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Bar-sur-Aube

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Bar-sur-Aube
Bar-sur-Aube
L’hôtel de ville.
Blason de Bar-sur-Aube
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
(sous-préfecture)
Arrondissement Bar-sur-Aube
(chef-lieu)
Intercommunalité CC de la Région de Bar-sur-Aube
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Borde
2026-2032
Code postal 10200
Code commune 10033
Démographie
Gentilé Baralbins
Population
municipale
4 665 hab. (2023 en évolution de −4,83 % par rapport à 2017)
Densité 287 hab./km2
Population
unité urbaine
4 882 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 54″ nord, 4° 42′ 28″ est
Altitude Min. 156 m
Max. 348 m
Superficie 16,27 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Bar-sur-Aube
(ville-centre)
Aire d'attraction Bar-sur-Aube
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Bar-sur-Aube
(bureau centralisateur)
Législatives 1re circonscription de l'Aube
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Bar-sur-Aube
Géolocalisation sur la carte : France
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Bar-sur-Aube
Géolocalisation sur la carte : Aube
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Bar-sur-Aube
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Bar-sur-Aube
Liens
Site web https://www.barsuraube.fr/

Bar-sur-Aube est une commune française, sous-préfecture du département de l'Aube en région Grand Est.

Elle est labellisée « petite cité de caractère ».

Géographie

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Localisation

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Bar-sur-Aube est une ville de la côte des Bar en Champagne. Elle est l'une des sous-préfectures de l'Aube.

À vol d'oiseau, elle est située à 47 km à l'est de Troyes, 187 km au sud-est de Paris et 88 km de Sézanne, 83 km au sud de Châlons-en-Champagne, 86 km au sud-ouest de Saint-Dizier, 36 km au nord-ouest de Chaumont et 43 km au nord de Châtillon-sur-Seine.

Bar-sur-Aube se trouve dans la zone d'emploi de Troyes. Elle est la ville-centre de l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube, de son Unité urbaine en France et de son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Ailleville, Arrentières, Bayel, Couvignon, Fontaine, Proverville et Voigny.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 16,27 km2 ; son altitude varie de 156 à 348 mètres[1].

Bar-sur-Aube, située au pied d’un éperon de la Côte des Bar dénommé la colline Sainte-Germaine, est entourée de coteaux champenois et de collines. La ville est traversée par l'Aube, qui lui donne son nom.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bar-sur-Aube[Note 2].

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par l'Aube, le Fossé 01 du Val d'Ardenne, la Bresse, un bras de l'Aube, le canal 02 de Mathaut, le cours d'eau 01 des Côtelles, l'Aube et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].

L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[3]. Le fossé 01 du Val d'Ardenne, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Colombey les Deux Églises et se jette dans l'Aube à Bayel, après avoir traversé six communes[4].

La Bresse, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Colombé-la-Fosse et se jette dans l'Aube à Ailleville, après avoir traversé cinq communes[5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 850 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ailleville à km à vol d'oiseau[12], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 495,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,7 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station AILLEVILLE_SAPC (10) - alt : 195 m, Situation : lat : 48°15'15"N, lon : 4°41'08"E (à 2,8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,2
5.1.1999
22
27.2.2019
26,5
31.3.2021
29,9
25.4.2007
32,9
25.5.2026
38,8
28.6.2011
41,3
25.7.2019
41,2
12.8.2003
35,5
14.9.2020
30,5
2.10.2023
23,9
7.11.2015
17,6
31.12.2022
41,3
2019
Maximale moyenne 6,6 8,2 12,6 16,4 20,2 23,7 26,2 26 21,7 16,6 10,6 7,2 16,3
Moyenne 3,6 4,3 7,5 10,5 14,3 17,6 19,8 19,6 15,8 12 7,3 4,4 11,4
Minimale moyenne 0,6 0,5 2,4 4,5 8,4 11,6 13,5 13,2 9,9 7,5 3,9 1,6 6,5
Record de froid
date du record
−17,9
2.1.1997
−15
5.2.2012
−15,1
1.3.2005
−6,1
8.4.2003
−1,6
18.5.1991
0
5.6.1991
5,3
3.7.2011
3,5
30.8.1998
0,9
20.9.2012
−6
30.10.1997
−11,6
24.11.1998
−19,7
20.12.2009
−19,7
2009
Précipitations
Hauteur (mm) 65,8 61,8 64,6 62 76,1 63,5 69,6 63,8 67,7 78,3 78,8 81,5 833,5
≥ 1 mm (jours) 12,2 11,4 10,9 9,9 10,3 9,6 9,1 9,3 9,1 11,7 12,3 13,9 129,7
≥ 5 mm (jours) 5 4,4 5 4,3 5,1 4,1 4,4 4 4,4 5,2 5 5,9 56,8
≥ 10 mm (jours) 1,4 1,4 1,5 1,7 2,3 1,8 2,1 2,1 2,1 2,3 2,4 2,3 23,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29
13.1.2004
52,2
25.2.1997
41,2
26.3.2005
31,2
29.4.2003
56,6
28.5.2016
48,2
21.6.2023
86,9
14.7.2021
47,8
15.8.2010
53,8
11.9.2005
39,8
20.10.2019
53,3
20.11.2015
29
29.12.2001
86,9
2021
Source : « Fiche 10002001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/06/2026 dans l'état de la base (consulté le )
6,6
0,6
65,8
30 mm
60 mm
jan.
8,2
0,5
61,8
fév.
12,6
2,4
64,6
mars
16,4
4,5
62
avril
20,2
8,4
76,1
mai
23,7
11,6
63,5
juin
26,2
13,5
69,6
jui.
26
13,2
63,8
août
21,7
9,9
67,7
sep.
16,6
7,5
78,3
oct.
10,6
3,9
78,8
nov.
7,2
1,6
81,5
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Bar-sur-Aube est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle fait partie de l'unité urbaine de Bar-sur-Aube, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[17],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube, dont elle est la commune-centre[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 43 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (74,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,5 %), zones urbanisées (10,4 %), prairies (9,9 %), forêts (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), cultures permanentes (7,1 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 2 912, alors qu'il était de de 2 957 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 82 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 14,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 48,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 50,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bar-sur-Aube en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,2 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Bar-sur-Aube en 2022.
Typologie Bar-sur-Aube[I 3] Aube[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 82 85,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,2 5,1 9,7
Logements vacants (en %) 14,8 9,2 8


