Bar-sur-Aube
| Bar-sur-Aube | |
L’hôtel de ville. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube (chef-lieu) |
| Intercommunalité | CC de la Région de Bar-sur-Aube (siège) |
| Maire Mandat |
Philippe Borde 2026-2032 |
| Code postal | 10200 |
| Code commune | 10033 |
| Démographie | |
| Gentilé | Baralbins |
| Population municipale |
4 665 hab. (2023 |
| Densité | 287 hab./km2 |
| Population unité urbaine |
4 882 hab. (2023) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 13′ 54″ nord, 4° 42′ 28″ est |
| Altitude | Min. 156 m Max. 348 m |
| Superficie | 16,27 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Bar-sur-Aube (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Bar-sur-Aube (commune-centre) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bar-sur-Aube (bureau centralisateur) |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.barsuraube.fr/ |
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Bar-sur-Aube est une commune française, sous-préfecture du département de l'Aube en région Grand Est.
Elle est labellisée « petite cité de caractère ».
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Bar-sur-Aube est une ville de la côte des Bar en Champagne. Elle est l'une des sous-préfectures de l'Aube.
À vol d'oiseau, elle est située à 47 km à l'est de Troyes, 187 km au sud-est de Paris et 88 km de Sézanne, 83 km au sud de Châlons-en-Champagne, 86 km au sud-ouest de Saint-Dizier, 36 km au nord-ouest de Chaumont et 43 km au nord de Châtillon-sur-Seine.
Bar-sur-Aube se trouve dans la zone d'emploi de Troyes. Elle est la ville-centre de l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube, de son Unité urbaine en France et de son bassin de vie[I 1]
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Ailleville, Arrentières, Bayel, Couvignon, Fontaine, Proverville et Voigny.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 16,27 km2 ; son altitude varie de 156 à 348 mètres[1].
Bar-sur-Aube, située au pied d’un éperon de la Côte des Bar dénommé la colline Sainte-Germaine, est entourée de coteaux champenois et de collines. La ville est traversée par l'Aube, qui lui donne son nom.
Hydrographie
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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par l'Aube, le Fossé 01 du Val d'Ardenne, la Bresse, un bras de l'Aube, le canal 02 de Mathaut, le cours d'eau 01 des Côtelles, l'Aube et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[3]. Le fossé 01 du Val d'Ardenne, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Colombey les Deux Églises et se jette dans l'Aube à Bayel, après avoir traversé six communes[4].
La Bresse, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Colombé-la-Fosse et se jette dans l'Aube à Ailleville, après avoir traversé cinq communes[5].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 850 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ailleville à 3 km à vol d'oiseau[12], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 495,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,7 °C, atteinte le [Note 3].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,2 5.1.1999 |
22 27.2.2019 |
26,5 31.3.2021 |
29,9 25.4.2007 |
32,9 25.5.2026 |
38,8 28.6.2011 |
41,3 25.7.2019 |
41,2 12.8.2003 |
35,5 14.9.2020 |
30,5 2.10.2023 |
23,9 7.11.2015 |
17,6 31.12.2022 |
41,3 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,6 | 8,2 | 12,6 | 16,4 | 20,2 | 23,7 | 26,2 | 26 | 21,7 | 16,6 | 10,6 | 7,2 | 16,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,6 | 4,3 | 7,5 | 10,5 | 14,3 | 17,6 | 19,8 | 19,6 | 15,8 | 12 | 7,3 | 4,4 | 11,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 0,6 | 0,5 | 2,4 | 4,5 | 8,4 | 11,6 | 13,5 | 13,2 | 9,9 | 7,5 | 3,9 | 1,6 | 6,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−17,9 2.1.1997 |
−15 5.2.2012 |
−15,1 1.3.2005 |
−6,1 8.4.2003 |
−1,6 18.5.1991 |
0 5.6.1991 |
5,3 3.7.2011 |
3,5 30.8.1998 |
0,9 20.9.2012 |
−6 30.10.1997 |
−11,6 24.11.1998 |
−19,7 20.12.2009 |
−19,7 2009 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 65,8 | 61,8 | 64,6 | 62 | 76,1 | 63,5 | 69,6 | 63,8 | 67,7 | 78,3 | 78,8 | 81,5 | 833,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 12,2 | 11,4 | 10,9 | 9,9 | 10,3 | 9,6 | 9,1 | 9,3 | 9,1 | 11,7 | 12,3 | 13,9 | 129,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 5 | 4,4 | 5 | 4,3 | 5,1 | 4,1 | 4,4 | 4 | 4,4 | 5,2 | 5 | 5,9 | 56,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,4 | 1,4 | 1,5 | 1,7 | 2,3 | 1,8 | 2,1 | 2,1 | 2,1 | 2,3 | 2,4 | 2,3 | 23,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
29 13.1.2004 |
52,2 25.2.1997 |
41,2 26.3.2005 |
31,2 29.4.2003 |
56,6 28.5.2016 |
48,2 21.6.2023 |
86,9 14.7.2021 |
47,8 15.8.2010 |
53,8 11.9.2005 |
39,8 20.10.2019 |
53,3 20.11.2015 |
29 29.12.2001 |
86,9 2021 |
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Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Bar-sur-Aube est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle fait partie de l'unité urbaine de Bar-sur-Aube, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[17],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube, dont elle est la commune-centre[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 43 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (74,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,5 %), zones urbanisées (10,4 %), prairies (9,9 %), forêts (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), cultures permanentes (7,1 %)[20].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 2 912, alors qu'il était de de 2 957 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 82 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 14,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 48,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 50,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bar-sur-Aube en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,2 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Bar-sur-Aube[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 82 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,2 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 14,8 | 9,2 | 8 |
Voies de communications et transports
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La ville est accessible par les infrastructure routières suivantes :
- A5 : Échangeur n°3 Colombey, Échangeur n°2 Bar-sur-Seine.
