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Bar-sur-Seine

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Bar-sur-Seine
Bar-sur-Seine
La Seine à Bar-sur-Seine.
Blason de Bar-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est (Champagne-Ardenne)
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité CC du Barséquanais en Champagne
(siège)
Maire
Mandat
Dominique Baroni
2026-2032
Code postal 10110
Code commune 10034
Démographie
Gentilé Barséquanais
Population
municipale
2 858 hab. (2023 en évolution de −5,3 % par rapport à 2017)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 53″ nord, 4° 22′ 36″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 293 m
Superficie 27,53 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Bar-sur-Seine
(ville isolée)
Aire d'attraction Bar-sur-Seine
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Bar-sur-Seine
(bureau centralisateur)
Législatives 2e circonscription de l'Aube
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Bar-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte : France
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Bar-sur-Seine
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Bar-sur-Seine
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Bar-sur-Seine
Liens
Site web https://www.bar-sur-seine.fr/

Bar-sur-Seine (prononcé [baʁ syʁ sɛn]) est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie

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Localisation

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La ville est située à 33 km au sud-est de Troyes.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bourguignons, Buxières-sur-Arce, Celles-sur-Ource, Jully-sur-Sarce, Magnant, Merrey-sur-Arce, Polisot, Ville-sur-Arce et Villemorien.

Relief et géologie

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Autour de Bar-sur-Seine, le paysage est vallonné.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bar-sur-Seine[Note 2].

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine, l'Ource, l'aqueduc Souterrain, le cours d'eau 01 des Moulins, la Seine, l'Ource et l'Ource[1],[Carte 1].

Les caractéristiques hydrologiques de la Seine sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 24 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 315 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 285 m3/s, atteint le [2].

L'Ource, d'une longueur de 100 km, prend sa source dans la commune de Poinson-lès-Grancey et se jette dans la Seine sur la commune, après avoir traversé 25 communes[3].

L'Aqueduc Souterrain est un aqueduc,de type conduite forcée, de 19,4 km. Il relie la commune de Loches-sur-Ource à la commune de Courtenot[4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Celles-sur-Ource à km à vol d'oiseau[11], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 747,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station CELLES-SUR-OURCE (10) - alt : 275 m, Situation : lat : 48°04'03"N, lon : 4°24'40"E (à 5,8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,8
1.1.2022
21,2
25.2.2026
25,5
31.3.2021
28,6
25.4.2007
32,3
30.5.2026
37,3
26.6.2019
40,6
25.7.2019
39,3
19.8.2012
34,9
14.9.2020
30,5
2.10.2023
22,9
7.11.2015
17,1
31.12.2022
40,6
2019
Maximale moyenne 5,8 7,1 11,3 16,1 19,1 23,1 25,6 24,7 21,2 16,1 10,2 6,6 15,6
Moyenne 3,3 4 7 11 14,1 17,9 20,1 19,3 16,1 12,2 7,3 4,1 11,4
Minimale moyenne 0,9 0,8 2,7 5,9 9 12,6 14,6 14 11 8,4 4,5 1,6 7,2
Record de froid
date du record
−11
7.1.2009
−13,7
7.2.2012
−15
1.3.2005
−3,5
7.4.2021
−0,4
3.5.2021
3,5
14.6.2008
6,2
14.7.2004
5,6
26.8.2018
2,2
30.9.2022
−3,9
29.10.2012
−5,7
22.11.2025
−15
20.12.2009
−15
2009
Précipitations
Hauteur (mm) 60,8 55,1 59 49,3 82,1 64,8 51,4 62,7 51,8 68,1 66 76,1 747,2
≥ 1 mm (jours) 12,4 11,7 10,4 8,1 11,4 8,9 8,4 8,9 6,8 9,8 11,2 13,3 121,3
≥ 5 mm (jours) 4,1 4,3 4,9 3,4 5,2 4,2 3,5 3,8 3,5 4 4,1 5,9 50,8
≥ 10 mm (jours) 1,3 1,1 0,9 1,2 2 2,2 1,5 1,9 1,5 1,9 2,1 2,2 19,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
24,2
25.1.2018
32,3
1.2.2013
24,1
29.3.2015
31,2
4.4.2016
49,6
2.5.2012
49,8
19.6.2013
47,6
14.7.2021
38,9
13.8.2014
42,4
2.9.2022
54,6
20.10.2022
54,6
20.11.2015
25,8
26.12.2019
54,6
2022
Source : « Fiche 10070001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/06/2026 dans l'état de la base (consulté le )
5,8
0,9
60,8
30 mm
60 mm
jan.
7,1
0,8
55,1
fév.
11,3
2,7
59
mars
16,1
5,9
49,3
avril
19,1
9
82,1
mai
23,1
12,6
64,8
juin
25,6
14,6
51,4
jui.
24,7
14
62,7
août
21,2
11
51,8
sep.
16,1
8,4
68,1
oct.
10,2
4,5
66
nov.
6,6
1,6
76,1
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Bar-sur-Seine est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15].