Voies de communications et transports

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La Gare de Bar-sur-Aube.

La ville est accessible par les infrastructure routières suivantes :

  • A5 : Échangeur n°3 Colombey, Échangeur n°2 Bar-sur-Seine.
  • RD 619 vers Ailleville, Lignol-le-Château[21].
  • RD 46 vers Proverville.
  • RD 73 vers Arrentières.

En transport en commun, la ville est desservie par :

Risques naturels et technologiques

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Commune située dans une zone de sismicité très faible[22].

Attestée sous les formes Segessera, Barrisiica, Barris ca, Baro castelli, castelli Baris (monnaies carolingiennes), Barrum super Albam (1061), Castrum Barris montis (1065), Barrense castrum, Barrense oppidum (1097), Barrenses (1102), Barrum castrum super Albam (1104), Vetus castrum, villa Barrensis (1149), Bar-sur-Aube (vers 1200)[23]. Le nom de la ville se trouve également sous la forme Barrum ad Albam dans les archives ecclésiastiques[24].

Du gaulois barro- « tête, hauteur (topographie), extrémité boisée »[25],[26], comme le montre d'ailleurs le pléonasme [castrum] Barris montis « château du Mont Barre » de 1065.

Au cadastre de 1837 se trouvait : les faubourgs d'Arsonval, Saint-Nicolas, Notre-Dame et d'Aube, Beauvoir, la Bergerie, le Calvaire, le Cellier, la Chalet, Chauvelet, le moulin du Château, celui du Bas, du Haut ; Château-Gaillard, Châtelet, Chauffourt, Coquerillon, Coucelange, la Doué, la Folie, les Gravières, Heaume, Marcassel, Mathaux, Ormont, les ponts Rouge et aux Moines, Sainte-Germaine, Saint-Esprit, abbaye Saint-Nicolas, Temple, Val-de-Thors, Val-Richard, Vaudemont, Voie-Neuve.

L'existence de Bar-sur-Aube remonte à l’Antiquité. Un coin monétaire (type au cheval) au nom de Togirix (chef des Lingons[réf. nécessaire]) a été découvert sur la colline Sainte-Germaine. Il servait à battre des monnaies.

À l'époque romaine la ville aurait d'après la Table de Peutinger été connue sous le vocable de Segessera (seges, moisson). Louis Chevalier cite également l’appellation Frumentaria (frumentum, blé)[24]. Ces dénominations pourraient provenir de la fertilité du territoire ou bien de l'utilisation de la ville comme entrepôt par les Romains[24]. Un certain nombre de vestiges du Ier au IVe siècle, dont des villas, a été découvert dans la ville et dans les environs. Vicus de la civitas des Lingons, Segessera faisait partie, pendant le Haut-Empire romain, de la province de Gaule Belgique. Elle aurait été rattachée au Bas-Empire romain à la province de Lyonnaise première.

D'après la tradition orale, la ville aurait été dévastée par Attila dont l’action la plus connue fut la décapitation de sainte Germaine ; elle fut enterrée sur la colline qui porte désormais son nom et qui devint un lieu de culte ainsi qu'une communauté villageoise. Après le partage du royaume de Clovis par ses fils, la ville fit partie de l'Austrasie.

Sous Charles le Chauve, plusieurs variétés de monnaies sont émises avec au revers le nom de la ville.[réf. nécessaire]

Les comtes étaient chargés d'administrer le pagus Barrensis dont Bar-sur-Aube était le chef-lieu. Ce pagus était sous la suzeraineté de l'évêque de Langres. En 889, le roi Eudes avait confirmé, au comte, la possession du castellum, le droit de battre monnaie et de tenir foire[27].