- RD 619 vers Ailleville, Lignol-le-Château[21].
- RD 46 vers Proverville.
- RD 73 vers Arrentières.
En transport en commun, la ville est desservie par :
- Fluo Grand Est.
- Gare de Bar-sur-Aube, située sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville et desservie par des trains TER Grand Est, notamment sur la relation de Paris-Est à Culmont-Chalindrey, Belfort ou Mulhouse-Ville, via Troyes
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Sismicité
[modifier | modifier le code]Commune située dans une zone de sismicité très faible[22].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Attestée sous les formes Segessera, Barrisiica, Barris ca, Baro castelli, castelli Baris (monnaies carolingiennes), Barrum super Albam (1061), Castrum Barris montis (1065), Barrense castrum, Barrense oppidum (1097), Barrenses (1102), Barrum castrum super Albam (1104), Vetus castrum, villa Barrensis (1149), Bar-sur-Aube (vers 1200)[23]. Le nom de la ville se trouve également sous la forme Barrum ad Albam dans les archives ecclésiastiques[24].
Du gaulois barro- « tête, hauteur (topographie), extrémité boisée »[25],[26], comme le montre d'ailleurs le pléonasme [castrum] Barris montis « château du Mont Barre » de 1065.
Au cadastre de 1837 se trouvait : les faubourgs d'Arsonval, Saint-Nicolas, Notre-Dame et d'Aube, Beauvoir, la Bergerie, le Calvaire, le Cellier, la Chalet, Chauvelet, le moulin du Château, celui du Bas, du Haut ; Château-Gaillard, Châtelet, Chauffourt, Coquerillon, Coucelange, la Doué, la Folie, les Gravières, Heaume, Marcassel, Mathaux, Ormont, les ponts Rouge et aux Moines, Sainte-Germaine, Saint-Esprit, abbaye Saint-Nicolas, Temple, Val-de-Thors, Val-Richard, Vaudemont, Voie-Neuve.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]L'existence de Bar-sur-Aube remonte à l’Antiquité. Un coin monétaire (type au cheval) au nom de Togirix (chef des Lingons[réf. nécessaire]) a été découvert sur la colline Sainte-Germaine. Il servait à battre des monnaies.
À l'époque romaine la ville aurait d'après la Table de Peutinger été connue sous le vocable de Segessera (seges, moisson). Louis Chevalier cite également l’appellation Frumentaria (frumentum, blé)[24]. Ces dénominations pourraient provenir de la fertilité du territoire ou bien de l'utilisation de la ville comme entrepôt par les Romains[24]. Un certain nombre de vestiges du Ier au IVe siècle, dont des villas, a été découvert dans la ville et dans les environs. Vicus de la civitas des Lingons, Segessera faisait partie, pendant le Haut-Empire romain, de la province de Gaule Belgique. Elle aurait été rattachée au Bas-Empire romain à la province de Lyonnaise première.
D'après la tradition orale, la ville aurait été dévastée par Attila dont l’action la plus connue fut la décapitation de sainte Germaine ; elle fut enterrée sur la colline qui porte désormais son nom et qui devint un lieu de culte ainsi qu'une communauté villageoise. Après le partage du royaume de Clovis par ses fils, la ville fit partie de l'Austrasie.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Sous Charles le Chauve, plusieurs variétés de monnaies sont émises avec au revers le nom de la ville.[réf. nécessaire]
Les comtes
[modifier | modifier le code]Les comtes étaient chargés d'administrer le pagus Barrensis dont Bar-sur-Aube était le chef-lieu. Ce pagus était sous la suzeraineté de l'évêque de Langres. En 889, le roi Eudes avait confirmé, au comte, la possession du castellum, le droit de battre monnaie et de tenir foire[27].