Elle appartient à l'unité urbaine de Bar-sur-Seine, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[16],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-sur-Seine, dont elle est la commune-centre[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), forêts (40,3 %), zones urbanisées (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), prairies (1,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), cultures permanentes (0,9 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits et écarts

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  • Avaleur[20], Baroville, Bel-air, Bois-du-Roi, Bois-Notre-Dame, la Borde, Bréard, la Calvaire, Cérès, la Ferme-Neuve, la Folie, Fort-Gayot, Fourneau, Garenne, Grillot, Haye-du-Champ-Dey, Haie-Piat, le Hayer, la Maladière, Male-Terre, Montmarson, la Motte-de-Villeneuve, le Pont-Neuf, Puits-l'Ermite, la Roche, st-Bernard, Saine-Fontaine, st-Sébastien, Sermont,
  • Serey, Cérisium[21] ou Cérès, lande de Cérès, ancien hameau en aval de Bar. De 1158 au XIIIe siècle la lettre C était utilisé, Le S apparaît en 1249[22]. Une des dernières traces du hameau était la chapelle qui existait encore au XVIIIe siècle et dont L. Coutant a fait un relevé des fondations.

le Truchot (bois du finage d'Avalleur[23]),

  • Villeneuve ancien hameau de la paroisse de Merrey[24] qui fut réuni à Bar-sur-Seine au XVIIIe siècle. Il se trouvait là un moulin de Villeneuve,
  • les Vignes-du-Mérite, Sainte-Fontaine, Notre-Dame du Chêne (chapelle), sur le cadastre de 1836.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 596, alors qu'il était de 1 655 en 2016 et de 1 643 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 83 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 15,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 54,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bar-sur-Seine en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,8 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Bar-sur-Seine en 2022.
Typologie Bar-sur-Seine[I 3] Aube[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 83 85,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,8 5,1 9,7
Logements vacants (en %) 15,3 9,2 8

On retrouve le terme Bar, Barre dans le nom d'autres villes avec configuration identique (Bar-sur-Aube, Bar-Le-Duc, Montbard), construites au sommet d'une colline et qui ont ensuite migré dans la plaine.

Préhistoire et antiquité

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La route de l'étain reliait la Grande-Bretagne à la Méditerranée en empruntant la vallée de la Seine, l'importance de cette artère commerciale était bien connue des Celtes et a donc été anciennement peuplée. Le Barséquanais dépendait du Pagus Latiscensis (Lassois), un des 8 ou 9 pagi qui constituaient la cité des Lingons (Gaule celtique). Les Lingons, comme les Rèmes, restent fidèles à César lors de la conquête des Gaules, y compris lors de la grande révolte de 53-52. est probablement détruite une première fois en 298 ou en 351/357, puis reconstruite.

Comme partout en Occident, les fonctionnaires locaux s'émancipent du pouvoir royal et obtiennent l'hérédité des honneurs (charges) par le capitulaire de Quierzy (). Après le siège de Paris (885-887) levé car Charles le Gros paye une rançon aux Normands et les autorise à aller piller la Bourgogne, ceux-ci remontent la vallée de la Seine et détruisent définitivement Latisco (887/888), ce qui entraîne la séparation du Barséquanais de ce qui reste du Lassois.