Les foires de Champagne

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Grâce à la politique des comtes de Champagne, la ville prit une grande importance. Bar était le siège d'une des six foires de Champagne, régulières dès 1114[28], où les commerçants des Flandres et d'Italie s'échangeaient épices d'Orient, soie, textiles et produits bruts venus du nord de l'Europe à la mi-février et à la mi-avril. C'est la période où les comtes abandonnèrent l'ancien château de la motte féodale pour faire bâtir leur résidence en ville[29]. En 1160, la foire se déroulait sur deux semaines, de la troisième semaine de carême à la quatrième incluse. Devant l'importance qu'elle prend, elle s'étend sur une troisième semaine en 1170, puis à vingt-huit jours en 1250[30]. Les intervenants étaient présents de nombreux jours supplémentaires pour le règlement des démarches administratives et commerciales. De plus, certaines corporations avaient investi financièrement dans la ville pour ces actions régulières : achats de halles, de maisons comme les drapiers de Châlons, des marchands d'Arras, Bâle, Besançon, Cambrais, Fribourg, Orange, Paris, Valenciennes, Ypres.

Les foires attiraient aussi des métiers dérivés comme des banquiers, les Anguissoli qui laissèrent leur nom à la rue des Angoiselles (actuelle rue Mailly)[Note 5], des changeurs…

Rattachement de Bar à la couronne de France

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Bar-sur-Aube et la Champagne sont réunies au domaine royal français à la suite du mariage, le entre Jeanne de Navarre héritière du comté de Champagne et du roi de France Philippe le Bel. En 1318, Philippe V le Long ayant vendu la ville à Jacques de Croÿ, les habitants se rachètent et obtienent que le roi ne puisse plus la vendre ni l'aliéner.[réf. nécessaire]

Traité de Bar-sur-Aube

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Le traité de Bar-sur-Aube est signé le entre Ferry IV, duc de Lorraine, Édouard Ier, comte de Bar, Renaud de Bar, évêque de Metz, et Henri Ier de Blâmont, sire de Blâmont sous l'arbitrage de Louis, roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, futur roi de France Louis X. Ce traité de paix conditionnelle réglait la guerre intervenue entre l'évêque de Metz et le duc de Lorraine à propos de la perception d'un subside accordé par le pape. Les deux princes ne pouvant s'entendre se faisaient la guerre[31]

Les monastères, commanderies et prieurés

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Chapelle templière Saint-Jean.

La chapelle Saint-Jean est une possession des Templiers, puis lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple passe aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[32].

Bar-sur-Aube comptait quatre prieurés :

  • le prieuré Saint-Maclou ;
  • l'abbaye Saint-Nicolas, qui abritait un hôpital au début du XIIe siècle. Son cimetière avait été consacré par Guillenc, évêque de Langres, à la demande du pape Innocent II. De retour d'un voyage à Worms et Spire, Bernard de Clairvaux y célébrait la messe le . Mais le comte Thibaut IV de Champagne et l'évêque de Langres Robert de Thourotte relevèrent son proviseur Robert et y nommèrent Alix, sœur de Thibaut : Saint-Nicolas devenait ainsi une abbaye féminine. En 1436, l'évêque Philippe de Vienne la transforma en prieuré masculin placé sous la tutelle du Val-des-Écoliers de Laon. Le , le prieuré fut réuni aux bâtiments qui faisaient office de maladrerie ou de léproserie. Sa fonction d'hospice, qui s'était poursuivie, fut supprimé en 1734 et le prieuré fut peu à peu démantelé ;
  • le prieuré Sainte-Germaine, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Claude, nommé pour la première fois en 1407 dans une donation de feue Adélaïde, comtesse de Bar-sur-Aube, comme prioratus santi Stephani, santi Stephani et sancte Germane, montis Bari, montis sancte Germane, cella sancte Marie de Monte super Albam[33]. Son siège se situait dans l'église Sainte-Germaine. Il percevait plusieurs bénéfices : celui de la sacristie, indépendante jusqu'en 1772 ; celui de la chapelle de Vaudrémont ; le droit de pêcher dans l'Aube sur tout le finage de Bar-sur-Aube ; l'exclusivité sur les moulins à blé et à drap. Parmi ses prieurs, on retient :
    • ~1033 : Étienne, aussi prieur de Bar-sur-Seine puis abbé de Bèze,
    • 1072-1075 : Robert de Bourgoigne, archidiacre, futur évêque de Langres,
    • ~1704-1728 : Olivier-Cernin Ninon de la Forêt, prieur de Saint-Pierre,
    • 1728-1729 : Henri de Carbonnière, archidiacre et prieur de Saint-Pierre,
    • 1729-1737 : Jean de Carbonnière,
    • 1737-1791 : Louis de Carbonnière, prieur de Saint-Pierre ;
  • le prieuré Saint-Pierre, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Claude.