Les foires de Champagne
[modifier | modifier le code]Grâce à la politique des comtes de Champagne, la ville prit une grande importance. Bar était le siège d'une des six foires de Champagne, régulières dès 1114[28], où les commerçants des Flandres et d'Italie s'échangeaient épices d'Orient, soie, textiles et produits bruts venus du nord de l'Europe à la mi-février et à la mi-avril. C'est la période où les comtes abandonnèrent l'ancien château de la motte féodale pour faire bâtir leur résidence en ville[29]. En 1160, la foire se déroulait sur deux semaines, de la troisième semaine de carême à la quatrième incluse. Devant l'importance qu'elle prend, elle s'étend sur une troisième semaine en 1170, puis à vingt-huit jours en 1250[30]. Les intervenants étaient présents de nombreux jours supplémentaires pour le règlement des démarches administratives et commerciales. De plus, certaines corporations avaient investi financièrement dans la ville pour ces actions régulières : achats de halles, de maisons comme les drapiers de Châlons, des marchands d'Arras, Bâle, Besançon, Cambrais, Fribourg, Orange, Paris, Valenciennes, Ypres.
Les foires attiraient aussi des métiers dérivés comme des banquiers, les Anguissoli qui laissèrent leur nom à la rue des Angoiselles (actuelle rue Mailly)[Note 5], des changeurs…
Rattachement de Bar à la couronne de France
[modifier | modifier le code]Bar-sur-Aube et la Champagne sont réunies au domaine royal français à la suite du mariage, le entre Jeanne de Navarre héritière du comté de Champagne et du roi de France Philippe le Bel. En 1318, Philippe V le Long ayant vendu la ville à Jacques de Croÿ, les habitants se rachètent et obtienent que le roi ne puisse plus la vendre ni l'aliéner.[réf. nécessaire]
Traité de Bar-sur-Aube
[modifier | modifier le code]Le traité de Bar-sur-Aube est signé le entre Ferry IV, duc de Lorraine, Édouard Ier, comte de Bar, Renaud de Bar, évêque de Metz, et Henri Ier de Blâmont, sire de Blâmont sous l'arbitrage de Louis, roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, futur roi de France Louis X. Ce traité de paix conditionnelle réglait la guerre intervenue entre l'évêque de Metz et le duc de Lorraine à propos de la perception d'un subside accordé par le pape. Les deux princes ne pouvant s'entendre se faisaient la guerre[31]
- Pont d'où fut jeté Alexandre, bâtard de Bourbon[Note 6] avec en son centre la chapelle expiatoire élevée à sa mémoire par ses partisans.
- Vestiges du Châtelet.
Les monastères, commanderies et prieurés
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La chapelle Saint-Jean est une possession des Templiers, puis lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple passe aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[32].
Bar-sur-Aube comptait quatre prieurés :
- le prieuré Saint-Maclou ;
- l'abbaye Saint-Nicolas, qui abritait un hôpital au début du XIIe siècle. Son cimetière avait été consacré par Guillenc, évêque de Langres, à la demande du pape Innocent II. De retour d'un voyage à Worms et Spire, Bernard de Clairvaux y célébrait la messe le . Mais le comte Thibaut IV de Champagne et l'évêque de Langres Robert de Thourotte relevèrent son proviseur Robert et y nommèrent Alix, sœur de Thibaut : Saint-Nicolas devenait ainsi une abbaye féminine. En 1436, l'évêque Philippe de Vienne la transforma en prieuré masculin placé sous la tutelle du Val-des-Écoliers de Laon. Le , le prieuré fut réuni aux bâtiments qui faisaient office de maladrerie ou de léproserie. Sa fonction d'hospice, qui s'était poursuivie, fut supprimé en 1734 et le prieuré fut peu à peu démantelé ;
- le prieuré Sainte-Germaine, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Claude, nommé pour la première fois en 1407 dans une donation de feue Adélaïde, comtesse de Bar-sur-Aube, comme prioratus santi Stephani, santi Stephani et sancte Germane, montis Bari, montis sancte Germane, cella sancte Marie de Monte super Albam[33]. Son siège se situait dans l'église Sainte-Germaine. Il percevait plusieurs bénéfices : celui de la sacristie, indépendante jusqu'en 1772 ; celui de la chapelle de Vaudrémont ; le droit de pêcher dans l'Aube sur tout le finage de Bar-sur-Aube ; l'exclusivité sur les moulins à blé et à drap. Parmi ses prieurs, on retient :
- ~1033 : Étienne, aussi prieur de Bar-sur-Seine puis abbé de Bèze,
- 1072-1075 : Robert de Bourgoigne, archidiacre, futur évêque de Langres,
- ~1704-1728 : Olivier-Cernin Ninon de la Forêt, prieur de Saint-Pierre,
- 1728-1729 : Henri de Carbonnière, archidiacre et prieur de Saint-Pierre,
- 1729-1737 : Jean de Carbonnière,
- 1737-1791 : Louis de Carbonnière, prieur de Saint-Pierre ;
- le prieuré Saint-Pierre, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Claude.
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Lorsque Charles Quint assiégea la ville de Saint-Dizier, les habitants des villages voisins se mirent sous sa protection[34]. La ville souffrit d'une longue peste en 1636[35], qui provoqua l'arrêt de la foire.