Le nom de Bar-sur-Seine n'est attesté avec certitude qu'en 1068 sous la forme BARRUM car le Pagus Barrensis mentionné au IXe siècle se rapporte à Bar-sur-Aube.

Bar-sur-Seine monnaye des deniers sous Charles II le Chauve.

Comtes de Bar-sur-Seine

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  • Ermengarde, [de Bar(-sur-seine)], probable fille de Rainard de Bar-sur-Seine, aurait apporté le comté de Bar aux comtes de Tonnerre, les Milonides, par son mariage avec Miles [IV] († v. 1002/3)[25].
  • Leurs fils, Renard/Rainard et Miles (Mille, Millon) [V] hérites des deux comtés[25].
  • Hugues-Renaud de Bar, comte de Tonnerre et de Bar(-sur-seine) (v.1046), puis évêque de Langres (1065-1085), cède vers 1070 le comté de Bar à sa sœur Eustachie, épouse de Guillaume Ier/Gautier Ier, comte de Brienne[25].
  • Milon II, troisième fils des précédents, hérite du comté[25] (vers 1080, décédé en 1125 ou 1126).
  • Gui, fils du précédent, comte de Bar en 1125 ou 1126, décédé en 1146 ou 1147.
  • Milon III, fils du précédent, comte de 1147 à 1150.
  • Manassés, évêque de Langres, frère de Gui, administre le comté pour sa nièce mineure Pétronille, fille de Milon III.
  • Pétronille gère le comté à partir de son mariage (vers 1168) avec Hugues du Puiset (décédé en Ardech, Angleterre, en )
  • Milon IV, comte de Bar-sur-Seine (1189), fils de Pétronille et de Hugues du Puiset, également seigneur du Puiset et vicomte de Chartres (1190). Décède le 18 ou au siège de Damiette.
  • Les neveux et nièces de Milon IV vendent leurs droits au comte de Champagne Thibault IV.
  • Le comté passe dans le domaine royal en 1285.

La ville est affranchie de la mainmorte en 1198.

Avec le traité d'Arras (1435), Bar passe alors aux États de Bourgogne. La ville de Bar est prise par l'armée royale le et brûlée, le château fort en partie détruit. Elle repasse au domaine royal en 1477 avec la mort de Charles le Téméraire.

Temps modernes

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En 1577, l'ambassadeur vénitien Lippomano décrit une ville « dont le château et les murailles paraissent être faites de terre battue dont les Polaques (Polonais) font les leurs, de même que les habitations qui sont construites de bois et de terre ». À la même époque, le château (en ruines) est décrit comme un triangle isocèle et comprend sept tours, dont celle de l'horloge.

Terre de passage et de frontière, Bar est prise par les huguenots en 1562 puis par les ligueurs en 1563. Entre 1589 et 1595 elle est sept fois assiégée.

Circonscriptions d'Ancien Régime

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À la fin de l'Ancien Régime, le bailliage et l'élection de Bar-sur-Seine relèvent de la Bourgogne mais suivent la coutume de Troyes et ressortissent du Parlement de Paris tout en dépendant du diocèse de Langres

Bar fut le siège d'un bailliage. L'Intendant de Bourgogne Ferrand décrit le bailliage comme ayant un président, un lieutenant civil et criminel, un commissaire encaisseur et examinateur, un avocat du roi, un procureur du roi et un greffier du roi.

Guy de Lantaiges-Bonnot fut bailli et héritier de Guyot Bonnot, dont il prit le nom[26].

Sous l'Ancien Régime, Bar est le siège d'une maîtrise des eaux et forêts. Au XVIIe siècle, le tribunal des eaux et forêts qui règle les litiges se compose d'un maître particulier, d'un lieutenant, d'un procureur du roi et d'un garde marteau greffier. Il est arrivé que le poste soit tenu par le bailli de Bar.

Il y a un grenier à sel à Bar pendant l'Ancien Régime.