Temps modernes

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Lorsque Charles Quint assiégea la ville de Saint-Dizier, les habitants des villages voisins se mirent sous sa protection[34]. La ville souffrit d'une longue peste en 1636[35], qui provoqua l'arrêt de la foire.

Circonscription d'Ancien Régime

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Pendant l'Ancien Régime, Bar-sur-Aube était le siège d'une élection, une circonscription financière soumise à la juridiction d'officiers royaux appelés élus, et qui regroupait jusqu'à cent quatre-vingt communautés. Parmi ses présidents, on citera :

  • 1668-1678 : Jean-Baptiste de Coiffy ;
  • 1690 : Claude Chifflet ;
  • 1692 : Jean Bernodat ;
  • 1707-1708 : Charles Chifflet ;
  • 1732-1733 : Didier Mailly ;
  • 1740-1748 : N. Mailly ;
  • 1776 : Louis-Marie Rétaux.

Elle était également le siège d'un grenier à sel[36].

Bar-sur-Aube dépendait du diocèse de Langres. Elle était le siège de l'archidiaconé du Barrois, qui comprenait les diaconnés de Bar, de Châteauvillain et de Clermont. Le doyenné de la Chrétienté était le plus étendu du diocèse, avant la refonte de 1737.

Révolution française et Empire

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Bar-sur-Aube et alentour- Détail d'une carte d'état-major datant de Napoléon.

La Révolution française y est bien accueillie[réf. nécessaire], les couvents disparaissent. La ville est instituée chef-lieu du district de Bar-sur-Aube de 1790 à 1800.

La ville est à la fin de l'épopée napoléonienne () le théâtre de la Bataille de Bar-sur-Aube.

Époque contemporaine

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Vue de Bar-sur-Aube en 1838.
Vue de Bar-sur-Aube en 1838.

En 1862 les fortifications sont démolies, permettant l'aménagement de l'actuel boulevard du tour de ville à leur emplacement.[réf. nécessaire]

En 1911, la révolte des vignerons de la Champagne en 1911 oppose les vignerons aubois aux négociants marnais pour maintenir le vignoble dans l'appellation contrôlée « Champagne ».

A la suite de la Seconde Guerre mondiale, sept habitants ont été admis parmi les 4281 Justes parmi les nations de France[37] pour avoir sauvé des personnes juives persécutées par le régime nazi et le gouvernement de Vichy : Simone Daunet Martin[38]; Marcel Perrin[39]; Jacqueline Perrin[40]; Raymonde Perrin[41]; Anastase Schmitt[42]; Félicie Schmitt[43]; Isidore Schmitt[44].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Bar-sur-Aube du département de l'Aube[I 1].

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Bar-sur-Aube[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Bar-sur-Aube[I 1], porté de 23 à 48 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Aube.

Intercommunalité

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Bar-sur-Aube est le siège de la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultats

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Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Aube[45], la liste DVD menée par Philippe Borde obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 1 009 voix (50,37 %, 22 conseillers municipaux élus dont 15 également communautaires), devançant de 15 voix celle DVG menée par le maire sortant René Gaudot, qui recueille 994 voix (49,62 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires).
Lors de ce scrutin, 40,72 % des électeurs se sont abstenus[46].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Aube, la liste DVD menée par le maire sortant Philippe Borde obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 871 voix (59,61 %, 22 conseillers municipaux élus dont 16 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[47] :
- Emmanuel Provin (LREM, 334 voix, 22,86 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires) ;
- Raynald Ingelaere (DVG, 256 voix, 17,52 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 52,27 % des électeutrs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales de 2026 dans l'Aube, la liste LR / DVD menée par le maire sortant Philippe Borde[48] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 843 voix (51,56 %, 21 conseillers municipaux élus dont 15 également communautaires), devançant nettement celles menées respectivement par[49],[50] :
- Emmanuel Provin[51] (SE / DVC,, 630 voix, 38,53 %, 5 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires) ;
- Pierre Frédéric Maître[52] (SE / DVD, 162 voix, 9,91 %, 1 conseiller municipal et communautaire élu).
Lors de ce scrutin, 41,87 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

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La ville a eu des institutions communales depuis le XIIe siècle. Cette première charte n'eut qu'une courte durée de vie. Une nouvelle charte est donnée par Thibaut IV en 1230[réf. nécessaire].


Liste des maires successifs[54],[55]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1789 1797 Claude-Laurent Bourgeois de Jessaint[56]   Aristocrate et haut fonctionnaire français
Préfet de la Marne (1800 → 1838)
Chevalier puis baron d'empire
Vicomte durant la Restauration
Grand officier de la Légion d'honneur
         
vers 1833   Savignin Étienne Bertrand   Conseiller général de Bar-sur-Aube (1833 → 1845)
avant 1847   M. Maupas    
         
septembre 1870   Jean Masson de Mortefontaine[57] Gauche Ancien chef d'escadron, propriétaire
Sénateur de l'Aube (1876 → 1885)
Conseiller général de Bar-sur-Aube (1871 → 1882)
Officier de la Légion d'honneur
il rendit de grands services à ses administrés pendant l'occupation allemande
1878 ou avant[58]   Pierre-Bonaventure Mougeot    
         