Circonscription d'Ancien Régime
[modifier | modifier le code]Pendant l'Ancien Régime, Bar-sur-Aube était le siège d'une élection, une circonscription financière soumise à la juridiction d'officiers royaux appelés élus, et qui regroupait jusqu'à cent quatre-vingt communautés. Parmi ses présidents, on citera :
- 1668-1678 : Jean-Baptiste de Coiffy ;
- 1690 : Claude Chifflet ;
- 1692 : Jean Bernodat ;
- 1707-1708 : Charles Chifflet ;
- 1732-1733 : Didier Mailly ;
- 1740-1748 : N. Mailly ;
- 1776 : Louis-Marie Rétaux.
Elle était également le siège d'un grenier à sel[36].
Bar-sur-Aube dépendait du diocèse de Langres. Elle était le siège de l'archidiaconé du Barrois, qui comprenait les diaconnés de Bar, de Châteauvillain et de Clermont. Le doyenné de la Chrétienté était le plus étendu du diocèse, avant la refonte de 1737.
Révolution française et Empire
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La Révolution française y est bien accueillie[réf. nécessaire], les couvents disparaissent. La ville est instituée chef-lieu du district de Bar-sur-Aube de 1790 à 1800.
La ville est à la fin de l'épopée napoléonienne () le théâtre de la Bataille de Bar-sur-Aube.
Époque contemporaine
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En 1862 les fortifications sont démolies, permettant l'aménagement de l'actuel boulevard du tour de ville à leur emplacement.[réf. nécessaire]
En 1911, la révolte des vignerons de la Champagne en 1911 oppose les vignerons aubois aux négociants marnais pour maintenir le vignoble dans l'appellation contrôlée « Champagne ».
A la suite de la Seconde Guerre mondiale, sept habitants ont été admis parmi les 4281 Justes parmi les nations de France[37] pour avoir sauvé des personnes juives persécutées par le régime nazi et le gouvernement de Vichy : Simone Daunet Martin[38]; Marcel Perrin[39]; Jacqueline Perrin[40]; Raymonde Perrin[41]; Anastase Schmitt[42]; Félicie Schmitt[43]; Isidore Schmitt[44].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Bar-sur-Aube du département de l'Aube[I 1].
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Bar-sur-Aube[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Bar-sur-Aube[I 1], porté de 23 à 48 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Bar-sur-Aube est le siège de la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Aube[45], la liste DVD menée par Philippe Borde obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 1 009 voix (50,37 %, 22 conseillers municipaux élus dont 15 également communautaires), devançant de 15 voix celle DVG menée par le maire sortant René Gaudot, qui recueille 994 voix (49,62 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires).
Lors de ce scrutin, 40,72 % des électeurs se sont abstenus[46].
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Aube, la liste DVD menée par le maire sortant Philippe Borde obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 871 voix (59,61 %, 22 conseillers municipaux élus dont 16 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[47] :
- Emmanuel Provin (LREM, 334 voix, 22,86 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires) ;
- Raynald Ingelaere (DVG, 256 voix, 17,52 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 52,27 % des électeutrs se sont abstenus.
Au second tour des élections municipales de 2026 dans l'Aube, la liste LR / DVD menée par le maire sortant Philippe Borde[48] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 843 voix (51,56 %, 21 conseillers municipaux élus dont 15 également communautaires), devançant nettement celles menées respectivement par[49],[50] :
- Emmanuel Provin[51] (SE / DVC,, 630 voix, 38,53 %, 5 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires) ;
- Pierre Frédéric Maître[52] (SE / DVD, 162 voix, 9,91 %, 1 conseiller municipal et communautaire élu).
Lors de ce scrutin, 41,87 % des électeurs se sont abstenus.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]La ville a eu des institutions communales depuis le XIIe siècle. Cette première charte n'eut qu'une courte durée de vie. Une nouvelle charte est donnée par Thibaut IV en 1230[réf. nécessaire].
1568 voit l'institution un maître et juge consul qui était élu pour une ou deux années en plus des échevins. Une lettre du roi du précisait que leurs attributions ne dépassaient pas celles des échevins de Paris[53]
Jumelages
[modifier | modifier le code]| Ville | Pays | ||
|---|---|---|---|
| Gernsheim | Allemagne | ||
Le , la commune célèbre un « jumelage militaire » avec le 1er escadron du 5e régiment de dragons de Mailly-le-Camp[68].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]En 2007-2008, le centre-ville est passé en sens unique, un élargissement a été effectué au niveau des trottoirs. Le tour de ville a été rénové en 2006 tout comme la place de l'Hôtel-de-Ville. La cité scolaire Gaston-Bachelard a été rénovée en 2011. Une piste cyclable a été tracée sur le tour de ville en 2011 et l'ouverture d'un camping à la Gravière donne un attrait touristique à la ville. Un terrain de football synthétique et la réfection des vestiaires du stade sont en projet.
Enseignement
[modifier | modifier le code]Bar-sur-Aube accueille deux écoles maternelles : maternelle Gambetta et maternelle des Varennes, trois écoles primaires (Arthur-Bureau, Maurice-Véchin, Sainte-Thérèse, privée d'enseignement catholique), la cité scolaire Gaston-Bachelard située sur la colline Sainte-Germaine qui accueille environ 1 200 élèves venant de tout l'arrondissement. Elle comporte un collège, un lycée d'enseignement général et technologique et un lycée professionnel.
