‎ (lire en ligne).

Bibliographie

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  • (en) Scott Boltwood, Brian Friel, Ireland, and the North, Cambridge, Cambridge University Press, 2007.
  • (en) John Brannigan, Translations, Brian Friel, Londres, York Press, Londres, 2000.
  • (en) Ulf Dantanus, Brian Friel, a study, Londres, Faber and Faber, Londres, 1988.
  • (en) Tony Corbett, Brian Friel. Decoding the language of the tribe, Dublin, The Liffey Press, 2002.
  • (en) Tony Coult, About Friel. The playwright and the work, Londres, Faber and Faber, 2003.
  • (en) Paul Delaney (dir.), Brian Friel in Conversation, Ann Arbor, The University of Michigan Press, 2000.
  • (en) David Grant, The Stagecraft of Brian Friel, Londres, Greenwich Exchange, 2004.
  • (en) Richard Harp et Robert C. Evans, A Companion to Brian Friel, West Cornwall, Locust Hill Press, 2002.
  • (en) Nesta Jones, Brian Friel, a Faber Critical Guide, Londres, Faber and Faber, Londres, 2000.
  • (en) William Kerwin, Brian Friel, a Casobook, New York et Londres, Garland Publishing Inc., 1997.
  • (en) D. E. S. Maxwell, Brian Friel, Lewisburg, Bucknell University Press, 1973.
  • (en) F. C. McGrath, Brian Friel's (Post)Colonial Drama, Syracuse (USA), Syracuse University Press, 1999.
  • (en) Donald E. Morse, Csilla Bertha et Mária Kurdi (dir.), Brian Friel's Dramatic Artistry, Dublin, Carysfort Press, Dublin, 2006.
  • (en) Christopher Murray (dir.), Brian Friel : Essays, Diaries, Interviews, 1964-1999, Londres, Faber and Faber, 1999.
  • (en) Christopher Murray, Csilla Bertha, David Krause et Shaun Richards, The Theatre of Brian Friel. Tradition and Modernity, Londres, Bloomsbury Methuen Drama, 2014.
  • (en) George 0'Brien, Brian Friel, Boston, Twayne Publishers, 1990.
  • (en) George O'Brien, Brian Friel, a reference guide, New York, Simon and Schuster Macmillan, 1996.
  • (en) Alan Peacock, The Achievement of Brian Friel, Gerrards Cross, Colin Smythe Ltd, 1993.
  • (fr) Martine Pelletier, Le théâtre de Brian Friel. Histoire et histoires, Lille, Presses Universitaires du Septentrion, 1997.
  • (en) Richard Pine, Brian Friel and Ireland's Drama, Londres et New York, Routledge, 1990.
  • (en) Richard Pine, The Diviner : The Art of Brian Friel, Dublin, University College Dublin Press, 1999.
  • (en) Anthony Roche (dir.), The Cambridge Companion to Brian Friel, Cambridge, Cambridge University Press, 2006.
  • (en) Anthony Roche, Brian Friel. Theatre and Politics, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2011.
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  • (en) Virginie Roche-Tiengo, Music as an Apolline and a Dionysiac Ritual in the Theatre of Brian Friel, Presses universitaires de Caen, 2006.

Liens externes

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