vers 1893   Louis Berrard[59] Républicain Propriétaire
Conseiller général de Bar-sur-Aube (1893 → 1904)
Officier de l'Instruction publique
vers 1914   Gustave Rage   Conseiller général de Bar-sur-Aube (1914 → 1919)
         
mai 1925 1943 Arthur Bureau[Note 7] Cartelliste Directeur d'école
Mort en fonction
1943 1944 Léon Chevillotte[61]    
1944 mars 1959 Maurice Véchin[62] SFIO Affûteur, membre du comité départemental de libération
Conseiller général de Bar-sur-Aube (1945 → 1951 et 1958 → 1964)
Nommé maire provisoire à la Libération puis élu maire
mars 1959 septembre 1964 Henry Supper   Gérant de l'imprimerie Lebois
Démissionnaire
septembre 1964 mars 1965 Roger Rubaud[Passage problématique][63]   Retraité des chemins de fer
Premier adjoint assurant l'intérim
mars 1965 mars 1971 Claude Pertat   Agent commercial
mars 1971 mars 2001 Jean-Pierre Davot[Note 8] DVD puis
UDF-PR
Détaillant en chaussures
Conseiller général de Bar-sur-Aube (1964 → 2001)
Suppléant du député Pierre Micaux (1978 → 1986)
mars 2001 mars 2008 Jean-François Leroux-Dhuys[64],[65] DVG Écrivain, journaliste, historien de l'art, conservateur de musée
Président de l’association Renaissance de l’abbaye de Clairvaux
Vice-président de la CC de la Région de Bar-sur-Aube (2001 → 2008)
Chevalier de la Légion d'honneur
mars 2008[66] mars 2014 René Gaudot PRG Professeur de faculté retraité
mars 2014 en cours
(au 26 avril 2026)
Philippe Borde UMPLR Directeur général des services
Conseiller régional du Grand Est (2015 → )
Président de la CC de la Région de Bar-sur-Aube (2020 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[67]
Carte
Jumelages et partenariats de Bar-sur-Aube.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Bar-sur-Aube.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePays
GernsheimAllemagne

Le , la commune célèbre un « jumelage militaire » avec le 1er escadron du 5e régiment de dragons de Mailly-le-Camp[68].

Équipements et services publics

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Espaces publics

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En 2007-2008, le centre-ville est passé en sens unique, un élargissement a été effectué au niveau des trottoirs. Le tour de ville a été rénové en 2006 tout comme la place de l'Hôtel-de-Ville. La cité scolaire Gaston-Bachelard a été rénovée en 2011. Une piste cyclable a été tracée sur le tour de ville en 2011 et l'ouverture d'un camping à la Gravière donne un attrait touristique à la ville. Un terrain de football synthétique et la réfection des vestiaires du stade sont en projet.

Enseignement

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Bar-sur-Aube accueille deux écoles maternelles : maternelle Gambetta et maternelle des Varennes, trois écoles primaires (Arthur-Bureau, Maurice-Véchin, Sainte-Thérèse, privée d'enseignement catholique), la cité scolaire Gaston-Bachelard située sur la colline Sainte-Germaine qui accueille environ 1 200 élèves venant de tout l'arrondissement. Elle comporte un collège, un lycée d'enseignement général et technologique et un lycée professionnel.

Le collège[69], constitué de 19 classes réparties sur les quatre niveaux, propose aux élèves les options latin dès la 5e, grec en 3e. C'est le seul collège en France à proposer dès la 5e une option « cinéma-audiovisuel ». Une section football est disponible à partir de la 6e pour les collégiens et de la seconde pour les lycéens.

Vue depuis la cour du lycée.

Le lycée d'enseignement général et technologique[70], constitué de 14 classes réparties sur les trois niveaux, propose les spécialités suivantes pour les élèves en filière générale :

  • Arts : Cinéma-audiovisuel (CAV)
  • Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP)
  • Humanité, littérature, philosophie (HLP)
  • Langues, littérature et culture étrangère (LLCE Anglais)
  • Mathématiques
  • Physique-chimie (PC)
  • Sciences économiques et sociales (SES)
  • Sciences de la vie et de la terre (SVT)

Le lycée propose deux filières techniques : STMG (sciences et techniques du management et de la gestion) et STI2D (sciences et techniques de l'industrie et du développement durable). Il propose également l'option « cinéma-audiovisuel » de la seconde à la terminale. Les langues étrangères enseignées sont l'allemand, l'anglais et l'espagnol. Les cours se déroulent en groupes de compétences et non en classes entières. Chaque année, des voyages scolaires sont organisés en Allemagne, Écosse et Espagne. En 2013, un échange avec des lycéens d'Ashburn (États-Unis) a débuté. Les lycéens français sont partis en février, les lycéens américains seront accueillis en 2014.