Le collège[69], constitué de 19 classes réparties sur les quatre niveaux, propose aux élèves les options latin dès la 5e, grec en 3e. C'est le seul collège en France à proposer dès la 5e une option « cinéma-audiovisuel ». Une section football est disponible à partir de la 6e pour les collégiens et de la seconde pour les lycéens.

Le lycée d'enseignement général et technologique[70], constitué de 14 classes réparties sur les trois niveaux, propose les spécialités suivantes pour les élèves en filière générale :
- Arts : Cinéma-audiovisuel (CAV)
- Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP)
- Humanité, littérature, philosophie (HLP)
- Langues, littérature et culture étrangère (LLCE Anglais)
- Mathématiques
- Physique-chimie (PC)
- Sciences économiques et sociales (SES)
- Sciences de la vie et de la terre (SVT)
Le lycée propose deux filières techniques : STMG (sciences et techniques du management et de la gestion) et STI2D (sciences et techniques de l'industrie et du développement durable). Il propose également l'option « cinéma-audiovisuel » de la seconde à la terminale. Les langues étrangères enseignées sont l'allemand, l'anglais et l'espagnol. Les cours se déroulent en groupes de compétences et non en classes entières. Chaque année, des voyages scolaires sont organisés en Allemagne, Écosse et Espagne. En 2013, un échange avec des lycéens d'Ashburn (États-Unis) a débuté. Les lycéens français sont partis en février, les lycéens américains seront accueillis en 2014.
Le lycée d'enseignement professionnel constitué de huit classes réparties sur les trois niveaux, propose à ses élèves les filières Métiers du commerce et de la vente (Bac Pro MCV) et Métiers de l'électricité (Bac Pro MELEC), ainsi qu'un CAP Équipier polyvalent du commerce.
Il existe, au sein de la cité scolaire, la section européenne accessible aux collégiens de la 5e à la 3e ainsi qu'aux lycéens en voie générale et technologique (Euro Anglais/histoire-géographie) et en voie professionnelle (Euro Anglais/commerce-vente)
Santé
[modifier | modifier le code]Le centre hospitalier Saint-Nicolas de Bar-sur-Aube, ayant en 2018 une capacité de 190 lits et places, dont[71] :
- Médecine : 8 ;
- Moyen séjour : 22 ;
- Long séjour : 30 ;
- Hébergement : 130.
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants s'appellent les Baralbins ou Bar-sur-Aubois.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[73].
En 2023, la commune comptait 4 665 habitants[Note 9], en évolution de −4,83 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- Foire aux fromages en juin.
- Festival Eurythmies, fin juin.
- Festival « JazzàBar », début septembre.
- Marché tous les samedis matin sous les halles, sur la place de l'hôtel de ville et dans la rue Nationale.
- Fête patronale aux Rameaux.
- Foire annuelle, premier week-end de septembre.
- Balade gourmande champenoise en mai.
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]- Sports de la ville de Bar-sur-Aube[75].
- Club de Football : Bar sur Aube FC (créé en à la suite de la fusion des deux clubs de la ville l'ES Bar Bayel et le FC Turc de Bar-sur-Aube) ;
- Club de caps : Le p'tit Chemin ;
- Club d’aïkido : Bar-sur-Aube Aïkido ;
- Club d'athlétisme : Cercle Athlétique Bar Bayel ;
- Club de badminton : Badminton Club Baralbin ;
- Club de basket-ball : Patronage Laïque Bar-sur-Aube section Basket ;
- Club de billard : Billard Club Baralbin ;
- Club de boxe thaïlandaise : Muay Thaï Pahuyouth ;
- Club de canoë-kayak : Maison pour tous section Canoë ;
- Club de chasse : Société de chasse St Hubert ;
- Club de cyclisme : Étoile Cycliste Baralbine ;
- Club d'escalade : Roc Altitude ;
- Club d'escrime : Cercle d'Escrime Baralbin ;
- Clubs de gymnastique sportive : Jeune Garde de Bar-sur-Aube - La Concorde ;
- Club de gymnastique volontaire : Groupe de Gym Volontaire Baralbin ;
- Club de handball : Patronage Laïque Bar-sur-Aube section Handball ;
- Club de judo : Judo Club Baralbin ;
- Club de karaté : Shotokan Karaté D.O ;
- Club de modélisme : Modèle Réduit Bar-sur-Aube ;
- Club de natation : Stade Nautique Municipal Baralbin ;
- Club de parapente/deltaplane : Les ailes de Sainte-Germaine ;
- Club de pêche : La Gaule Baralbine ;
- Clubs de pétanque : Pétanque Baralbine - Amicale bouliste ;
- Club de plongée : Club Nautique Baralbin ;
- Club de tennis : Tennis Club Municipal Baralbin ;
- Club de tennis de table : Maison pour tous section Ping-pong ;
- Clubs de tir à l'arc : Diana Sport section Tir à l'arc - Compagnie d'Arc Sainte Germaine ;
- Club de tir : Diana Sport section Tir ;
- Club de yoga : Association Envol.