Le doyenné de Bar-sur-Seine[27], compris dans l'Archidiacconé du Lassois, n'était pas attaché à aucun siège fixe, la cure de Bar-sur-seine n'étant point à la nomination de l'évêque. Ce doyenné fut formé en 1163 selon l'archiviste henri d'Artois.

Liste des Doyens de Bar-sur-Seine
  • Maubert 1189 et 1206 dit doyen de Vendeuvre[27]
  • X arbitre dans une cause en faveur de l'hôpital de Troyes vers 1220
  • Hugues I 1225-1236 dit de Giey
  • Hebert 1243
  • Wiard doyen rural en 1266-1272
  • Hugues II doyen en 1277
  • Hugues III de Giey
  • Hugues IV Bonnot en 1516[27]
  • Hugues V 1560-1573
  • Nicolas Polin 1657
  • Jean Hurtelin 1666
  • Jean Paymal chanoine 1666-11680[27]
  • Nicolas de Monginot chanoine de Mussy 1680
  • Nicolas Reymond chanoine de Mussy 1680-1694
  • Etienne Prodhon 1694-1727
  • Jean Baptiste Camus 1727-1755
  • Nicolas Bluget 1783-1791, député du clergé aux États généraux de 1789.

Révolution française et Empire

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Bar est chef-lieu de district en 1790 puis sous-préfecture de 1800 jusqu'en 1926. Edmond de Schwarzenberg y établit très brièvement son quartier général lors des invasions de la France à la fin du Premier Empire.

Époque contemporaine

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L'ancienne gare en 2016.

La commune a disposé d'une gare pour les voyageurs sur la ligne de Saint-Julien (Troyes) à Gray de 1862 à 1980. Les prestations proposées par la SNCF dans les dernières années étaient telles (matériel obsolète, horaires inadaptés) que la fermeture du service entre Troyes et Châtillon-sur-Seine était devenue inéluctable.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Troyes du département de l'Aube[I 1].

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Bar-sur-Seine[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Bar-sur-Seine[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aube.

Intercommunalité

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Bar-sur-Seine était le siège de la communauté de communes du Barséquanais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2009 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Barséquanais en Champagne dont est désormais membre la commune[I 1].

Tendances politiques et résultats

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Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Aube, la liste DVG menée par le maire sortant Marcel Hurillon obtient la majorité absolue des suffrages absolue avec 696 voix (61,10 %, 19 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Philippe Fauconnet (UMP, 291 voix, 25,54 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Joseph Seghetto (PCF, 152 voix, 13,34 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 39,17 % des électeurs se sont abstenus[29].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Aube, la liste DVG menée par Dominique Baroni obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 460 voix (50,94 %, 18 conseillers municipaux élus dont 7 également communautaires), devançant largement celles menées respectivement par[30] :
- Pierre-Alcé Lejeune  benéficiant de la fusion de la liste également DVD de Évelyne Besson  (DVD, 365 voix, 40,42 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires) ;
- Claude Hervy (DVG, 78 voix, 8,63 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 48,62 % des électeurs se sont abstenus.

Aux élections municipales de 2026 dans l'Aube, la liste SE menée par le maire sortant Dominique Baroni[31] est la seule candidate, et obtient donc la totalité des 556 suffrages exprimés. Elle est élue en totalité et 9 de ses membres sont également conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin, 60,41 % des électeurs se sont abstenus et 18,12 % des votants ont choisis un bulletin blanc ou nul[32].

Liste des maires

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Bar-sur-Seine est érigée en commune en 1231. À partir de 1630, les maires sont nommés par le roi : ils deviennent maires perpétuels et lieutenant général de police.


Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Durand de Champmerle    
         
    Louis Claude Hubert Capperon-Gervaisot   Conseiller d'arrondissement de Bar-sur-Seine (1839 → 1867)
         
1879 ou avant[34]   Férréol Saillard    
         
1900   Auguste Clément    
1904 1942 Charles Moreau URD Médecin
Conseiller d'arrondissement de Bar-sur-Seine (1901 → 1909)
Conseiller général de Bar-sur-Seine (1909 → 1934)
         
1944 mars 1959 André Déguilly    
mars 1959 mars 1971 Bernard Pieds[Note 5],[35] SFIO puis CIR
puis PS
Journaliste et directeur de Libération Champagne
Député de l'Aube (2e circ.) (1967 → 1968)
Conseiller général de Troyes-III (1970 → 1973)
Conseiller général de Troyes-VII (1973 → 1985)
Président de la Société d’agriculture et de viticulture de Bar-sur-Seine
Président du comté du tourisme du Barséquanais
mars 1971 mars 2008 Jean Weinling[Note 6],[36] PS Instituteur retraité
Conseiller régional de Champagne-Ardenne[Quand ?]
mars 2008 mai 2020[37] Marcel Hurillon[38] DVG Professeur de collège retraité
mai 2020[39] en cours
(au 5 mai 2026)
Dominique Baroni[40] SE Ancien sapeur-pompier et chef de centre
Administrateur à la FNSPF
Vice-président de la CC du Barséquanais en Champagne ( ? → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[41]

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[43].

En 2023, la commune comptait 2 858 habitants[Note 7], en évolution de −5,3 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2702 3392 2002 1122 2692 3502 4962 7452 469
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6092 7702 9202 7982 8033 0923 1823 2373 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1213 1873 1072 7102 7422 6512 5712 1052 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 5592 7863 1553 5723 6303 5103 4763 4303 233
2015 2020 2023 - - - - - -
3 0542 9322 858------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Foires et marchés

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En 1139 est déjà citée une foire, qui a lieu le dimanche de la Trinité et les deux jours suivant, et dont le bénéfice va à l'abbaye Saint-Michel de Tonnerre pour le prieuré de Bar. C'est un droit donné par le comte de Bar, qui la déplace en 1218 au mardi de la Toussaint. Jean le Bon octroie aux habitants trois jours de foire autour de la Saint-Luce à partir de 1362, du 12 au .

Il y a aussi des marchés cités depuis Thibault IV et qui, à partir du XIXe siècle, se tiennent chaque vendredi.

Particularités du milieu viticole

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La plupart des vins de Champagne proviennent du département de la Marne (sur terrains crétacés), de la vallée de la Marne (jusqu'à l'ouest de Château-Thierry), et sur une série de terroirs à cheval sur les terrains tertiaires et crétacés (Avize, Vertus, Sézanne...).

Les champagnes de l'Aube sont très excentrés, très méridionaux, par rapport aux autres champagnes, et sont sur des terrains jurassiques. Ce sont donc des champagnes particuliers. Cette aire des champagnes de l'Aube regroupe d'autres communes voisines comme Les Riceys et Bar-sur-Aube. Les champagnes en question sont très appréciés du général de Gaulle qui, en voisin depuis Colombey, se fournissait dans la région.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L’église Saint-Étienne.
La chapelle Notre-Dame-du-Chêne.

Ecclésiastique

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Le Lasçois était le siège d'un archidiaconé, tout d'abord situé à Lasticum puis à Châtillon-sur-Seine. Il est difficile de dire quand a été créé le diaconé de Bar, mais la liste des doyens est fournie par l'abbé Roussel cité en bibliographie.