Le lycée d'enseignement professionnel constitué de huit classes réparties sur les trois niveaux, propose à ses élèves les filières Métiers du commerce et de la vente (Bac Pro MCV) et Métiers de l'électricité (Bac Pro MELEC), ainsi qu'un CAP Équipier polyvalent du commerce.

Il existe, au sein de la cité scolaire, la section européenne accessible aux collégiens de la 5e à la 3e ainsi qu'aux lycéens en voie générale et technologique (Euro Anglais/histoire-géographie) et en voie professionnelle (Euro Anglais/commerce-vente)

Le centre hospitalier Saint-Nicolas de Bar-sur-Aube, ayant en 2018 une capacité de 190 lits et places, dont[71] :

  • Médecine : 8 ;
  • Moyen séjour : 22 ;
  • Long séjour : 30 ;
  • Hébergement : 130.

Population et société

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Les habitants s'appellent les Baralbins ou Bar-sur-Aubois.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[73].

En 2023, la commune comptait 4 665 habitants[Note 9], en évolution de −4,83 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 6523 6653 7073 5033 8903 9404 1694 1634 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 7814 7274 8094 4534 5214 5794 6364 3424 548
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 5874 5074 5334 0744 3134 2644 0023 9214 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 8016 0087 2656 9436 7076 2615 5105 4925 345
2014 2019 2023 - - - - - -
5 0144 7874 665------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Foire aux fromages en juin.
  • Festival Eurythmies, fin juin.
  • Festival « JazzàBar », début septembre.
  • Marché tous les samedis matin sous les halles, sur la place de l'hôtel de ville et dans la rue Nationale.
  • Fête patronale aux Rameaux.
  • Foire annuelle, premier week-end de septembre.
  • Balade gourmande champenoise en mai.

Sports et loisirs

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  • Sports de la ville de Bar-sur-Aube[75].
  • Club de Football : Bar sur Aube FC (créé en à la suite de la fusion des deux clubs de la ville l'ES Bar Bayel et le FC Turc de Bar-sur-Aube) ;
  • Club de caps : Le p'tit Chemin ;
  • Club d’aïkido : Bar-sur-Aube Aïkido ;
  • Club d'athlétisme : Cercle Athlétique Bar Bayel ;
  • Club de badminton : Badminton Club Baralbin ;
  • Club de basket-ball : Patronage Laïque Bar-sur-Aube section Basket ;
  • Club de billard : Billard Club Baralbin ;
  • Club de boxe thaïlandaise : Muay Thaï Pahuyouth ;
  • Club de canoë-kayak : Maison pour tous section Canoë ;
  • Club de chasse : Société de chasse St Hubert ;
  • Club de cyclisme : Étoile Cycliste Baralbine ;
  • Club d'escalade : Roc Altitude ;
  • Club d'escrime : Cercle d'Escrime Baralbin ;
  • Clubs de gymnastique sportive : Jeune Garde de Bar-sur-Aube - La Concorde ;
  • Club de gymnastique volontaire : Groupe de Gym Volontaire Baralbin ;
  • Club de handball : Patronage Laïque Bar-sur-Aube section Handball ;
  • Club de judo : Judo Club Baralbin ;
  • Club de karaté : Shotokan Karaté D.O ;
  • Club de modélisme : Modèle Réduit Bar-sur-Aube ;
  • Club de natation : Stade Nautique Municipal Baralbin ;
  • Club de parapente/deltaplane : Les ailes de Sainte-Germaine ;
  • Club de pêche : La Gaule Baralbine ;
  • Clubs de pétanque : Pétanque Baralbine - Amicale bouliste ;
  • Club de plongée : Club Nautique Baralbin ;
  • Club de tennis : Tennis Club Municipal Baralbin ;
  • Club de tennis de table : Maison pour tous section Ping-pong ;
  • Clubs de tir à l'arc : Diana Sport section Tir à l'arc - Compagnie d'Arc Sainte Germaine ;
  • Club de tir : Diana Sport section Tir ;
  • Club de yoga : Association Envol.
  • L'industrie du chanvre est très développée à Bar-sur-Aube, et connaît une croissance soutenue depuis plusieurs années.
  • La fabrication de meubles : Aube Bedding (groupe Adova).
  • La transformation des métaux (forge, usinage) pour l'aéronautique, l'armement, les machines agricoles, la médecine (prothèses), etc. : Lisi Aerospace.

Agriculture

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Halles.

Bar-sur-Aube est le premier producteur français de paille de chanvre (125 tonnes/j), et de nombreux produits dérivés du chanvre y sont fabriqués.[réf. nécessaire]

Autour de la ville se trouvent de nombreuses vignes, spécialisées dans le champagne.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Le moulin des Marcasselles et les clochers de l'église Saint-Maclou.

Bâtiments et lieux publics remarquables

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Sont classés monuments historiques :

  • un immeuble, 79 rue Nationale[77] ;
  • un immeuble, 4 rue Saint-Pierre[78].