Cultes
[modifier | modifier le code]- Culte catholique, Paroisses de Bar-sur-Aube, Ville sous la Ferté, Ville sur Terre[76], Diocèse de Troyes.
Économie
[modifier | modifier le code]- Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Troyes et de l'Aube.
Industrie
[modifier | modifier le code]- L'industrie du chanvre est très développée à Bar-sur-Aube, et connaît une croissance soutenue depuis plusieurs années.
- La fabrication de meubles : Aube Bedding (groupe Adova).
- La transformation des métaux (forge, usinage) pour l'aéronautique, l'armement, les machines agricoles, la médecine (prothèses), etc. : Lisi Aerospace.
Agriculture
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Bar-sur-Aube est le premier producteur français de paille de chanvre (125 tonnes/j), et de nombreux produits dérivés du chanvre y sont fabriqués.[réf. nécessaire]
Autour de la ville se trouvent de nombreuses vignes, spécialisées dans le champagne.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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Bâtiments et lieux publics remarquables
[modifier | modifier le code]Sont classés monuments historiques :
Sont inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques :
- le Petit-Clairvaux, cellier du XIIe siècle[79] ;
- la médiathèque Albert-Gabriel des XVIe et XVIIe siècles[80] ;
- l'ancien couvent des Ursulines, devenu l'Hôtel de Ville[81] ;
- un immeuble, 1 petite rue Saint-Pierre[82] ;
- la maison des Trois Tours[83] ;
- l'ancien « Hôtel du Grenier à sel » (Sous-Préfecture)[84] ;
- deux maisons, 33[85] et 44[86] rue d'Aube :
- 44 rue d'Aube est une maison de la Renaissance. La porte d'entrée est en plein cintre et située entre deux pilastres supportant un fronton triangulaire à denticules, coupé pour faire face à un motif décoratif et éclairé d'un oculus entouré d'un cadre. En haut de la façade, cette inscription en deux parties, ainsi présenté en capitales romaines encadrées de lettres gothiques A gauche, Parate : PARATE VIAM : viam. A droite, Dominas DOMINI ISA. 40 L, Ve. 1375 (sic, pour 1575)[87].
Autres monuments :
- les Halles ;
- l'ancien hôtel Clausse de Surmont (La Poste) ;
- le moulin du Haut, dit des Marcasselles[88] ;
- jardin des ruines de l'ancien hôtel du Roi de Navarre ou de la Reine de Navarre, également appelé hôtel des Gouverneurs, transformé par la suite en hôtel-restaurant qui est incendié en 1994. Il ne reste maintenant que des vestiges de caves du XIIIe siècle.
Bâtiments religieux
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Sont classés comme monuments historiques :
- Église Saint-Pierre (XIIe siècle) avec son halloy, une galerie en bois qui servait aux marchands au temps des foires[89],[90].
- Orgues de l'église Saint-Pierre :
- * Orgue au sol dans le croisillon sud du transept[91].
- * Le buffet d'orgue en tribune provient de l'église abbatiale Saint-Pierre des Chanoinesses de Remiremont (Vosges) et a été acheté par Bar-sur-Aube en 1845[92].
- Église Saint-Maclou (XIIe et XIVe siècles) dont le clocher est le seul vestige du château des comtes de Champagne, détruit après la Ligue sur ordre d'Henri IV. Fermée au public[93], elle est en cours de restauration.
- Un ancien prieuré du XVIe siècle[94].
- Hôtel de sous-préfecture de Bar-sur-Aube.
- Hôtel des comtes de Brienne (Médiathèque Albert-Gabriel)
Autres monuments :
- Chapelle des Sœurs du Bon secours.
- Chapelle de l'hôpital de Bar-sur-Aube.
- Chapelle Sainte-Germaine de la ferme de Sainte-Germaine.
- Aux environs : abbaye de Clairvaux, églises à pans de bois du Pays du Der.
Autres
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- Colline Sainte-Germaine : visites guidées tous les week-ends de Juillet et Août ;
- Oppidum celte, site archéologique et fouilles[95] ;
- Chapelle Sainte-Germaine, ancienne église, siège d'une paroisse et d'un prieuré ;
- Point de décollage de parapentes et deltaplanes.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Edme Aubert (1738-1804), religieux et homme politique né et décédé à Bar-sur-Aube, député du clergé aux états généraux de 1789.
- Lambert Rivière (1753 à Bar-sur-Aube-1828 à Paris), homme politique, député de l'Aube au Conseil des Cinq-Cents.
- Jean-Baptiste Charton (1759-1833), homme politique né et décédé à Bar-sur-Aube, député de l'Aube en 1815 pendant les Cent-Jours.
- Adrien-Sébastien de Jessaint (1788 à Bar-sur-Aube - 1850 à Trannes), haut fonctionnaire, conseiller d'État et préfet sous la monarchie de Juillet.
- Jean-François Armand[96] ( - Bar-sur-Aube † - Gravières (Aube)), polytechnicien (X 1808), ingénieur des Ponts-et-Chaussées, député de l'Aube (1837-1848).