Personnalités liées à la commune

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  • Jeanne Ire de Navarre, née à Bar-sur-Seine (1273-1305), reine de Navarre de 1274 à 1305 et reine de France de 1285 à 1305.
  • Pierre Poupo, né à Bar-sur-Seine (1552-1590), poète, auteur de La Muse Chrestienne.
  • Jean Bonnefons (1554-v. 1614), poète néolatin, exerce pendant une trentaine d'années la charge de lieutenant général à Bar-sur-Seine.
  • Jean-Baptiste Victor Chanez, né à Bar-sur-Seine (1746-1825), général des armées de la République et de l'Empire, baron d'Empire le .
  • Nicolas Chaponnet (1749-1798), homme politique né à Bar-sur-Seine, maire de Bar-sur-Seine, député de l'Aube de 1791 à 1792.
  • Pierre Paul Alexandre Bouchotte (1754-1821), homme politique, député du tiers aux Etats-Généraux.
  • Alexandre de Ferrière, né à Bar-sur-Seine (1771-1848), auteur dramatique, écrivain, éditeur et journaliste.
  • Arsène Olivier (1823-1895), ingénieur né à Landreville, fit don de sa collection archéologique à la ville.
  • Albert Guyard (1846-1913), homme politique, député de l'Aube de 1898 à 1902.
  • Paul Portier, né à Bar-sur-Seine (1866-1962), zoologiste et biologiste marin français (travaux sur l'anaphylaxie).
  • Les frères Goncourt Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt y font de nombreux séjours entre 1834 et 1878.
  • Henri Caruchet, né à Bar-sur-Seine (1873-1948), peintre et illustrateur.
  • Maurice Marinot (1882-1960), artiste peintre et artisan verrier
  • Armand Trumet de Fontarce (Dijon, – Bar-sur-Seine, ), docteur en médecine, conseiller général du canton et maire de Bar-sur-Seine. La vie de ses deux fils est romancée par Jim Fergus, son arrière-arrière-petit-fils, dans son livre Marie-Blanche.
  • Luc Pillot (1959-), champion olympique de voile.
  • Guy de Lantaiiges, bailli de Bar-sur-seine