Sont inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques :

  • le Petit-Clairvaux, cellier du XIIe siècle[79] ;
  • la médiathèque Albert-Gabriel des XVIe et XVIIe siècles[80] ;
  • l'ancien couvent des Ursulines, devenu l'Hôtel de Ville[81] ;
  • un immeuble, 1 petite rue Saint-Pierre[82] ;
  • la maison des Trois Tours[83] ;
  • l'ancien « Hôtel du Grenier à sel » (Sous-Préfecture)[84] ;
  • deux maisons, 33[85] et 44[86] rue d'Aube :
    • 44 rue d'Aube est une maison de la Renaissance. La porte d'entrée est en plein cintre et située entre deux pilastres supportant un fronton triangulaire à denticules, coupé pour faire face à un motif décoratif et éclairé d'un oculus entouré d'un cadre. En haut de la façade, cette inscription en deux parties, ainsi présenté en capitales romaines encadrées de lettres gothiques A gauche, Parate : PARATE VIAM : viam. A droite, Dominas DOMINI ISA. 40 L, Ve. 1375 (sic, pour 1575)[87].
Façade de la maison 44 rue d'Aube

Autres monuments :

  • les Halles ;
  • l'ancien hôtel Clausse de Surmont (La Poste) ;
  • le moulin du Haut, dit des Marcasselles[88] ;
  • jardin des ruines de l'ancien hôtel du Roi de Navarre ou de la Reine de Navarre, également appelé hôtel des Gouverneurs, transformé par la suite en hôtel-restaurant qui est incendié en 1994. Il ne reste maintenant que des vestiges de caves du XIIIe siècle.

Bâtiments religieux

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Église Saint-Pierre.
Église Saint-Maclou.

Sont classés comme monuments historiques :

  • Église Saint-Pierre (XIIe siècle) avec son halloy, une galerie en bois qui servait aux marchands au temps des foires[89],[90].
Orgues de l'église Saint-Pierre :
* Orgue au sol dans le croisillon sud du transept[91].
* Le buffet d'orgue en tribune provient de l'église abbatiale Saint-Pierre des Chanoinesses de Remiremont (Vosges) et a été acheté par Bar-sur-Aube en 1845[92].

Autres monuments :