- Jean Masson de Mortefontaine (1796-1887), homme politique né et décédé à Bar-sur-Aube, maire de Bar-sur-Aube en 1870, sénateur de l'Aube.
- Memmie-Rose de Maupas (1799-1861), homme politique né à Brienne-la-Vieille, maire de Bar-sur-Aube en 1846, député de l'Aube.
- Bertrand de Bar-sur-Aube, trouvère du XIIIe siècle.
- François Victor Eloi Biennoury (1823 -1893).
- Gaston Bachelard naquit le à Bar-sur-Aube au numéro 59 de la rue nationale[97]. Il est l’un des plus grands philosophes français du XXe siècle. Sa fille Suzanne qu'il éleva seul après le décès prématuré de son épouse fut une philosophe et mathématicienne renommée.
- Armand Beauvais, peintre rural (1840-1911).
- le comte d'Empire Jacques Claude Beugnot (1761-1835).
- Gaston Cheq, sauveur du vignoble aubois, né le à Bar-sur-Aube.
- Alexandre Du Sommerard, archéologue né à Bar-sur-Aube en 1779, mort à Saint Cloud le , créateur du musée de Cluny (Paris).
- Maurice Emmanuel, musicologue et compositeur français né à Bar-sur-Aube en 1862 et mort à Paris en 1938.
- Albert Gabriel, architecte, spécialiste d'Anatolie, professeur au Collège de France et à l'université d'Istanbul (1883-1972).
- Tina Jolas, traductrice et ethnologue française (1929-1999), née à Bar-sur-Aube, qui fut l'épouse d'André du Bouchet puis la compagne de René Char.
- Adine Joliveau de Ségrais (1756-1830), née à Bar-sur-Aube, poétesse et fabuliste française.
- Franceschi Louis-Julien dit Jules, sculpteur français par naturalisation (né à Bar-sur-Aube le , décédé à Paris le ).
- Louis Armand Vitry (1838-1916), homme politique, député de la Haute-Marne de 1887 à 1889.
- Charlemagne de Maupas, préfet de police de Paris, un des artisans du coup d'État du .
- Nicolas Métru, compositeur natif de Bar-sur-Aube et actif à Paris au milieu du XVIIe siècle.
- comtesse de La Motte, instigatrice de l'affaire du collier de la reine.
- Marinette Pichon, née le à Bar-sur-Aube, ancienne footballeuse française qui a joué pour le F.C.F. Juvisy et en équipe de France de football (jus. 2006, 112 sélections et 82 buts), consultante à la télévision et entraîneuse au Québec
- Louis Marc Antoine Rétaux de Villette, faussaire impliqué dans l'affaire du collier de la reine.
- Jacques Sevestre (1908-1940), Commandant en second du sous-marin Narval, Mort pour la France le au large de Sfax, Compagnon de la Libération
- René Bondoux (1905-2001), champion olympique d'escrime et résistant.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails | D'azur à une bande d'argent accompagnée de deux doubles cotices d'or potencées et contre-potencées selon La France illustrée de Victor Adolphe Malte-Brun, 1882. Ce blason est en fait celui du comté de Champagne. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- L. Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, 1851, réédition Les Éditions du Bastion, 1984.
- Henri d'Arbois de Jubainville et Léon Pigeotte, Histoire de Bar-sur-Aube, sous les comtes de Champagne, 1077-1284, Auguste Durand, , 164 p. (lire en ligne).
- Charles-François Roussel, (abbé), Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1878.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie.
- Bar-sur-Aube, sur geneawiki.com/
- La Route médiévale de Rachi en Champagne, par Delphine Yagüe – CulturistiQ Laboratoire culturel – chef de projet RMRC] nouvel itinéraire de la Route du Patrimoine juif du Conseil de l’Europe
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
- « Dossier complet : Commune de Bar-sur-Aube », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 10]
- Oblinghen sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Bar-sur-Aube » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ La famille Anguissola comprend des banquiers lombards qui ont aussi donné son nom à l'hôtel particulier des Angoiselles à Troyes.
- ↑ Alexandre, bâtard de Bourbon qui a formé une bande d'écorcheurs.
- ↑ Une école de la commune porte son nom[60]
- ↑ La salle Jean-Pierre Davot porte le nom de ce maire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Bar-sur-Aube » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Bar-sur-Aube - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Bar-sur-Aube - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Bar-sur-Aube », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aube »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Val d'Ardenne »
- ↑ Sandre, « la Bresse »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bar-sur-Aube et Ailleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Bar-sur-Aube », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Voies routières
- ↑ décrets n°2010-1254 et n°2010-1255 du 22 octobre 2010 relatifs à la prévention du risque sismique et à la délimitation des zones de sismicité
- ↑ Théophile Boutiot et Émile Socard, Dictionnaire topographique du département de l'Aube, Paris, Imprimerie Nationale, , 230 p., p. 10.
- 1 2 3 Louis Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, Bar-sur-Aube, (lire en ligne).
- ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, Paris, 2003, p. 68.
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- ↑ Recueil des édits, déclarations, arrests, et reglemens, concernans la Ferme Générale des Domaines de France, (lire en ligne).