Héraldique

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Blason de Bar-sur-Seine Blason
Parti : au 1er de gueules aux deux bars adossés d'or, au 2e d'azur à la bande d'argent accostée de deux cotices potencées et contre-potencées d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Pierre Rouget, Recherches historiques sur la ville et comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)[53].
  • Lucien Coutant, Fragments historiques sur la ville et l'ancien comté de Bar-sur-Seine, Saillard (Bar-sur-Seine), (lire en ligne)
  • Lucien Coutant, Histoire de la ville et de l'ancien comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)
  • Abbé Roussel, Le diocèse de Langres, HIstoire et statistique, Langres, 1873-79, 4 volumes. Tome 1 (lire en ligne), Tome 2 (lire en ligne)
  • Honoré de Balzac, Les Paysans, Paris, Garnier-Flammarion, 1970.
  • R. Dion., Histoire de la vigne et du vin, Paris, Flammarion, 1959 avec 15 pages de planches.
  • C. Pomerol (dir.), Terroirs et vins de France – Itinéraires œnologiques et géologiques, Orléans, BRGM, 1990 (3e édition).
  • Michel Belotte, Histoire de Bar-sur-Seine des origines à 1789, Aux dépens de l'auteur, 14 rue de l'Égalité, Dijon.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Une avenue de la ville porte le nom de ce maire.
  6. l’Espace Jean-Weinling, qui regroupe la médiathèque Goncourt, l’école de musique et de danse, la communauté de communes du Barséquanais, le centre d’hébergement, les Restos du cœur et un terrain multisports, porte le nom cde ce maire.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Bar-sur-Seine » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. « Fiche communale de Bar-sur-Seine », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. « LA SEINE à BAR-SUR-SEINE - Code station : H0400010 », sur l'Hydroportail, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, (consulté le ).
  3. Sandre, « l'Ource »
  4. Sandre, « l'Aqueduc Souterrain »
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Bar-sur-Seine et Celles-sur-Ource », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Celles-sur-ource », sur la commune de Celles-sur-Ource - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Celles-sur-ource », sur la commune de Celles-sur-Ource - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Bar-sur-Seine », sur insee.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-sur-Seine », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Ou encore Valleur.
  21. Archives départementales de l'Aube, 6H11.
  22. Joseph de Laborde, Layettes trésor des Chartes, (lire en ligne), « n°3766 », p. 67
  23. 40 arpents et 38 perches en 1759, A.D. Aube, 5B219.
  24. Claude Courtépée, Description historique et topographique du Duché de Bourgogne, (lire en ligne), « Villeneuve », p. 435
  25. 1 2 3 4 Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne. t. V. S.-U., Société généalogique de l'Yonne, , p. 1779-1780, Comtes de Tonnerre.
  26. Léopold Niepce, Histoire du canton de Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire) et de ses dix-huit communes: topographie, géologie, organisation religieuse et administrative, Impr. d'A. Vingtrinier, (lire en ligne)
  27. 1 2 3 4 Charles Francois Roussel, « Le » Diocèse de Langres: histoire et statistique, Dallet, (lire en ligne)
  28. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. « Accueil Municipales 2014 > AUBE (10) > B > Résultats reçus 1er tour », AUBE (10) - Bar-sur-Seine, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  30. Matthieu Mercier, « Municipales à Bar-sur-Seine dans l'Aube : Dominique Baroni succède à Marcel Hurillon », France 3 Grand Est, (lire en ligne, consulté le ) « Ils étaient trois candidats à se présenter pour succéder à Marcel Hurillon, le maire de Bar-sur-Seine, dans l'Aube. Finalement, c'est Dominique Baroni qui est arrivé en tête du scrutin ce dimanche 28 juin avec 50,94 des voix ».
  31. Sylvie Virey, « Dominique Baroni officiellement candidat aux municipales à Bar-sur-Seine », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  32. « Bar-sur-Seine (10034) - pourvu au tour 1 », Municipales 2026 - Publication des résultats* au 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  33. « 10034 - Bar-sur-Seine : Les maires », sur le site Geneawiki
  34. « Maires et adjoints. NOMINATIONS. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1878 », Bulletin officiel du ministère de l'intérieur, no 5, , p. 128 (lire en ligne, consulté le ).
  35. Gilles Morin, « PIEDS Bernard, Georges, Albert », Le Maitron patrimonial, 14/8/2014 mis à jour le 7/10/2024 (consulté le ) « Né le 3 août 1919 à Villy-le-Maréchal (Aube), mort le 3 mai 1998 à Troyes (Aube) ; professeur puis directeur de centre apprentissage technique ; directeur de Libération-Champagne ; militant socialiste de l’Aube ; maire de Bar-sur-Seine (1959-1971), conseiller général de Troyes (1970-1992), député (1967-1968). ».
  36. « L'histoire de la verrerie à Bar-sur-Seine primée », L'Est éclair, (lire en ligne) « Jean Weinling, maire de Bar-sur-Seine de 1971 à 2008 »
  37. Sylvie Virey, « Il y aura un nouveau maire à Bar-sur-Seine en 2020 », L'Union, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Marcel Hurillon, élu depuis 1983, terminera donc son deuxième mandat de maire de Bar-sur-Seine début 2020 et passera à autre chose, tout en assurant son successeur « d’un service après-vente », comme il le dit avec l’humour qu’on lui connaît bien ».
  38. Sylvie Virey, « Bar-sur-Seine pleure Marcel Hurillon, son ancien maire », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La ville de Bar-sur-Seine se retrouve orpheline de celui qui l’a dirigée pendant deux mandats et s’y est consacré pendant plus de 37 ans ».
  39. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  40. Sylvie Virey, « Pompiers de Bar-sur-Seine : une page se tourne pour l’ancien chef de centre Dominique Baroni », L'Est éclair, (lire en ligne Accès limité).
  41. Réélu pour le mandat 2026-2032 : Sylvie Virey, « Quatre adjoints autour de Dominique Baroni élu maire de Bar-sur-Seine », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Le maire entame son deuxième mandat et s’entoure d’élus dévoués : quatre adjoints, Léa Roger, Francis Chardin, Karine Poussière et Michel Choux et quatre conseillers municipaux délégués ».
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. « Château des comtes de Bar (ancien) », notice no PA00078044, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Maison en pans de bois du 16s », notice no PA00078046, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Porte de Châtillon », notice no PA00078047, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Domaine de Villeneuve », notice no PA00132583, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Usine de papeterie », notice no IA10000004, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « L'église Saint-Étienne », notice no PA00078045, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « Le mobilier et les verrières de l'église », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  52. « Chapelle d'Avalleur », notice no PA00078043, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Maire de la ville, élu du Tiers au parlement de Bourgogne, avocat au parlement.