La chapelle Sainte-Germaine.
  • Colline Sainte-Germaine : visites guidées tous les week-ends de Juillet et Août ;
  • Oppidum celte, site archéologique et fouilles[95] ;
  • Chapelle Sainte-Germaine, ancienne église, siège d'une paroisse et d'un prieuré ;
  • Point de décollage de parapentes et deltaplanes.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Bar-sur-Aube Blason
Parti : au 1er de gueules au bar d'argent, au 2e d'azur à la bande d'argent accostée de deux cotices potencées et contre-potencées d'or, au chef d'azur chargé de trois abeilles volant d'or[98].
Détails
D'azur à une bande d'argent accompagnée de deux doubles cotices d'or potencées et contre-potencées selon La France illustrée de Victor Adolphe Malte-Brun, 1882.
Ce blason est en fait celui du comté de Champagne.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • L. Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, 1851, réédition Les Éditions du Bastion, 1984.
  • Henri d'Arbois de Jubainville et Léon Pigeotte, Histoire de Bar-sur-Aube, sous les comtes de Champagne, 1077-1284, Auguste Durand, , 164 p. (lire en ligne).
  • Charles-François Roussel, (abbé), Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1878.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. La famille Anguissola comprend des banquiers lombards qui ont aussi donné son nom à l'hôtel particulier des Angoiselles à Troyes.
  6. Alexandre, bâtard de Bourbon qui a formé une bande d'écorcheurs.
  7. Une école de la commune porte son nom[60]
  8. La salle Jean-Pierre Davot porte le nom de ce maire.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Bar-sur-Aube » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Fiche communale de Bar-sur-Aube », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. Sandre, « l'Aube »
  4. Sandre, « le fossé 01 du Val d'Ardenne »
  5. Sandre, « la Bresse »
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Bar-sur-Aube et Ailleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Bar-sur-Aube », sur insee.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Voies routières
  22. décrets n°2010-1254 et n°2010-1255 du 22 octobre 2010 relatifs à la prévention du risque sismique et à la délimitation des zones de sismicité
  23. Théophile Boutiot et Émile Socard, Dictionnaire topographique du département de l'Aube, Paris, Imprimerie Nationale, , 230 p., p. 10.
  24. 1 2 3 Louis Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, Bar-sur-Aube, (lire en ligne).
  25. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, Paris, 2003, p. 68.
  26. Michel Morvan, « La racine toponymique pré-celtique *bar », Lapurdum. Euskal ikerketen aldizkaria | Revue d'études basques | Revista de estudios vascos | Basque studies review, no 1, , p. 11–20 (ISSN 1273-3830, DOI 10.4000/lapurdum.1848, lire en ligne, consulté le )
  27. A. Roserot, Diplômes carolingiens, p. 26, 56 et n° 16.
  28. Futura, « Moyen Âge : pourquoi les foires de Champagne étaient-elles importantes ? », sur Futura (consulté le ).
  29. « Bar sur Aube au Moyen Age »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur hgkbachelard.e-monsite.com (consulté le ).
  30. Henri d'Arbois de Jubainville, Histoire des comtes de Champagne, IV, 740.
  31. Hubert Collin, « Un important document historique entre aux Archives de Meurthe-et-Moselle », Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée, vol. 61, nos 1980-3, , p. 159-161 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  32. « Façade d'entrée sur rue », notice no AP02L15104, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  33. Archives départementales de la Côte-d'Or, H541.
  34. « L'Histoire de Saint-Dizier », sur saint-dizier.fr (consulté le ).
  35. Ernest Badin, Géographie départementale, classique et administrative de la France... suivie d'un dictionnaire descriptif de toutes les communes et localités remarquables du département et accompagnée d'une carte spéciale..., J.J. Dubochet, Le Chevalier et Cie, (lire en ligne).
  36. Recueil des édits, déclarations, arrests, et reglemens, concernans la Ferme Générale des Domaines de France, (lire en ligne).
  37. Bar-sur-Aube en 1939-1945
  38. Simone Daunet Martin
  39. Marcel Perrin
  40. Jacqueline Perrin
  41. Raymonde Perrin
  42. Anastase Schmitt
  43. Félicie Schmitt
  44. Isidore Schmitt
  45. Lionel Gonzalez-Renois, « Municipales : Il y a t-il trop d'insécurité à Bar-sur-Aube ? », France 3 Grand Est, (lire en ligne, consulté le ) « A 70 ans, René Gaudot (PRG) maire depuis 2008 se représente à Bar-sur-Aube. Face à lui, Philippe Borde (DVD), son ancien directeur général des services qui met en avant le thème de l'insécurité ».
  46. « AUBE (10) - Bar-sur-Aube », Accueil Municipales 2014 > AUBE (10) > B > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  47. « AUBE (10) - Bar-sur-Aube », Accueil Municipales 2020 > AUBE (10) > B > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  48. « Municipales 2026 à Bar-sur-Aube : le maire Philippe Borde candidat à un troisième mandat », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « À la tête de la cité baralbine depuis 2014, Philippe Borde briguera un troisième mandat lors des élections municipales des 15 et 22 mars. Sécurité renforcée, dynamisation du commerce et soutien à l’emploi local constituent le triptyque de ses priorités ».
  49. « Philippe Borde réélu maire de Bar-sur-Aube après une campagne électrique », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Le suspense a duré jusqu’à 20h28 ce dimanche 22 mars. Dans une ambiance bien plus lourde que lors des élections municipales de 2020, Philippe Borde a été réélu maire de Bar-sur-Aube pour un troisième mandat. Si la victoire est là, le climat de tension et les accusations de « fake news » marquent la fin d’un scrutin particulièrement rude pour la cité baralbine ».
  50. « Bar-sur-Aube (10033) », Municipales 2026 - Publication des résultats au 2d tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  51. Armand Patou, « Municipales 2026 à Bar-sur-Aube : Emmanuel Provin se déclare officiellement candidat », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « S’il garde encore pour lui ses axes de campagne, l’actuel conseiller d’opposition conduira une liste sans étiquette les 15 et 22 mars 2026 ».
  52. Agathe Devitry, « Municipales à Bar-sur-Aube : Pierre-Frédéric Maître défend une « nouvelle gouvernance » et présente sa liste », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « L’ancien adjoint du maire sortant est revenu sur son éviction avant de détailler un programme axé sur la sécurité, la méthode et la concertation ».
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  60. « École Arthur Bureau », Enfance et Jeunesse > Scolarité > Établissements Scolaires, sur https://www.barsuraube.fr/ (consulté le ) « En mai 1925, il est élu maire de Bar-sur-Aube. Il fut apprécié pour sa rigueur et son honnêteté pendant l’entre-deux guerres. Il décède en 1943, pendant son mandat ».
  61. Armand Patou, « Il y a 80 ans, Bar-sur-Aube était libérée », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « À 11 h, Léon Chevillotte, le maire, reçoit le Commandement américain à l'hôtel de ville ».
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  64. Clément Battelier, « L'ancien maire de Bar-sur-Aube Jean-François Leroux n’est plus », L'Est éclair, (lire en ligne) « Le président de l’association Renaissance de l’abbaye de Clairvaux et ancien maire de Bar-sur-Aube est décédé lundi après-midi, à l’âge de 86 ans ».
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  69. Collège et lycée Gaston Bachelard
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  74. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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  76. Paroisse du Barsuraubois
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  87. Lucien Morel-Payen, Troyes et l'Aube, Troyes, J.-L. Paton Imprimeur-Editeur, , 328 p., p. 244
  88. Aux pays de mes ancêtres
  89. Notice no PA00078031, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  90. L'église Saint Pierre de Bar sur Aube
  91. Orgue de l'église Saint-Pierre
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  96. « Armand (Jean-François) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
  97. Jean-Michel Wavelet, Gaston Bachelard, l'inattendu, l'Harmattan, 2019.
  98. Blason de Bar-sur-Aube sur geneawiki