- ↑ Bar-sur-Aube en 1939-1945
- ↑ Simone Daunet Martin
- ↑ Marcel Perrin
- ↑ Jacqueline Perrin
- ↑ Raymonde Perrin
- ↑ Anastase Schmitt
- ↑ Félicie Schmitt
- ↑ Isidore Schmitt
- ↑ Lionel Gonzalez-Renois, « Municipales : Il y a t-il trop d'insécurité à Bar-sur-Aube ? », France 3 Grand Est, (lire en ligne, consulté le ) « A 70 ans, René Gaudot (PRG) maire depuis 2008 se représente à Bar-sur-Aube. Face à lui, Philippe Borde (DVD), son ancien directeur général des services qui met en avant le thème de l'insécurité ».
- ↑ « AUBE (10) - Bar-sur-Aube », Accueil Municipales 2014 > AUBE (10) > B > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « AUBE (10) - Bar-sur-Aube », Accueil Municipales 2020 > AUBE (10) > B > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « Municipales 2026 à Bar-sur-Aube : le maire Philippe Borde candidat à un troisième mandat », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « À la tête de la cité baralbine depuis 2014, Philippe Borde briguera un troisième mandat lors des élections municipales des 15 et 22 mars. Sécurité renforcée, dynamisation du commerce et soutien à l’emploi local constituent le triptyque de ses priorités ». - ↑ « Philippe Borde réélu maire de Bar-sur-Aube après une campagne électrique », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « Le suspense a duré jusqu’à 20h28 ce dimanche 22 mars. Dans une ambiance bien plus lourde que lors des élections municipales de 2020, Philippe Borde a été réélu maire de Bar-sur-Aube pour un troisième mandat. Si la victoire est là, le climat de tension et les accusations de « fake news » marquent la fin d’un scrutin particulièrement rude pour la cité baralbine ». - ↑ « Bar-sur-Aube (10033) », Municipales 2026 - Publication des résultats au 2d tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ Armand Patou, « Municipales 2026 à Bar-sur-Aube : Emmanuel Provin se déclare officiellement candidat », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « S’il garde encore pour lui ses axes de campagne, l’actuel conseiller d’opposition conduira une liste sans étiquette les 15 et 22 mars 2026 ». - ↑ Agathe Devitry, « Municipales à Bar-sur-Aube : Pierre-Frédéric Maître défend une « nouvelle gouvernance » et présente sa liste », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « L’ancien adjoint du maire sortant est revenu sur son éviction avant de détailler un programme axé sur la sécurité, la méthode et la concertation ». - ↑ Arch. Nat., Inventaire Lenain, f° 127.
- ↑ « 10033 - Bar-sur-Aube : Les maires », sur le site Geneawiki
- ↑ Benoît Soilly, « Sept maires depuis 1947 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), L'Est éclair, .
- ↑ « JESSAINT Claude-Laurent Bourgeois, vicomte de Jessaint », Vos sénateurs > Pairs de France, sur https://www.senat.fr/ (consulté le ).
- ↑ « MASSON DE MORTEFONTAINE Jean », Vos sénateurs > Anciens sénateurs IIIème République, sur https://www.senat.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Maires et adjoints. NOMINATIONS. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1878 », Bulletin officiel du ministère de l'intérieur, no 5, , p. 128 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « tableau : portrait de Louis-Léon Bérard, maire de Bar-sur-Aube. », notice no PM10004961, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « École Arthur Bureau », Enfance et Jeunesse > Scolarité > Établissements Scolaires, sur https://www.barsuraube.fr/ (consulté le ) « En mai 1925, il est élu maire de Bar-sur-Aube. Il fut apprécié pour sa rigueur et son honnêteté pendant l’entre-deux guerres. Il décède en 1943, pendant son mandat ».
- ↑ Armand Patou, « Il y a 80 ans, Bar-sur-Aube était libérée », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « À 11 h, Léon Chevillotte, le maire, reçoit le Commandement américain à l'hôtel de ville ». - ↑ René Lemarquis, « VÉCHIN Maurice », Le Maitron patrimonial, (consulté le ) « Né le 24 août 1893 à Bar-sur-Aube (Aube), mort le 29 juillet 1964 à Bar-sur-Aube ; affûteur ; militant syndical et coopérateur, maire socialiste de Bar-sur-Aube ».
- ↑ Jean-Louis Humbert, « Fiche RUBAUD Roger Marcel », sur cths.fr, CTHS - La France savante, .
- ↑ Clément Battelier, « L'ancien maire de Bar-sur-Aube Jean-François Leroux n’est plus », L'Est éclair, (lire en ligne) « Le président de l’association Renaissance de l’abbaye de Clairvaux et ancien maire de Bar-sur-Aube est décédé lundi après-midi, à l’âge de 86 ans ».
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- ↑ « Armand (Jean-François) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
- ↑ Jean-Michel Wavelet, Gaston Bachelard, l'inattendu, l'Harmattan, 2019.
- ↑ Blason de Bar-sur-Aube sur geneawiki



